Decision Maker

Marlène Schiappa

  • Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté

Does Marlène Schiappa have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Marlène Schiappa, Marlène Schiappa, Marlène Schiappa

VIOL d'enfant : Changeons la loi car un enfant n'est jamais consentant

Il y a quelques mois, l'affaire de Pontoise a pris une grande place dans l'actualité médiatique. Et pour cause, un homme devait être jugé pour "Atteinte sexuelle" et non pour Viol sur une enfant de 11 ans car le viol n'a pu être caractérisé, faute de prouver le non-consentement de cette enfant, qui a du se justifier de son attitude face à son présumé violeur, au tribunal.  Maire-adjointe Petite Enfance, je me suis très vite demandée ce qui pouvait mieux protéger les enfants dans ce type de procédure. En France pour que le viol soit caractérisé il faut que la victime arrive à prouver qu'elle a été  soit : forcée soit : violentée soit : menacée soit : surprise. Pourtant, Non un enfant au prétexte qu'il ne se défende pas n'est pas pour autant consentant. Un enfant a peur. Il est prostré. Un enfant ne consent jamais un rapport sexuel avec un adulte.  Il est urgent de modifier la loi pour mieux protéger les enfants. Des solutions existent ! - définir un seuil d'âge en dessous duquel les mineurs seront présumés ne pas avoir consenti. Nous proposons l'âge de 15 ANS en dessous duquel nous considérons qu'un enfant ne peut en aucun cas consentir à une relation sexuelle avec un majeur. Une présomption de non consentement SIMPLE permettrait au magistrat de garder sa liberté d'appréciation dans le cas, par exemple, d'un enfant de 14 ans 3/4 et un jeune adulte de 18 ans. Pour autant, fixer ce seuil d'âge permettrait d'inverser la charge de la preuve. Ce ne serait plus à l'enfant de prouver qu'il s'est assez débattu, qu'il n'était pas dans une démarche de séduction, qu'il aurait assez dit Non mais au présumé coupable de s'expliquer de ses actes. Ce serait une véritable avancée pour la protection des mineur.e.s Le haut conseil à l'égalité propose 13 ans et nous entendons également leur position, cela nous parait être un grand minimum. Il est également possible d'intégrer à la loi des écarts d'âge entre le mineur et le majeur.  - Instaurer un crime spécifique  La loi doit inscrire un interdit absolu en criminalisant tout acte sexuel commis par un adulte sur un enfant. En dessous d’un seuil d’âge et en fonction du contexte (inceste, handicap, relation d’autorité), un enfant ne saurait consentir à des relations sexuelles avec un adulte et il ne saurait en aucun cas s’agir de sexualité. Et mieux encore, il suffirait d’instaurer dans le Code pénal un seuil d’âge en deçà duquel tout acte sexuel avec pénétration commis par un adulte sur un enfant serait un crime. Cette mesure permettrait de répondre aux inquiétudes de diverses organisations internationales dont l’ONU qui ont reproché à la France de ne pas juger les viols d’enfants en tant que crimes.  - revoir la définition du viol pour y intégrer la notion centrale de non consentement? Aujourd'hui, le non consentement est forcément défini par l'acte de l'auteur              ( Violence, menace, surprise, contrainte) et non par ses effets sur la victime. Or, nous considérons qu'en 2018, la loi pourrait porter le message suivant : peu importe le moyen par lequel l'auteur parvient à réaliser son acte, c'est dans l'absence de consentement qu'on lit réellement le Viol. Ne pas dire Oui, c'est dire Non.  Par exemple : "Le viol est défini comme tout acte sexuel, avec pénétration, commis en l'absence de volonté identifiable de l'autre personne. Un mineur de 15 ans ne peut être considéré comme consentant à l'acte sexuel avec un adulte (intégrer un écart d'âge)." Nous devons nous mobiliser pour que la loi évolue et que plus jamais un tribunal ne puisse parler d'enfant consentant à une relation sexuelle ! Demandons au gouvernement de revenir sur son projet de loi et d'y intégrer un interdit clair à une relation sexuelle entre un adulte et un enfant. 

Madeline DA SILVA
589,672 supporters
Petitioning Marlène Schiappa, Emmanuel Macron, Julien Denormandie, Conseil Economique Social et Environnemental

DES CENTRES D’ACCUEIL POUR METTRE LES FEMMES SDF EN SÉCURITÉ

Le quotidien d’une femme SDF consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime. Ceci n’est pas une vie. Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles. Une image me hante : celle de cette femme recroquevillée au dernier étage d'un parking tremblant de peur à l'idée d'être à nouveau agressée. Malheureusement nous ne la voyons pas car elle se cache pour tenter de se protéger. Pourtant les femmes SDF représentent 38 % des personnes sans domicile d’après l’Insee. Noa (son nom a été changé) m’a confié que lorsqu’elle était SDF, elle avait été violée 70 fois en 17 ans. Sa vie était un enfer de violence. Les maraudes que je fais dans Paris m’ont permis de découvrir l’horreur de cette réalité. Un homme SDF m’a même interpellé une nuit sur leur vulnérabilité « nous on peut encaisser » il m’a dit. La rue les prive de dignité, nous devons la leur rendre !   Monsieur le Président, vous avez fait de la cause des femmes une priorité de votre quinquennat. Les femmes SDF sont doublement vulnérables pour être femme et SDF. Nous vous demandons de mettre en place dès 2018 des centres d’accueil dédiés pour leur offrir sécurité, dignité et leur apporter l’accompagnement spécifique nécessaire pour affronter leur trauma. ---- Maintenant, ensemble, nous pouvons les secourir en attendant que les autorités prennent la relève et leur apportent une solution permanente. ---- Merci à toutes et tous de participer en signant cette pétition, en donnant pour la collecte ou en diffusant à vos familles, à vos amis, à vos proches pour partager ce grand élan de solidarité. Sarah de Réchauffons nos SDFemail : sarah.frikh.pro@gmail.comInsta: Sarah Frikh ou femmessdfchaine youtube : Sarah FrikhFacebook et twitter : Sarah Frikh

Sarah FRIKH
405,963 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron, Marlène Schiappa, Gérald Darmanin, Préfet du Doubs, Préfet de la Haute-Saône

Laye notre apprenti boulanger de 18 ans doit rester parmi nous !

Aidez nous à sauver notre super apprenti boulanger de l'expulsion du territoire à ses 18 ans ! Laye Fodé Traoréiné est né le 4 avril 2002, il n’a pas connu sa famille biologique et a grandi dans une famille d’accueil. Sur les conseils de sa mère d’accueil Laye a quitté le pays afin qu’il ne lui arrive rien de mal. Il a traversé le Mali et la Lybie, puis est arrivé en Italie à 16 ans et demi en traversant la Méditerranée en bateau gonflable. Laye a ensuite pris un train au hasard qui l'a conduit à Nîmes. Une association de Nîmes a aidé Laye et l'a redirigé vers une autre à Gray. Depuis maintenant un an et demi Laye vit à Besançon dans un foyer et depuis deux mois il a obtenu son appartement. Il a intégré un CAP de boulanger et travaille à la Huche à Pain tenue par Stéphane Ravacley en tant qu’apprenti. Laye est arrivé en France sous le statut de mineur étranger mais il est désormais majeur et les gendarmes viendront le chercher le 2 janvier, parce qu’il a 18 ans et il qu’il doit être expulsé. Un référé administratif a été demandé mais rejeté. Laye travaille depuis un an et demi au fournil, il se lève à 3h du matin, suit ses cours de CAP, a appris le français et sera diplômé en juin. Il a donc tout fait pour s’intégrer. Son patron le décrit comme quelqu’un d'enthousiaste qui travaille très bien. Ils avaient d’ailleurs convenu que Laye fasse une mention complémentaire et un brevet professionnel dans sa boulangerie. Il a donc une place assurée pendant plusieurs années. Stéphane Ravacley ne peut rien faire, alors qu’il a attesté comme les autres salariés que Laye avait un travail et ne pouvait être expulsé. Il entamera donc une grève de la faim le 3 janvier pour que Laye reste à Besançon et finisse son cursus avec lui. Nous demandons donc que Laye Fodé Traoréiné ne soit pas envoyé en centre de rétention le 2 janvier 2021 et que sa situation soit régularisée. *** Lettre à Emmanuel Macron du 11 janvier 2021 Stéphane Ravacley est boulanger à Besançon. Depuis une semaine, il a entamé une grève de la faim pour protester contre la décision d’expulsion visant Laye Fodé Traoré, son jeune apprenti Guinéen de 18 ans. « Laye est un gamin arrivé chez moi il y a un an et demi. Ça fait partie de tous ces jeunes arrivés par bateau gonflable. Ils cherchaient du boulot et moi je cherchais un apprenti de première année. On a fait deux mois d'essai et ça a bien fonctionné. C'est quelqu'un de super discret, très gentil jamais un mot au-dessus de l'autre » Depuis un an et demi, Laye Fodé Traoré vit à Besançon dans un foyer et depuis deux mois il a obtenu son appartement. Il a intégré un CAP de boulanger et travaille à la « Hûche à Pain » avec Stéphane : « J’ai choisi la boulangerie parce qu'on touche à tout, on peut bricoler des fois. J’aime les croissants, le pain. Cela ne me dérange pas de me lever tôt. » Laye est arrivé en France sous le statut de mineur isolé étranger mais il est désormais majeur et donc expulsable. Une obligation de quitter le territoire français lui a été notifiée. Depuis une semaine, une immense vague de solidarité de boulangers et de citoyens s’est levée partout en France. Malgré cette vaste mobilisation, malgré la mobilisation de maires et d’élus locaux, malgré les 200.000 citoyens qui ont signé la pétition en ligne, ni Gérald Darmanin ni Marlène Schiappa n’ont daigné répondre à Stéphane. Et votre administration continue de faire la sourde oreille. Or, M. Le Président, la situation devient urgente : Stéphane Ravacley a fait trois embolies pulmonaires en trois ans. Son médecin le considère comme « fragile » et le laisser continuer cette grève de la faim serait une faute. Vous ne pouvez rester ainsi insensible au fait qu’un citoyen français mette sa santé en danger pour défendre les principes humanistes — liberté, égalité, fraternité — qui sont inscrits sur le fronton de nos mairies et sont censés sous-tendre notre République. Cette mobilisation n’est pas une question de gauche ou de droite, de camp politique ou de famille idéologique, c’est une affaire de solidarité humaine. Simplement. L’histoire d’un homme sans chapelle politique ni parti qui a décidé de combattre l’injustice. Jusqu’au bout. Certains cas individuels deviennent des symboles et définissent ce que nous sommes et ce que nous voulons être, collectivement. Dans l’espoir d’une décision juste, nous vous prions, monsieur le Président, d’accepter nos sentiments les plus humanistes et les plus solidaires. Premiers signataires Marion Cotillard, actriceSandrine Kiberlain, actriceOmar SY, acteurHelene SY, humanitaire et présidente d’association CéKeduBonheurLeila SLIMANI, écrivaineNicolas HULOT, ancien ministreFrançois HÉRAN, professeur au Collège de FranceAdele EXARCHOPOULOS, comédienneRaphael GLUCKSMANN, député européenJust RIADH, acteur et comédienEddy DE PRETTO, chanteurElise GOLDFARB, entrepreneure féministeYannick JADOT, député européenBenoit HAMON, fondateur de Generation.sEdgar MORIN, sociologue et philosopheNajat VALLAUD-BELKACEM, Directrice de One FranceOlivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialisteKarima DELLI, députée européenneCamille LELLOUCHE, comédienne et chanteuseJean-François RIAL, PDG de Voyageurs du MondeLaurent BERGER, secrétaire général de la CFDTAurore LALUCQ, députée européenneJeanne BARSEGHIAN, maire de StrasbourgNicolas MAYER-ROSSIGNOL, maire de RouenOlivier BIANCHI, maire de Clermont-FerrandJohanna ROLLAND, maire de NantesAnne VIGNOT, maire de BesançonEric PIOLLE, maire de GrenobleJo SPIEGEL, Président de Place publiqueBruno BERNARD, Président du Grand LyonGregory DOUCET, maire de LyonEmmanuel DENIS, maire de ToursMarie-Guite DUFAY, présidente de Bourgogne Franche-ComtéAntoine VAUCHEZ, directeur de recherche CNRSIrène THERY, directrice d’études à l’EHESSBoris VALLAUD, députéJean-Louis FABIANI, directeur d’études à l’EHESSJean-Yves PRANCHERE, membre du Centre de Théorie Politique de l’Université Libre de BruxellesRéjane SÉNAC, directrice de recherche CNRSCyril DION, réalisateur

Stéphane RAVACLEY & Théo DEMANS
242,505 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Marlène Schiappa, Jean-Luc Mélenchon

Non à l'augmentation des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s !

  Edouard Philippe a annoncé ce matin l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s extra-communautaires. Au lieu de payer 170€ comme les étudiant.e.s français.e.s, nous devrons donc payer le tiers du coût réel des études soit près de 2800€ en licence et 3800€ en master et en doctorat ! Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, vous allez empêcher des centaines d’étudiant.e.s comme moi de venir étudier en France ! Avec des frais d’inscription aussi élevés, qui s’ajouteraient à l’ensemble des coûts déjà très élevés que nous devons payer (coût du dépôt de dossier à campus france, 75 à 200€ en fonction des pays pour le test de français, 79 à 269€ pour le timbre fiscal nécessaire au titre de séjour, 90€ pour la CVEC, logement, transport prix des manuels…), je n’aurais jamais pu venir étudier en France ! Quand on est étudiant.e.s étranger.s en France, on doit déjà faire face aux mêmes galères que les étudiant.e.s français.e.s. Mais en plus de cela, on subit une précarité encore plus forte. En effet, nous sommes confronté.e.s à des nombreux obstacles, qu’ils soient administratif, sociales et pédagogiques. Administratifs car il est très compliqué d’obtenir un titre de séjour et une inscription en France (les démarches sont très nombreuses), sociale car nous n’avons pas accès aux bourses sur critères sociaux (seuls un très faible nombre d’entre nous ont accès à des bourses au mérite ou à des bourses financées par leur pays d’origine) et pédagogique car le fait de pouvoir rester en France ne dépends parfois ni de nous ni de l’université. En effet si la préfecture pense que nous nos études n’ont pas de caractère “réels et sérieux” elle peut décider de ne pas renouveler notre titre de séjour. En plus, rien n’est fait au sein de nos établissements pour nous permettre de réussir ! Le gouvernement affirme que cette réforme doit permettre d’attirer les “meilleurs” en France. Ce serait, soit disant, une réforme “d’équité” parce que les étudiant.e.s étranger.e.s “fortuné.e.s” paieraient notamment pour financer les bourses des étudiant.e.s étranger.e.s les plus précaires. En réalité, cette réforme va avoir une seule conséquence : fermer les portes de l’université à tou.te.s les étudiant.e.s qui comme moi n’ont pas les moyens de payer aussi cher ! Mêmes études mêmes droits: Il faut renoncer à l’augmentation des frais d’inscription des étudiant.e.s étranger.e.s hors UE ! Je vous demande donc aux côtés de nombreuses organisations, comme l’UNEF (l'Union Nationale des Etudiants de France), l’UEAF ( Union des Etudiants Algériens de France), l'UESNF ( Union des Etudiants et Scolaires Nigériens de France), la FESSEF ( Fédération des Etudiants et Stagiaires Sénégalais en France), l'ADEM ( Association des Diplômés et Etudiants Maliens), l'ADEEF ( Association des Etudiants Egyptiens de France), l'AJGF ( Association des Jeunes Guinéens de France), l'UEVF ( Union des Etudiants Vietnamiens de France) et Colcrea (Asociacion de Estudiant y Creadores Colombianos en Francia) de renoncer à l’augmentation de nos frais d’inscription au nom tout simplement de l’égalité. Nous étudions dans les mêmes amphis que les étudiant.e.s français.e.s, nous devons pouvoir avoir les mêmes droits ! Vous aussi aidez-nous en signant cette pétition et en la partageant sur les réseaux sociaux !    

Jean Benoit MORO
311,325 supporters
Petitioning Marlène Schiappa

FORMEZ la police contre le harcèlement de rue !

PAR FATIMA BENOMAR - CO-PORTE-PAROLE DE L'ASSOCIATION "LES EFFRONTÉ-E-S" Je suis INDIGNÉE ! Ce mardi 13 juin vers 14h50, je sortais de la Mairie de Paris quand, en traversant le parvis de l'Hôtel de ville, un jeune homme s'est approché de moi. - Bonjour. Tu fais quoi dans la vie ? - Pardon, on se connaît ? - Non, justement, c'est pour mieux te connaître. - Désolée, je ne suis pas intéressée. Il s'est arrêté, puis, quand je l'ai devancé d'une dizaine de pas, s'est écrié : "Et cette fois-ci, tu baisses ton t-shirt et tu t'habilles autrement !" J'ai répondu encore plus fort : "Je m'habille comme je veux !" Il m'a alors hurlé plusieurs insultes dessus, dont "Je baise ta mère !" sous le nez de trois policiers, postés à l'entrée de la Mairie. Je les ai interpellé afin qu'ils fassent quelque chose. Ils ont éclaté de rire. Quand le jeune homme a hurlé l'insulte à propos de ma mère, j'ai marché à grands pas vers lui en lui demandant de répéter ce qu'il venait de dire. C'est alors que l'un des policiers m'a intercepté en me disant d'un air sévère : "C'est bon, vous rentrez chez vous maintenant !" Abasourdie, je lui ai dit qu'ils venaient de prendre en flagrant délit un cas de harcèlement de rue, doublé d'une avalanche d'insultes. Deux d'entre eux ont éclaté de rire en disant quelque chose comme "Ouais, c'est ça, du harcèlement de rue" tandis que face à mon indignation, l'autre m'a hurlé dessus "Eh oh, tu te calmes !" Je les ai informé que j'étais co-porte-parole d'une association féministe et que je sortais justement d'une réunion avec le Cabinet de Mme Hélène Bidard, Adjointe à la Maire de Paris chargée des questions relatives à l'égalité femmes-hommes. Un peu décontenancés, deux d'entre eux se sont lentement dirigé vers leur camionnette, dont j'ai photographié le numéro d'immatriculation. À aucun moment ils ne se sont adressé ni n'ont interpellé le harceleur, qui n'a pourtant jamais quitté la place, sinon à la toute fin. DE QUELLE FORMATION DES PROFESSIONNEL-LES NOUS PARLE-T-ON CONTRE LE HARCÈLEMENT DE RUE? Si j'avais été une passante lambda, j'aurai subi à la fois le harcèlement de rue, les injures du harceleur et une seconde humiliation de la part de la police qui est censée me protéger, et serais rentrée chez moi, tête baissée. Par ailleurs, le conseil de la Mairie de Paris, Mairie face à laquelle s'est déroulée toute la scène, sans doute filmée vu le prestige du lieu, s'est récemment repositionnée contre le harcèlement de rue, ainsi que la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Mme Marlène Schiappa. Je leur demande qu'on puisse retrouver ces policiers grâce aux photos et aux informations dont je dispose (lieu, horaire, numéro d'immatriculation de leur véhicule), les sanctionner ou au moins les sensibiliser afin qu'ils se comportent différemment et surtout qu'ils soient informés, car ils avaient vraiment l'air de ne trouver rien de répréhensible dans toute cette scène... si ce n'est ma réaction !  

Claire CHARLÈS
180,466 supporters
Petitioning Nicole Belloubet, Marlène Schiappa, Edouard Philippe, Richard Ferrand, Emmanuel Macron

Interdire les thérapies de conversion envers les personnes LGBT+ en France

Depuis la nuit des temps, l’homosexualité a existé dans de très nombreuses régions du monde. Aujourd’hui, elle peine encore à être acceptée comme une chose normale et naturelle chez un être humain. Les sanctions vont aujourd’hui encore de la simple insulte, jusqu’à la peine de mort dans le pire des cas à travers le globe. L’Humanité a encore du mal à faire évoluer les croyances et les mentalités sur un sujet qui ne doit plus être tabou. Comment l’homosexualité peut-elle encore être qualifiée comme un crime en 2019 ?  Cela peut s’expliquer facilement par une raison principale : les croyances populaires. De nombreux pays aujourd’hui n’osent pas franchir le pas car leurs politiques dépendent pour la plupart de l’opinion du peuple qui ne souhaite pas accepter ces orientations et ces identités. Malgré cela, un autre fléau, touchant toute la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) du monde, sévit presque partout car on en parle peu : les thérapies de conversion. Ce sont des thérapies, dites de conversion, qui visent à changer l’orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne LGBT, via des traitement psychologiques et/ou médicaux, pour la plupart dangereux et traumatisants. Même en France, aucune loi n’interdit cette pratique qui est pourtant condamnable. Seul Malte est devenu le premier pays européen à bannir cette pratique sur son sol.  Personne ne doit être en mesure de changer une personne, pour la simple et bonne raison que son identité de genre, son orientation sexuelle, ainsi que son corps, lui appartiennent purement et simplement. Aujourd’hui, peu de pays prévoient des mesures face à ce fléau. La France a rejoint le cercle des pays très avancés sur la question LGBT en autorisant le mariage pour tous en 2013 et a fait un grand pas dans les droits humains. Mais elle ne doit pas s’arrêter que sur ce point. Elle peut encore davantage protéger les personnes LGBT en veillant à ce que personne ne les oblige à être soumis à des « examens psychologiques et médicaux » destinés à changer leurs orientations et/ou leurs genres. Changer son identité de genre ou aimer une personne du même sexe que le nôtre n’est en aucun cas un acte d’impureté ou une erreur de la nature, mais tout simplement, un amour normal pour son corps ou envers son ou sa partenaire, comme il en existe partout dans le monde. Personne ne doit nous dire comment on doit s’aimer soi-même ou aimer les autres, il y a que nous seul qui pouvons le savoir. Ce ne sont pas aux autres de décider sur comment on doit vivre. Il n'y a que nous, individuellement, qui devons décider comment vivre nos vies. Je vous invite à signer notre pétition, afin d’interdire les thérapies de conversion sur le territoire national et sanctionner au civil et/ou au pénal les personnes qui pratiqueront ces thérapies. Je vous invite aussi à partager massivement notre pétition via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram,..), à parler de cette action avec votre famille, vos amis et vos collègues afin qu’ils puissent eux aussi la signer, et interpellez enfin vos élus pour défendre cette cause à l’Assemblée Nationale et espérer qu’elle soit adoptée au plus vite ! Je vous remercie à toutes et tous ! Aurélien H.

aurélien HEILIGENSTEIN
113,478 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron

Violences faites aux femmes : Inéligibilité!

Il y a quelques mois, était enfin votée à l’Assemblée la loi qui allongeait les délais de prescription pour les violences faites aux femmes. Par contre, la proposition d'amendement sur la peine d'inéligibilité pour les élus coupables de violences envers les femmes a été rejetée. Avec cette pétition, nous avons questionné les candidats à l'élection présidentielle sur ce sujet sans obtenir de réponse. Pourtant, l'affaire Baupin parle d'elle même! Alors que le parquet indique que "les faits étaient susceptibles d'être qualifiés pénalement" le procès Baupin n'aura pas lieu. Prescription. Classement sans suite. Fier de pouvoir continuer a affirmer son petit pouvoir, Denis Baupin,  dans son communiqué de presse a immédiatement parlé de "son innocence prouvée". Non Monsieur Baupin, cette décision de justice ne vous innocente pas. Le lendemain, il va plus loin et annonce qu'il va porter plainte contre ses victimes. En 2017 donc, c'est ainsi que la loi protège les femmes? Combien d'hommes jugés pour violences continuent à briguer des mandats électoraux?  Il nous parait aujourd'hui fondamental que Marlène Schiappa, secrétaire d'état auprès du premier ministre, chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes puisse prendre position sur ce sujet. Comment est il encore aujourd'hui possible qu'un élu coupable de violences envers les femmes puisse continuer son mandat ou même que n'importe quel citoyen puisse en commencer un? Si notre pays se dit défendre réellement les droits des femmes, alors, au coeur de la République, les hommes et les femmes qui la représentent ne peuvent se rendre coupables de telles violences. C'est ici que l'exemple doit être donné, au coeur des représentants de nos libertés fondamentales. Si l'Etat ne porte pas cette protection en empêchant les agresseurs d'y exister alors aucune loi ne pourra avoir de sens et ne pourra réellement protéger.  Qui suis-je et quelle est ma démarche? En tant que femme, citoyenne engagée, militante pour les droits des femmes, Maire-adjointe, il ne me semble pas possible qu'en 2017, en France, un élu coupable de violences faites aux femmes puisse encore conserver ses fonctions. Ma tribune dans Elle pour dénoncer ces violences peut être lue ici : http://bit.ly/2tkWRyY

Madeline DA SILVA
96,157 supporters
Petitioning Marlène Schiappa, Agnès Buzyn, Emmanuel MACRON, Gabriel Attal

Plaidoyer pour l'allongement du congé d’accueil ou de paternité de 11 jours à 4 semaines

Aujourd'hui en France, notre congé de paternité et d’accueil est limité à 11 jours consécutifs. En pratique, ça signifie qu'en moins de deux semaines, le deuxième parent laisse sa femme et repart travailler... Et ce peu importe si l'accouchement a été traumatisant, peu importe si l'enfant est encore en couveuse, peu importe si la mère est en état de s'occuper de l'enfant. Ce départ est souvent vécu aussi bien par les deux conjoints comme un traumatisme. L'arrivée d'un premier enfant, c'est aussi beaucoup de nouvelles habitudes à mettre en place. En seulement 11 jours, c'est pratiquement impossible : les psychologues s’accordent à dire qu’il faut au minimum 21 jours pour mettre en place des habitudes. La femme se retrouve ainsi seule à s'occuper du bébé avec les conséquences que ça peut avoir sur sa santé : stress, manque de sommeil, impossibilité de récupérer correctement. La présence d’un conjoint pourrait limiter également fortement le baby blues. Tout retombe sur la mère qui doit organiser le foyer pour s'occuper de l'enfant et se retrouve surchargée. Le père lui n'a que ses soirées pour voir sa conjointe, son enfant et apprendre à s'en occuper. Cette "division" des tâches perdure dans le temps et l'on constate que c'est souvent la mère qui prend par la suite en charge une grande partie de l'éducation des enfants. Si le congé paternité était rallongé cela permettrait :  - de permettre aux pères de tisser dès les premiers temps des liens privilégié avec leur enfant,  - d'aider les mères dans les premiers temps où la prise en charge d'un enfant est si difficile, - d’atténuer les inégalités liées aux interruptions de carrière en rapprochant les durées des congés paternité et congé maternité, - d'impliquer très fortement les pères dans l'éducation des enfants dès les premiers temps, - de ne pas pousser les femmes vers le rôle de mère au foyer. Aujourd’hui 2/3 des deuxièmes parents y ont recours et pour 45% d’entre eux leur rôle est aussi important que celui de la mère. Aujourd'hui pour aller plus loin dans la parité femme / homme, il est temps de permettre aux hommes de prendre réellement en charge à part égale la gestion du foyer. Un grand pas serait fait en passant le congé paternité de 11 jours consécutifs à quatre semaines complètes.   Un grand Merci à Emilie, Laure, Morgane, Simon et Sourya pour leurs idées, leurs commentaires et leur relecture.   Cette pétition se veut la complémentaire de cette pétition qui demande l’allongement du congé maternité : https://www.change.org/p/madame-marisol-touraine-ministre-des-droits-de-la-femme-allonger-le-cong%C3%A9-de-maternit%C3%A9-post-natal-%C3%A0-4-mois-pour-toutes-les-femmes La page Parlement et citoyen qui permet de faire rentrer notre pétition à l'assemblée :https://parlement-et-citoyens.fr/projects/petition-legislative/collect/deposez-votre-petition/proposals/pour-l-allongement-du-conge-d-accueil-ou-co-parental-de-11-jours-a-6-semaines   La page facebook de la pétition :https://www.facebook.com/cpaternite/  

Naro SINARPAD
94,545 supporters
Petitioning Marlène Schiappa

Harcèlement, violences faites aux femmes : Ça suffit !

Je m'appelle Marie Laguerre, et je marchais tranquillement dans mon quartier quand j'ai subi un harcèlement sexuel dans la rue, comme vous êtes des milliers à le subir. Quand j'ai refusé de me taire et que j'ai répliqué "Ta gueule !" à mon harceleur, ce dernier m'a frappée, violemment, en pleine rue. Cette humiliation, ce coup, je sais que ce n'est pas une affaire personnelle. C'est un fait de société. Beaucoup d'hommes considèrent normal le fait d'imposer des comportements sexistes aux femmes, voire de les frapper. De nombreux témoignages le montrent. Mais il n'y a pas de fatalité, en changeant les mentalités, nous pouvons mettre fin à tout cela. Pénaliser, c’est prévenir toute la société que ce phénomène n’est ni anodin, ni de l’ordre du privé, mais qu’il s’agit d’un délit. Le comportement des harceleurs montre bien que leur intention n’est pas de séduire, mais de dénigrer, d’humilier, de dominer : commentaires sexistes, regards concupiscents, insistance, sifflements, remarques sur le physique, tutoiement, propos ou bruits graveleux, insultes voire menaces. Si les femmes esquivent ou refusent ces « avances », même si elles osent tout simplement les ignorer, elles ont droit à des représailles qui peuvent aller jusqu’à la violence physique. Ce phénomène a un réel impact sur la vie et la liberté des femmes. Il nous incite à sortir moins que les hommes, à rentrer plus tôt le soir, à modifier nos trajets, nos tenues, nos habitudes, à avoir souvent peur. Lutter contre le harcèlement sexuel, aussi bien dans l’espace public que privé, ou professionnel, c’est bien. Mais avec quels moyens ? Les mesures symboliques ne peuvent suffire. Je réclame un vrai changement de société, pour renverser des siècles de comportements misogynes. Le projet de loi proposé par le gouvernement prévoit une amende de 4ème catégorie passible de 90 à 750€ d’amende pour outrage sexiste. Si j'approuve la volonté politique de réprimer le harcèlement dans la rue, je rappelle que la loi punit déjà ce qui se déroule majoritairement : Les injures sexistes sont passibles de six mois de prison. Les menaces de viol ou de mort de trois ans de prison. Les avances répétées relèvent du harcèlement sexuel. Les « mains aux fesses » ou les actes des « frotteurs » sont des agressions sexuelles passibles de cinq ans de prison. Il est hors de question que tous ces délits soient déqualifiés en simples contraventions. Pour tout le reste, commentaires sur le physique ou sifflements, ils devront être pris en flagrant délit par la police du quotidien, afin que les agents dressent des procès-verbaux, ce qui exige une formation extrêmement ambitieuse de ces agents. Pour vraiment lutter contre ce phénomène, il faut apprendre aux enfants que tous ces comportements sexistes sont intolérables. Que les femmes ne sont pas à la disposition des hommes.   MES REVENDICATIONS : Je réclame la prévention contre le sexisme à l’école, de la maternelle au supérieur. Les mesures ne peuvent rester de nature sécuritaire et répressive seulement. Je réclame de grandes campagnes nationales de sensibilisation contre le sexisme et les violences (télévision, radio, affichages publics, internet, transports en commun) à l’initiative de l’État. Ce quinquennat est censé être celui de la Grande Cause Nationale de l'égalité femmes-hommes. Le voyez-vous partout sur nos murs, dans nos médias ? Je réclame, comme en Espagne, un milliard d’euros pour former les professionnel·les qui interviennent : les policier·es, les magistrat·es, les médecins du travail et infirmier·es scolaires, etc, et permettre l'application des lois existantes. Le manque de moyens mis à disposition de notre cause est désolant. Les associations féministes sont submergées et sous-financées. Elles reçoivent, écoutent, accompagnent les victimes dans leurs démarches, ce qui devrait être pris en charge par des politiques publiques, par l’état, par les collectivités.   Nous devons changer notre société. Nous sommes des milliards de femmes dans le monde à subir cette violence. Ensemble, agissons !   Signez cette pétition !   Témoignez sur le site : www.noustoutesharcelement.fr Likez la page : https://www.facebook.com/Noustoutesharc%C3%A8lement-1040867532739000/ Saisissez-vous du #TaGueule   Merci, Marie Laguerre

Marir LAGUERRE
80,033 supporters