Écoutez ce que les TPE/PME ont à dire, nos syndicats ne nous représentent pas !

Pétition fermée

Cette pétition avait 95 signataires

Le problème

Au lendemain du débat de la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises, ex-CGPME) avec certains candidats aux présidentielles j’ai la gueule de bois. En tant qu’entrepreneur, après les sorties du MEDEF je m’attendais à une réaction sensée de la part de la CPME. Mais quand les PME seront-elles représentées ? Non pas par un syndicat dit « représentatif » mais par leurs idées ?

En effet, nous, petits indépendants, de l’artisanat, de l’agriculture de l’art ou du commerce ne voulons pas d’une réduction de cotisations sociales. Nous savons très bien que ces cotisations sont essentielles pour assumer notre système de santé, de retraites.

Nous sommes des travailleurs acharnés et pour la plupart des passionnés par ce que nous faisons, nous ne demandons pas une autorisation d’exploiter le personnel, nous demandons le droit de vivre de notre travail. Nous demandons à faire partie du même régime de solidarité que l’ensemble de nos concitoyens, nous ne reconnaissons pas la nécessité du RSI. Toutes les mesures annoncées sur l’ISF ou des réductions de cotisations ne nous concerne pas, par conséquent nous allons vous dire ce que nous avons besoin :

D’un carnet de commande rempli, ce qui nécessite que les gens aient de l’argent. Nous sommes entrepreneurs, nous savons calculer nos couts pour pouvoir en déduire des tarifs acceptables pour les clients et pour nous assurer de pouvoir vivre.

Imposer aux grosses entreprises de payer les mêmes impôts que nous, il est anormal que ces grandes entreprises ne paient que 8% d’impôt (en moyenne) quand nous sommes imposés à plus de 33%.

Contrôler plus sévèrement les entreprises qui infligent des conditions de travail illégale et les sanctionner plus vite. Ces entreprises nous font une concurrence déloyale en exploitant leurs employés quand nous, nous respectons nos employés.

Respecter la hiérarchie des normes pour éviter les concurrences déloyales. Tous les mêmes droits dans les mêmes branches et non pas une règle par entreprise, qui entraine les salaires à la baisse et donc à l’élimination de nos petites entreprises.

Afin de nous aider dans la création et/ou la reprise d’entreprise nous demandons à pouvoir bénéficier des minimas sociaux pour atteindre au minimum leur niveau afin de pouvoir vivre.

La suppression du RSI, nous forçant à cotiser un minimum même en cas de perte et allant à l'encontre même du principe de sécurité sociale : Payer selon nos moyens, utiliser selon nos besoins !

Nous ne sommes pas représentés par nos syndicats, ni la CPME, ni le MEDEF. Nous demandons à ces syndicats d’arrêter de parler en notre nom à tous, de par leur statut « représentatif ». Nous sommes 99 ,9% des entreprises, et notre salaire médian est inférieur au salaire médian des salariés, a quand une vraie reconnaissance ?

Quelles sont vos propositions pour nous ?

avatar of the starter
Cyril GIRARDEAULanceur de pétition

Les décisionnaires

Jacques Cheminade
Énarque dissident, Gaulliste de gauche, défenseur du Travail contre la mondialisation financière.
Répondu
Je comprends et je partages entièrement votre constats. Voici mes propositions pour les PME/TPE. Bonne lecture et au plaisir de vous lire?
Nicolas Dupont-Aignan
Je veux simplifier la vie des entreprises, notamment des 3 millions de TPE/PME, poumons de notre économie, et qui étouffent sous le poids des normes : - Garantir des débouchés plus nombreux aux PME françaises en leur réservant 50% de la commande publique. - Nommer un dirigeant de PME au poste de ministre de l’Economie. - 0 taxe et 0 norme supplémentaire pour les TPE/PME. Mettre fin à l’instabilité réglementaire et simplifier les réglementations juridiques existantes dans les 100 jours suivant l’élection. - Relever les seuils sociaux de 50% pour nos entreprises afin de simplifier la vie des PME. - Permettre aux contribuables de déduire sans limite dans leur déclaration ISF (la résidence principale sera exclue du calcul de l’ISF), leurs investissements dans : - Des entreprises avec un CA de moins de 100 millions d’€ dont les capitaux sont aux 2/3 français et dont le total d'heures de main d'œuvre nécessaires à la production est réalisé pour au moins 2/3 sur le territoire français. - Un fonds doté de 500 millions d’€ par an permettant de financer la création. - Mettre en place, au niveau des Chambres de Commerce et d’Industrie, un guichet unique destiné à aider les TPE/PME dans leurs démarches administratives, en leur fournissant des appuis juridiques pour l’ensemble des questions liées à leurs activités (mise à disposition d’avocats fiscalistes, en droit du travail…). - Supprimer le RSI et créer un système de Sécurité Sociale unique en coordination avec l’ensemble des professionnels concernés. - Faciliter les relations entre TPE/PME et banques afin d’ouvrir le crédit aux entrepreneurs : - Mettre à disposition des TPE un microcrédit de financement de 5 000 à 15 000€ directement accessible au niveau de BPI France via une plateforme internet. - Obliger les banques à transmettre systématiquement une réponse écrite pour tout refus de crédit et indiquer, dans le courrier, la possibilité de recours auprès du Médiateur du crédit. - Mettre en place la portabilité du compte bancaire afin de permettre aux chefs d’entreprise de faire jouer facilement la concurrence entre les banques. - Initier une campagne de communication sur le financement participatif. - Réviser la loi du 4 août 2008 : abaisser de 1000 M2 à 300 M2 le seuil d'autorisation d'installation des grandes surfaces commerciales en villes moyennes et grandes afin de Faire revivre les centres villes en accompagnant l'installation de commerçants et artisans qui favoriseront l'emploi local.
François Hollande
President of the French Republic
François Asselineau
Président de l'Union populaire républicaine (UPR), candidat à l'élection présidentielle.
Jean-Luc Mélenchon
Député européen

Message aux signataires