Pour l'abolition de l'exploitation animale dans les cirques de Fontaine (38600)

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Itinérance, enchaînement, enfermement, soumission et dressage sont les mots qui résument le mieux la vie de ces êtres sentients et captifs, contraints toute leur vie à être exploités et torturés, qui sont de plus pour certains capturés à l’état sauvage alors même qu’ils y sont en voie d’extinction.

Voici la description sans équivoque de leurs conditions de vie à Fontaine, entre Gifi et Géant Casino: "Des animaux sans eau, laissés au gré des intempéries tout au bord de la route, attachés avec à peine assez de longueur de corde pour bouger la tête et s’asseyant dans leurs excréments…".

La SPA explique que beaucoup souffrent de pathologies avérées telles que troubles cardiaques, arthrites ou encore troubles du comportement : gestes et mouvements répétitifs et incongrus sans signal d’arrêt. Mais l’exploitation engendre aussi la mort.

Outre l'immense problème de la maltraitance, du stress et de la souffrance constante, c'est toute une mentalité qui est instaurée dès l'enfance par le biais de ces attractions cruelles. Les cirques exploitant les animaux conceptualisent très explicitement une relation dominante de l'homme sur les autres animaux.

28 pays (Grèce, Guatemala, Hongrie, Inde, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Liban, Malte, Mexique, Pays Bas, Pérou, Portugal, Roumanie, Singapour, Slovénie, Suède...) ont complètement aboli l'exploitation des animaux dans les cirques, et ce sont seulement 100 communes sur 35 228 en France qui ont pris ce même engagement (dont Eybens, tout près d'ici). La ville de Fontaine n'a jamais fait savoir sa position sur le sujet mais laisse années après années des animaux exploités souffrir.
Ce n’est pas parce qu’une pratique est considérée comme traditionnelle ou culturelle qu’elle ne doit être remise en cause, en l’occurence c’est bien le contraire, cela n’excuse aucunement l’enfer vécu par ces êtres qui ne demandent, comme tous les autres, que la liberté.

Les défenseurs des animaux ne demandent pas seulement l’abolition de l’exploitation animale dans les cirques ville par ville, mais invitent aussi les responsables de cirques eux-même à repenser fondamentalement leur pratique comme a pu le faire par exemple André-Joseph Bouglione. Cet ancien dompteur de tigres, auteur du livre Contre l’exploitation animale a arrêté depuis 2017 d’exploiter des animaux dans ses numéros, je vous invite à voir son interview réalisée par Hugo Clément pour plus d’informations.

Seuls les clowns et les acrobates ont leur place dans les cirques, les animaux ont leur place en liberté.

"Pour que le mal triomphe, il suffit que les hommes de bien ne fassent rien." Martin Luther King

Photo trouvée sur le site placegrenet.net



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