

École de la Montagne : du choix pour les uniformes


École de la Montagne : du choix pour les uniformes
Le problème
À l’École de la Montagne, à Saint-Sauveur, la direction veut restreindre le demi-uniforme scolaire. Dès 2026-2027, les chandails et vestes unis bleu marine ou gris ne seraient plus acceptés, même s’ils respectent les couleurs demandées. En 2027-2028, seuls les vêtements avec le logo de la nouvelle école seraient autorisés.
Nous ne sommes pas contre un code vestimentaire. Nous comprenons les objectifs :
- créer un sentiment d’appartenance;
- faciliter l’identification des élèves;
- simplifier les sorties et la vie scolaire;
- éviter les vêtements qui ne conviennent pas à l’école ou les logos commerciaux visibles.
Mais la solution annoncée va trop loin. On nous dit qu’environ 50 à 100 élèves, sur près de 650, ne respecteraient pas pleinement le code actuel. Ce problème mérite d’être corrigé. Mais il ne justifie pas de pénaliser l’ensemble des familles, incluant celles qui respectent déjà les couleurs, achètent des vêtements sobres et agissent de bonne foi.
Cette décision soulève plusieurs problèmes concrets :
- elle oblige plusieurs familles à racheter des vêtements;
- elle rend inutilisables des chandails et vestes bleu marine ou gris déjà achetés;
- elle pénalise la réutilisation entre enfants;
- elle crée une dépense additionnelle pour les familles, tant pour celles ayant un ou plus d’un enfant;
- elle va à l’encontre du bon sens environnemental;
- elle réduit les choix de tissus, de coupes et de modèles;
- elle ne tient pas assez compte des enfants sensibles aux textures, aux coutures, aux capuchons ou ayant des besoins particuliers;
- elle risque de créer, dans les faits, un passage obligé par une collection ou un fournisseur précis.
- La friperie scolaire annoncée est une bonne idée, mais elle ne règle pas le problème immédiat. La direction indique elle-même qu’elle sera modeste la première année. Elle ne remplace donc pas une vraie période de transition, ni le droit des familles d’utiliser des vêtements déjà achetés, propres, sobres et conformes à l’esprit du code vestimentaire.
Nous demandons une solution simple, raisonnable et équitable :
- maintenir le demi-uniforme;
- permettre les chandails et vestes unis bleu marine ou gris, sans logo commercial visible;
- rendre le logo de l’école disponible aux familles;
- permettre son apposition sur des vêtements conformes achetés ailleurs;
- publier des spécifications claires pour le logo;
- offrir une vraie période de transition;
- proposer plusieurs options : manches courtes, manches longues, veste, coton ouaté sans capuchon, cardigan, tissus et coupes variés;
- mettre en place des achats groupés quand ça permet de réduire les coûts pour les familles.
Un code vestimentaire peut être clair sans être rigide. Il peut favoriser l’appartenance sans imposer des dépenses inutiles. Il peut soutenir l’équipe-école sans faire porter à toutes les familles le poids d’un problème causé par une minorité.
Signez et partagez cette pétition pour demander à la direction, au conseil d’établissement et au Centre de services scolaire des Laurentides de revoir cette décision et d’adopter une solution plus juste, plus abordable et plus respectueuse des familles.

142
Le problème
À l’École de la Montagne, à Saint-Sauveur, la direction veut restreindre le demi-uniforme scolaire. Dès 2026-2027, les chandails et vestes unis bleu marine ou gris ne seraient plus acceptés, même s’ils respectent les couleurs demandées. En 2027-2028, seuls les vêtements avec le logo de la nouvelle école seraient autorisés.
Nous ne sommes pas contre un code vestimentaire. Nous comprenons les objectifs :
- créer un sentiment d’appartenance;
- faciliter l’identification des élèves;
- simplifier les sorties et la vie scolaire;
- éviter les vêtements qui ne conviennent pas à l’école ou les logos commerciaux visibles.
Mais la solution annoncée va trop loin. On nous dit qu’environ 50 à 100 élèves, sur près de 650, ne respecteraient pas pleinement le code actuel. Ce problème mérite d’être corrigé. Mais il ne justifie pas de pénaliser l’ensemble des familles, incluant celles qui respectent déjà les couleurs, achètent des vêtements sobres et agissent de bonne foi.
Cette décision soulève plusieurs problèmes concrets :
- elle oblige plusieurs familles à racheter des vêtements;
- elle rend inutilisables des chandails et vestes bleu marine ou gris déjà achetés;
- elle pénalise la réutilisation entre enfants;
- elle crée une dépense additionnelle pour les familles, tant pour celles ayant un ou plus d’un enfant;
- elle va à l’encontre du bon sens environnemental;
- elle réduit les choix de tissus, de coupes et de modèles;
- elle ne tient pas assez compte des enfants sensibles aux textures, aux coutures, aux capuchons ou ayant des besoins particuliers;
- elle risque de créer, dans les faits, un passage obligé par une collection ou un fournisseur précis.
- La friperie scolaire annoncée est une bonne idée, mais elle ne règle pas le problème immédiat. La direction indique elle-même qu’elle sera modeste la première année. Elle ne remplace donc pas une vraie période de transition, ni le droit des familles d’utiliser des vêtements déjà achetés, propres, sobres et conformes à l’esprit du code vestimentaire.
Nous demandons une solution simple, raisonnable et équitable :
- maintenir le demi-uniforme;
- permettre les chandails et vestes unis bleu marine ou gris, sans logo commercial visible;
- rendre le logo de l’école disponible aux familles;
- permettre son apposition sur des vêtements conformes achetés ailleurs;
- publier des spécifications claires pour le logo;
- offrir une vraie période de transition;
- proposer plusieurs options : manches courtes, manches longues, veste, coton ouaté sans capuchon, cardigan, tissus et coupes variés;
- mettre en place des achats groupés quand ça permet de réduire les coûts pour les familles.
Un code vestimentaire peut être clair sans être rigide. Il peut favoriser l’appartenance sans imposer des dépenses inutiles. Il peut soutenir l’équipe-école sans faire porter à toutes les familles le poids d’un problème causé par une minorité.
Signez et partagez cette pétition pour demander à la direction, au conseil d’établissement et au Centre de services scolaire des Laurentides de revoir cette décision et d’adopter une solution plus juste, plus abordable et plus respectueuse des familles.

142
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 14 juin 2026