NON AUX 580 LOGEMENTS DE LA ZAC CENTRE VILLE A MARNAZ


NON AUX 580 LOGEMENTS DE LA ZAC CENTRE VILLE A MARNAZ
Le problème
CE QUI SE JOUE VRAIMENT À MARNAZ
Cette pétition a pour objectif de faire stopper le projet de construction de 580 logements dans le centre-ville de Marnaz, alors que la mairie s'apprête à valider la création de la ZAC (Zone d'Aménagement Concerté) lors de son prochain conseil municipal le 24 février.
Car au-delà de ce projet, c’est une orientation politique majeure qui se dessine : la volonté d’atteindre 10 000 habitants à l’horizon 2040.
Une projection réalisable, qui s’appuie à la fois sur les 24 secteurs prioritaires déjà urbanisables, identifiés comme des OAP dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme, voir document Orientations d'Aménagement et de Programmation page 5 tableau fourchette de 867 à 1205 logts), et sur les deux ZAC : celle du centre-ville en cours de création, objet de cette pétition, et la ZAC Ecotec (avec la construction de 370 logts), qui prévoit déjà un nombre important de logements à réaliser d’ici 2030.
À ce rythme, la population totale de Marnaz aura pratiquement doublé d’ici 2050. Le graphique ci-après est une projection mais il parle de lui-même.
Le rythme naturel de croissance (en vert) permet déjà la construction de logements en quantité suffisante, mais manifestement pas assez rapidement au regard des ambitions de l'équipe municipale.
Si la réalisation de la ZAC du centre-ville se réalise, elle fera changer radicalement et de manière irréversible la trajectoire actuelle (en vert) vers la trajectoire (en rouge), marquant une accélération beaucoup plus brutale de la croissance démographique.
La mairie présente la ZAC comme un moyen de se prémunir contre une urbanisation incontrôlée et une production excessive de projets privés de construction. Ce discours est trompeur : les chiffres montrent au contraire que les projets pilotés par la mairie entraîneront une accélération de la croissance démographique sans précédent.
La pétition ne cherche pas à figer l’évolution de la commune, mais à mieux poser les enjeux et les besoins des habitants de Marnaz. Une majorité d’entre eux souhaite clairement une évolution progressive de la commune, c'est ce qui a été majoritairement exprimé lors des échanges de la concertation préalable.
Il s'agit d'un choix très impactant pour l’avenir de la commune, jamais clairement assumé par l’équipe municipale en place.
UN PROJET QUI SERA IRRÉVERSIBLE S'IL N'EST PAS REMIS EN CAUSE
Une ZAC, c’est la machine à accélérer l’urbanisation. Dès qu’elle est créée, un secteur devient une zone à bâtir le plus vite possible. Résultat : elle multiplie par deux ou trois le rythme naturel des constructions, balayant toute idée d’évolution douce et réfléchie du territoire.
Surtout, un périmètre de ZAC est irréversible une fois validé, contrairement aux projets de construction classiques qui nécessitent des autorisations de la mairie au cas par cas.
Selon les premiers retours des Marnerots, si l'amélioration du centre-ville est nécessaire, le projet qui a été décidé (sans eux) est disproportionné. La construction de 580 logements va modifier durablement le centre-ville.
Le projet actuel doit être stoppé pendant qu'il est encore temps : la pétition est l'un des moyens dont disposent les citoyens.
Ci-après quelques plans (extraits du dossier de consultation PPVE) qui étaient accessibles durant un mois pour mieux localiser les zones des futures constructions, mais aussi les nombreux bâtiments voués à la démolition :
DES CONSÉQUENCES DIRECTES SUR LA VIE QUOTIDIENNE
Concrètement, ce projet prévoit quasiment de tripler la population du centre-ville, avec l’arrivée de plus de 1 800 nouveaux habitants (à raison de 3 habitants par logement de moyenne nationale).
Cela signifie également plus de 1 000 véhicules supplémentaires qui vont circuler chaque jour dans des rues déjà chargées, notamment aux heures de pointe.
Une telle évolution transformerait radicalement la commune et mettrait fin à cet « esprit village » auquel de nombreux Marnerots sont profondément attachés.
UNE CONCERTATION FACTICE
La phase de concertation menée à l’automne 2024 aurait justement dû permettre d’adapter le projet en tenant compte des propositions des habitants. Or, rien n’a évolué : ni le périmètre de la ZAC, ni le nombre de logements, ni même l’anticipation des besoins futurs liés à l’augmentation du trafic (voiries, stationnement, sécurité…).
Pour preuve, la commune vient de lancer une consultation éclair, la PPVE (Participation du Public par Voie Électronique), exclusivement en ligne, avec plus de 780 pages de dossier et 2 200 pages d’études techniques à lire… en seulement 32 jours, jusqu’au 5 février 2026 :
https://www.registre-dematerialise.fr/6955/contributions
Cet outil juridique PPVE a été préféré à une vraie enquête publique, car il permet d'éviter la réunion publique, ainsi qu’une présentation complète du projet par un commissaire enquêteur indépendant, des démarches pourtant indispensables pour un projet d’une telle ampleur.
Si ce projet est réellement bénéfique pour les habitants, pourquoi refuser un débat public transparent sur son contenu, ses impacts et son chiffrage ?
Dans les années 70, les slogans criaient "Concertation piège à cons". Cinquante-cinq ans plus tard à Marnaz, ce slogan semble toujours d'actualité !
UNE PRÉCIPITATION POLITIQUE ET UNE OPACITÉ FINANCIÈRE
Et surtout, rien ne justifie une telle précipitation : grâce au portage foncier de l’EPF 74 (Etablissement Public Foncier du Département), la commune affirme maîtriser déjà plus de 80 % des terrains et bâtiments concernés par les 15 hectares du périmètre de la ZAC projet, acquis discrètement depuis plus de dix ans.
À moins de trois mois des élections municipales, les élus ont choisi d’acter juridiquement la création de la ZAC lors du prochain conseil municipal en février, validant ainsi le périmètre et la programmation du projet par la même occasion.
Une fois le dossier de ZAC validé, un aménageur sera prochainement désigné pour piloter la construction de 45 000 m² de surface de plancher, soit des opérations immobilières estimées à près de 160 millions d’euros de chiffre d’affaires (sur la base de 4 000 €/m², valeur 2026). Les promoteurs immobiliers franco-suisses s’en réjouissent déjà : bientôt les grues remplaceront le grand paysage du centre, ainsi que la vue sur le Bargy.
Pourtant depuis juillet 2025, la mairie disposait de l'ensemble des éléments puisque dans la plus grande discrétion et dans le dos de ses administrés, elle a lancé la consultation pour recruter un aménageur pour un montant de 38 millions euros (signature du contrat prévu d'ici fin février 2026) - source : http://www.mp74.fr/avis/index.cfm?fuseaction=pub.affPublication&refPub=DL-pub-2025207002&serveur=DL&IDS=552
Plus de 3 000 pages pour le dossier de création de la ZAC… mais aucune information claire sur l’endettement futur de la commune pour les vingt prochaines années. Cette opacité est tout simplement scandaleuse.
DES CHOIX QUI SACRIFIENT L’ENVIRONNEMENT ET LE CADRE DE VIE
La mairie envisage de confier à l’aménageur la reconstruction de l'école pour en construire une nouvelle sur le même terrain, quel intérêt ? Qu'en sera-t-il de la période transitoire ? Aucune information n'est disponible avec une zone laissée grisé sur le plan. La construction d'une médiathèque est également annoncée.
Pire encore, la municipalité est restée sourde aux demandes répétées de la famille DUMONT concernant la préservation de la parcelle centrale du Loisin, véritable "Poumon Vert" de la commune.
Pourtant, plus de 200 logements y sont désormais programmés, soit presque autant que les 240 logements existants sur l’ensemble du périmètre actuel de la ZAC, avec un bel îlot de chaleur en perspective.
Ce grand espace vert central, cher à tous les Marnerots, sera remplacé par un petit parc, situé le long du ravin (dangereux) du Nant, avec une promenade qui existe déjà en partie aujourd'hui.
DES DÉCISIONS QUI N’AMÉLIORENT PAS LA VIE LOCALE
Ce n’est pas en triplant la population du centre-ville, sans véritables projets d’activités économiques, que l’on rendra le cœur de la commune plus attractif et plus dynamique. Bien au contraire : on concentrera simplement davantage de difficultés au même endroit.
Et ce ne sont pas les 30 % de logements sociaux (soit 174 logts) prévus qui permettront d’augmenter le chiffre d’affaires des commerçants du centre. Pour le dossier de ZAC, aucun expert en matière de développement économique n'a travaillé sur ce projet, ce thème est totalement absent des 3000 pages à lire.
L’arrivée massive d’immeubles collectifs sur une période courte entraînera mécaniquement une dépréciation de la valeur immobilière des appartements existants, ainsi que du tissu pavillonnaire.
POUR UNE AUTRE VISION DE L’AVENIR DE MARNAZ
En signant cette pétition, vous contribuez à faire stopper ce projet démesuré, afin de permettre à d’autres acteurs — élus, citoyens, associations, entrepreneurs — de prendre du recul, d’écouter réellement la population et de proposer une alternative, avec une autre vision pour Marnaz, plus respectueuse de son identité et de son âme.
Non à la densification intensive !
Non à la bétonisation du Loisin avec la création de 200 logements !
Oui à une évolution progressive et attractive du centre-ville sans dénaturer son esprit village.
Marnerottes, Marnerots,
signez cette pétition (en précisant votre nom et votre prénom) pour que votre voix soit entendue par la Préfecture et les autorités compétentes, qui ne pourront pas ignorer votre mobilisation.
Votre environnement est précieux, participez !
Pour suivre l'actualité de la contestation : https://www.facebook.com/people/Non-aux-580-logements-de-la-ZAC-Centre-Ville-de-Marnaz/61587335964217/
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Le problème
CE QUI SE JOUE VRAIMENT À MARNAZ
Cette pétition a pour objectif de faire stopper le projet de construction de 580 logements dans le centre-ville de Marnaz, alors que la mairie s'apprête à valider la création de la ZAC (Zone d'Aménagement Concerté) lors de son prochain conseil municipal le 24 février.
Car au-delà de ce projet, c’est une orientation politique majeure qui se dessine : la volonté d’atteindre 10 000 habitants à l’horizon 2040.
Une projection réalisable, qui s’appuie à la fois sur les 24 secteurs prioritaires déjà urbanisables, identifiés comme des OAP dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme, voir document Orientations d'Aménagement et de Programmation page 5 tableau fourchette de 867 à 1205 logts), et sur les deux ZAC : celle du centre-ville en cours de création, objet de cette pétition, et la ZAC Ecotec (avec la construction de 370 logts), qui prévoit déjà un nombre important de logements à réaliser d’ici 2030.
À ce rythme, la population totale de Marnaz aura pratiquement doublé d’ici 2050. Le graphique ci-après est une projection mais il parle de lui-même.
Le rythme naturel de croissance (en vert) permet déjà la construction de logements en quantité suffisante, mais manifestement pas assez rapidement au regard des ambitions de l'équipe municipale.
Si la réalisation de la ZAC du centre-ville se réalise, elle fera changer radicalement et de manière irréversible la trajectoire actuelle (en vert) vers la trajectoire (en rouge), marquant une accélération beaucoup plus brutale de la croissance démographique.
La mairie présente la ZAC comme un moyen de se prémunir contre une urbanisation incontrôlée et une production excessive de projets privés de construction. Ce discours est trompeur : les chiffres montrent au contraire que les projets pilotés par la mairie entraîneront une accélération de la croissance démographique sans précédent.
La pétition ne cherche pas à figer l’évolution de la commune, mais à mieux poser les enjeux et les besoins des habitants de Marnaz. Une majorité d’entre eux souhaite clairement une évolution progressive de la commune, c'est ce qui a été majoritairement exprimé lors des échanges de la concertation préalable.
Il s'agit d'un choix très impactant pour l’avenir de la commune, jamais clairement assumé par l’équipe municipale en place.
UN PROJET QUI SERA IRRÉVERSIBLE S'IL N'EST PAS REMIS EN CAUSE
Une ZAC, c’est la machine à accélérer l’urbanisation. Dès qu’elle est créée, un secteur devient une zone à bâtir le plus vite possible. Résultat : elle multiplie par deux ou trois le rythme naturel des constructions, balayant toute idée d’évolution douce et réfléchie du territoire.
Surtout, un périmètre de ZAC est irréversible une fois validé, contrairement aux projets de construction classiques qui nécessitent des autorisations de la mairie au cas par cas.
Selon les premiers retours des Marnerots, si l'amélioration du centre-ville est nécessaire, le projet qui a été décidé (sans eux) est disproportionné. La construction de 580 logements va modifier durablement le centre-ville.
Le projet actuel doit être stoppé pendant qu'il est encore temps : la pétition est l'un des moyens dont disposent les citoyens.
Ci-après quelques plans (extraits du dossier de consultation PPVE) qui étaient accessibles durant un mois pour mieux localiser les zones des futures constructions, mais aussi les nombreux bâtiments voués à la démolition :
DES CONSÉQUENCES DIRECTES SUR LA VIE QUOTIDIENNE
Concrètement, ce projet prévoit quasiment de tripler la population du centre-ville, avec l’arrivée de plus de 1 800 nouveaux habitants (à raison de 3 habitants par logement de moyenne nationale).
Cela signifie également plus de 1 000 véhicules supplémentaires qui vont circuler chaque jour dans des rues déjà chargées, notamment aux heures de pointe.
Une telle évolution transformerait radicalement la commune et mettrait fin à cet « esprit village » auquel de nombreux Marnerots sont profondément attachés.
UNE CONCERTATION FACTICE
La phase de concertation menée à l’automne 2024 aurait justement dû permettre d’adapter le projet en tenant compte des propositions des habitants. Or, rien n’a évolué : ni le périmètre de la ZAC, ni le nombre de logements, ni même l’anticipation des besoins futurs liés à l’augmentation du trafic (voiries, stationnement, sécurité…).
Pour preuve, la commune vient de lancer une consultation éclair, la PPVE (Participation du Public par Voie Électronique), exclusivement en ligne, avec plus de 780 pages de dossier et 2 200 pages d’études techniques à lire… en seulement 32 jours, jusqu’au 5 février 2026 :
https://www.registre-dematerialise.fr/6955/contributions
Cet outil juridique PPVE a été préféré à une vraie enquête publique, car il permet d'éviter la réunion publique, ainsi qu’une présentation complète du projet par un commissaire enquêteur indépendant, des démarches pourtant indispensables pour un projet d’une telle ampleur.
Si ce projet est réellement bénéfique pour les habitants, pourquoi refuser un débat public transparent sur son contenu, ses impacts et son chiffrage ?
Dans les années 70, les slogans criaient "Concertation piège à cons". Cinquante-cinq ans plus tard à Marnaz, ce slogan semble toujours d'actualité !
UNE PRÉCIPITATION POLITIQUE ET UNE OPACITÉ FINANCIÈRE
Et surtout, rien ne justifie une telle précipitation : grâce au portage foncier de l’EPF 74 (Etablissement Public Foncier du Département), la commune affirme maîtriser déjà plus de 80 % des terrains et bâtiments concernés par les 15 hectares du périmètre de la ZAC projet, acquis discrètement depuis plus de dix ans.
À moins de trois mois des élections municipales, les élus ont choisi d’acter juridiquement la création de la ZAC lors du prochain conseil municipal en février, validant ainsi le périmètre et la programmation du projet par la même occasion.
Une fois le dossier de ZAC validé, un aménageur sera prochainement désigné pour piloter la construction de 45 000 m² de surface de plancher, soit des opérations immobilières estimées à près de 160 millions d’euros de chiffre d’affaires (sur la base de 4 000 €/m², valeur 2026). Les promoteurs immobiliers franco-suisses s’en réjouissent déjà : bientôt les grues remplaceront le grand paysage du centre, ainsi que la vue sur le Bargy.
Pourtant depuis juillet 2025, la mairie disposait de l'ensemble des éléments puisque dans la plus grande discrétion et dans le dos de ses administrés, elle a lancé la consultation pour recruter un aménageur pour un montant de 38 millions euros (signature du contrat prévu d'ici fin février 2026) - source : http://www.mp74.fr/avis/index.cfm?fuseaction=pub.affPublication&refPub=DL-pub-2025207002&serveur=DL&IDS=552
Plus de 3 000 pages pour le dossier de création de la ZAC… mais aucune information claire sur l’endettement futur de la commune pour les vingt prochaines années. Cette opacité est tout simplement scandaleuse.
DES CHOIX QUI SACRIFIENT L’ENVIRONNEMENT ET LE CADRE DE VIE
La mairie envisage de confier à l’aménageur la reconstruction de l'école pour en construire une nouvelle sur le même terrain, quel intérêt ? Qu'en sera-t-il de la période transitoire ? Aucune information n'est disponible avec une zone laissée grisé sur le plan. La construction d'une médiathèque est également annoncée.
Pire encore, la municipalité est restée sourde aux demandes répétées de la famille DUMONT concernant la préservation de la parcelle centrale du Loisin, véritable "Poumon Vert" de la commune.
Pourtant, plus de 200 logements y sont désormais programmés, soit presque autant que les 240 logements existants sur l’ensemble du périmètre actuel de la ZAC, avec un bel îlot de chaleur en perspective.
Ce grand espace vert central, cher à tous les Marnerots, sera remplacé par un petit parc, situé le long du ravin (dangereux) du Nant, avec une promenade qui existe déjà en partie aujourd'hui.
DES DÉCISIONS QUI N’AMÉLIORENT PAS LA VIE LOCALE
Ce n’est pas en triplant la population du centre-ville, sans véritables projets d’activités économiques, que l’on rendra le cœur de la commune plus attractif et plus dynamique. Bien au contraire : on concentrera simplement davantage de difficultés au même endroit.
Et ce ne sont pas les 30 % de logements sociaux (soit 174 logts) prévus qui permettront d’augmenter le chiffre d’affaires des commerçants du centre. Pour le dossier de ZAC, aucun expert en matière de développement économique n'a travaillé sur ce projet, ce thème est totalement absent des 3000 pages à lire.
L’arrivée massive d’immeubles collectifs sur une période courte entraînera mécaniquement une dépréciation de la valeur immobilière des appartements existants, ainsi que du tissu pavillonnaire.
POUR UNE AUTRE VISION DE L’AVENIR DE MARNAZ
En signant cette pétition, vous contribuez à faire stopper ce projet démesuré, afin de permettre à d’autres acteurs — élus, citoyens, associations, entrepreneurs — de prendre du recul, d’écouter réellement la population et de proposer une alternative, avec une autre vision pour Marnaz, plus respectueuse de son identité et de son âme.
Non à la densification intensive !
Non à la bétonisation du Loisin avec la création de 200 logements !
Oui à une évolution progressive et attractive du centre-ville sans dénaturer son esprit village.
Marnerottes, Marnerots,
signez cette pétition (en précisant votre nom et votre prénom) pour que votre voix soit entendue par la Préfecture et les autorités compétentes, qui ne pourront pas ignorer votre mobilisation.
Votre environnement est précieux, participez !
Pour suivre l'actualité de la contestation : https://www.facebook.com/people/Non-aux-580-logements-de-la-ZAC-Centre-Ville-de-Marnaz/61587335964217/
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Les décisionnaires
Voix de signataires
Pétition lancée le 12 janvier 2026