Ça suffit : renoncez à votre réforme de l'assurance chômage


Ça suffit : renoncez à votre réforme de l'assurance chômage
Le problème
Je m’appelle Alain. Je suis technico-commercial. Ou plutôt j’étais.
En 2020, à 58 ans, j’ai été licencié, après 32 ans de carrière dans mon entreprise.
En 2023, à 61 ans, j’ai fait partie des personnes ayant payé le plus cher la réforme des retraites.
Aujourd’hui, je découvre que le gouvernement lance une nouvelle réforme du chômage. La troisième en 3 ans. Je demande : quand est-ce que ça va s’arrêter ?
Le chômage est violent. Dès le début, ma conseillère Pôle Emploi m’avait annoncé la couleur : elle a les dossiers de 640 personnes à gérer, et me prévient qu’à mon âge, je ne retrouverai pas d’emploi. On me met la pression pour trouver un travail, mais il n’y a pas de place pour moi. C’est le monde à l’envers.
Au début, j’avais honte, je me sentais mal. Puis j’ai compris que je n’étais pas seul. Nous sommes 7 millions cette année, 1 personne sur 2 au cours de sa vie. Le chômage touche des ouvriers, des cadres, des jeunes, des seniors. Plus de la moitié ne sont pas indemnisés.
Je pense à ma fille, encore étudiante, et aux jeunes qui galèrent pour trouver du travail, et surtout un emploi stable, plutôt que des mini-jobs, en CDD, en interim, comme « auto-entrepreneur ».
Ce n’est pas aux chômeurs qu’il faut s’attaquer, c’est au chômage.
La nouvelle réforme va encore durcir les conditions pour accéder au chômage et va réduire la période pendant laquelle les personnes privées d’emploi seront indemnisées. Le montant moyen aujourd’hui de l’assurance chômage c’est 900 €. Et le programme du gouvernement, c’est encore de le faire baisser.
C’est quoi le projet ? D’accentuer la pauvreté et la précarité ? De forcer des personnes à rester dans des métiers qui les abîment par peur de n’avoir aucune ressource s’ils partent ? D’empêcher toute reconversion ou formation ?
Stop, ça suffit. Arrêtez vos politiques qui tapent toujours sur les mêmes. Laissez-nous respirer un peu.
Signez la pétition, demandez au gouvernement de renoncer à cette réforme.
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Le problème
Je m’appelle Alain. Je suis technico-commercial. Ou plutôt j’étais.
En 2020, à 58 ans, j’ai été licencié, après 32 ans de carrière dans mon entreprise.
En 2023, à 61 ans, j’ai fait partie des personnes ayant payé le plus cher la réforme des retraites.
Aujourd’hui, je découvre que le gouvernement lance une nouvelle réforme du chômage. La troisième en 3 ans. Je demande : quand est-ce que ça va s’arrêter ?
Le chômage est violent. Dès le début, ma conseillère Pôle Emploi m’avait annoncé la couleur : elle a les dossiers de 640 personnes à gérer, et me prévient qu’à mon âge, je ne retrouverai pas d’emploi. On me met la pression pour trouver un travail, mais il n’y a pas de place pour moi. C’est le monde à l’envers.
Au début, j’avais honte, je me sentais mal. Puis j’ai compris que je n’étais pas seul. Nous sommes 7 millions cette année, 1 personne sur 2 au cours de sa vie. Le chômage touche des ouvriers, des cadres, des jeunes, des seniors. Plus de la moitié ne sont pas indemnisés.
Je pense à ma fille, encore étudiante, et aux jeunes qui galèrent pour trouver du travail, et surtout un emploi stable, plutôt que des mini-jobs, en CDD, en interim, comme « auto-entrepreneur ».
Ce n’est pas aux chômeurs qu’il faut s’attaquer, c’est au chômage.
La nouvelle réforme va encore durcir les conditions pour accéder au chômage et va réduire la période pendant laquelle les personnes privées d’emploi seront indemnisées. Le montant moyen aujourd’hui de l’assurance chômage c’est 900 €. Et le programme du gouvernement, c’est encore de le faire baisser.
C’est quoi le projet ? D’accentuer la pauvreté et la précarité ? De forcer des personnes à rester dans des métiers qui les abîment par peur de n’avoir aucune ressource s’ils partent ? D’empêcher toute reconversion ou formation ?
Stop, ça suffit. Arrêtez vos politiques qui tapent toujours sur les mêmes. Laissez-nous respirer un peu.
Signez la pétition, demandez au gouvernement de renoncer à cette réforme.
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Les décisionnaires


Voix de signataires
Pétition lancée le 15 mai 2024