Decision Maker

François Hollande

  • President of the French Republic

Does François Hollande have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Claude Bartolone, Bertrand LOUVEL, Martine Ract Madoux, François Hollande, GERARD LARCHER

Un vrai procès pour Christine Lagarde

Le 13 mai 2016 dernier une personne sans domicile fixe de 18 ans, qui s'était introduite dans une maison de Figeac pour y voler du riz et des pâtes "par nécessité", a été condamnée à 2 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors*. Ce 19 décembre 2016, Madame Christine Lagarde vient d'être jugée coupable par la Cour de Justice de la République tout en étant dispensée de peine. Quelle honte pour notre "démocratie" ! Qu'est-ce donc sinon un tribunal d'exception qui vient d'appliquer une décision incompréhensible et injuste au vu de la gravité des faits reprochés ! Faut-il rappeler ici les propos de la présidente de la CJR** : "La décision de la ministre de ne pas exercer un recours en annulation dont les chances de succès n'étaient pas négligeables a rendu, in fine, inéluctable l'appropriation frauduleuse par les époux Tapie de la somme de 45 millions d’euros, ce qui constituait l'aboutissement d'un processus délictuel engagé de longue date." Ainsi donc, Madame Lagarde est coupable, mais dispensée de peine. Est-ce à dire qu'être ministre dispense de toute responsabilité devant la loi ? Voilà maintenant que les puissant-es seraient dispensé-es de la justice ordinaire, et surtout de ses sanctions ! Ce jugement est insupportable et génère colère et ressentiment. Il est dangereux pour la paix sociale dans notre pays. Or, Benjamin Berell Ferencz, qui fut procureur au Tribunal de Nuremberg, considérait qu'"il ne peut y avoir de paix sans justice, ni de justice sans loi, ni de loi digne de ce nom sans un tribunal chargé de décider ce qui est juste et légal dans des circonstances données". Il ne peut y avoir de paix sans justice. La décision prise par la CJR** révèle à quel point notre système démocratique, sous sa forme actuelle, est malade. Elle met également en lumière la fracture qui existe entre le monde politique et les citoyen-nes ordinaires qui ne supportent plus de telles entorses aux principes fondateurs que sont : "Liberté, égalité, fraternité." En effet, n'est-ce pas une terrible illustration de ce qu'écrivait Jean de la Fontaine dans "Les animaux malades de la peste" : " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir " ? C'est pourquoi, monsieur le Président de la République, Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale et Monsieur le Président du Sénat, par cette pétition, nous exigeons que le droit s'applique à Madame Christine Lagarde comme il s'applique à n'importe lequel des citoyens ordinaires de ce pays. L'ancienne Ministre de l'Économie doit répondre de ses actes devant un tribunal correctionnel ordinaire et en assumer les conséquences. Sans quoi, l'avertissement du procureur Ferencz pourrait bien se traduire dans notre société par de funestes conséquences électorales dans les mois qui viennent… * Jugement d’une sévérité peu commune et incompréhensible ! ** Cour de Justice de la République

Julien CRISTOFOLI
258,332 supporters
Petitioning Parquet de Bobigny, Ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, François Hollande

Peines exemplaires pour les 4 policiers dans l'affaire Théo

Le 2 février Théo, 22 ans se fait agresser par 4 policiers lors d'un contrôle urbain à Aulnay-sous-Bois. Il accuse un des policiers de lui avoir introduit une matraque téléscopique dans l’anus. Après cette interpellation brutale, Théo s'est vu prescrire 60 jours d'ITT après une déchirure à l'anus sur 10 cm mais le policier mis en examen pour ce viol présumé se défend de n'avoir pas fait exprès !!! L'IGPN (la police des polices) parle d'un ACCIDENT, et non d'un VIOL.  Ce policier a été démis de ses fonctions tout comme ses trois autres collègues qui eux sont mis en examen pour violences volontaires.  La démission des 4 délinquants sous uniformes ne suffit pas il y aussi la non assistance à personne en danger, la complicité des trois policiers qui étaient présents pendant l'agression. Mr le Ministre de la justice, Il n'est plus possible pour nous, citoyens de vivre avec une justice à deux vitesses ! Il n'est plus possible qu'en 2017 de tels faits soient encore actés dans notre République. Je vous demande de rester soudés pour que Theo devienne un exemple judiciaire pour les peines encourues. À vous, le parquet de Bobigny, je souhaite que des peines exemplaires soient appliquées comme vous savez le faire pour des citoyens lambdas. Je suis une militante et en 20 ans de bénévolat dans le 20 ème arrondissement, j'en ai vu des violences policières mais jamais aucune plainte à l'IGPN n'a aboutie. Je vois en permanence des contrôles en pleine rue. Des jeunes contre un mur humiliés par des fouilles au corps devant des dizaines de riverains. 4 jours de coma pour un, une oreille arrachée pour un autre. J'estime qu'à un moment l'uniforme ne donne pas tous les droits, il reste des policiers intègres et je les salue, il y a aussi des jeunes intègres, donc pas d'amalgame.

VALERIE BENO
155,169 supporters
Victory
Petitioning Francois Hollande

La limitation du cumul des mandats, c'est maintenant !

Mise à jour du 15 janvier : dans la nuit de mercredi à jeudi, le Sénat a à nouveau limité l'interdiction du cumul des mandats aux seuls députés. Pour s'assurer que le projet de limitation du cumul des mandats soit adopté, aidez-nous à atteindre le chiffre symbolique de 150.000 signatures avant le vote final de la loi le 22 janvier prochain à l'Assemblée nationale. ---- Mise à jour du 12 septembre : Alors que de nombreux députés et le gouvernement appellent les parlementaires à ne pas s'opposer à la limitation du cumul des mandats, la commission des Lois du Sénat vient de rejeter le projet de loi déjà adopté par l'Assemblée nationale, pour tenter de retarder encore sa mise en application. C'est le moment d'amplifier la mobilisation citoyenne pour répondre aux élus qui mettent tout en oeuvre pour que cette loi ne voit pas le jour. Dépassons largement les 100.000 signatures d'ici le début des débats au Sénat, ce mercredi 18 septembre. Merci de signer et diffuser cet appel! --- La limitation du cumul des mandats c'est maintenant ! Malgré l'engagement du Président de la République, malgré la proposition de la Commission Jospin, malgré l'opinion française favorable à la limitation du cumul des mandats, les plus lourdes menaces pèsent sur l'adoption du futur projet de loi. La levée de boucliers de certains parlementaires qui n'hésitent pas à manifester vigoureusement leur opposition à cette réforme, nous fait craindre que la France continue à détenir le record des pays les plus cumulards d'Europe. En effet, de nombreux sénateurs plaident pour que des règles spécifiques s'appliquent au Sénat. Les députés quant à eux invoquent le sacro-saint ancrage local comme si un mandat local non exécutif ne suffisait pas à l'assurer. Jusqu'à quand continuerons-nous d'ignorer que les  lois de décentralisation, en élargissant le champ d'action des collectivités territoriales ont augmenté considérablement les contraintes de gestion, exigeant des président-e-s, vices – président-e-s des conseils régionaux et généraux, maires et maires adjoint‐e de devenir enfin  des élus-e-s à temps plein? Par ailleurs, chacun le sait, la France connaît aujourd'hui une grave crise de la représentation politique et ce n'est pas un hasard si l'abstentionnisme est en train de devenir le plus grand parti de France. Nos concitoyens veulent désormais des dirigeants politiques qui leur ressemblent et qui soient disponibles. Nous devons  prendre toute la mesure de cette attente populaire, car déjà le doute et la défiance se sont installés. Le renouvellement de la classe politique est devenu aujourd'hui une exigence pour que l'exercice de notre démocratie puisse s'ouvrir à tous dans le respect de la parité, de l'égalité  entre les femmes et les hommes et dans la diversité des origines, des générations et des classes sociales. C'est un  enjeu démocratique, d'une société moderne qui avance et qui gagne. Une nouvelle fois, ne laissons pas passer cette chance, limitons les mandats pour faire toute leur place aux femmes et aux diversités. Pour des élus plus disponibles, je signe la pétition. Les associations: Parité, Les Marianne de la diversité

PARITE et Les Marianne de la Diversité
119,929 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Jérôme Fenoglio, Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Jean Lassalle, Marine Le Pen, François Hollande, François FILLON, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie...

ANNULATION DU PREMIER TOUR CAR NOUS SOMMES TROP NOMBREUX À AVOIR ÉTÉ RADIÉS

RASSEMBLEMENT https://www.facebook.com/events/224769231340835/ Nous sommes plusieurs à avoir été radiés. Que s'est-il passé? Entre 2008 et 2012 il ne s'est pas passé une telle hécatombe, pourtant nous fûmes nombreux à changer d'adresse ou autre mais aucune radiation n'avait été faite. Pourquoi pour cette élection présidentielle, sommes-nous des milliers à avoir été radiés?Ce sont des milliers de voix, des milliers de gens qui n'ont pas pu voter pour une élection aussi importante que celle ci! Le droit de vote est donné à chaque citoyen et on lui enlève pour une raison administrative!!!! Les impôts nous retrouvent, pourquoi pas les mairies? Il est impossible de vivre dans une telle "démocratie" qui ne travaille pas pour le peuple et pour entendre sa voix, mais contre. Nous demandons à être réintégrés sur les listes électorales dans les plus bref délais. Nous demandons l'annulation du vote du premier tour ou un autre vote ouvert à tous les radiés qui sera comptabilisé pour le premier tour. Nous demandons que nous ne souffrions plus de cette gêne administrative, en enregistrant systématiquement les changements d'adresses via les impôts. Pour une démocratie réelle. Nous appelons tous les radiés à se mobiliser pour un recours au tribunal de grande instance de Paris. Contactez nous pour que l'on puisse se réunir et rétablir notre droit de vote.  Retrouvons-nous ce samedi 14h un peu partout en France et dans le monde https://www.facebook.com/events/210474479447039/   Il existe un sondage je vous invite à y participer et  à le diffuser largement : https://www.sondageonline.fr/s/14829d6   

Cie MNEMOZINA
99,252 supporters
Petitioning François Hollande

Acabemos con la impunidad de los soldados franceses acusados de violencia sexual

Français - English - Italiano Desde hace varios meses, se vienen denunciando numerosos casos de violencia sexual en la República Centroafricana. En el punto de mira se encuentran soldados franceses de la operación Sangaris. Las víctimas, en su mayoría niños, sufrieron, supuestamente, abusos en un contexto de guerra y de enorme precariedad. Estos menores relatan que recibieron alimentos a cambio de felaciones. La investigación que hemos llevado a cabo revela que los niños de Bangui pueden no ser las únicas víctimas de las tropas francesas. Con la ayuda de un equipo de periodistas, hemos conseguido seguirle la pista a posibles supervivientes de delitos sexuales. Mujeres que habían intentado denunciar los hechos de los que afirman haber sido víctimas. Chimène, cuando quiso hablar de su caso en la base militar francesa de Mpoko (Bangui), se encontró con la puerta cerrada. Desanimada, intimidada por la Policía centroafricana, que envió a su hermano a prisión, sin medios suficientes para pagar a un abogado, nunca se atrevió a denunciar. Nadie sabe tampoco lo que va a pasar con la denuncia de Noella, por no hablar de lo que depara el futuro a su hijo Boda, al que ya todos conocen como "el francés". Estos crímenes de guerra se pueden evitar, frente a lo que por desgracia creen ciertos diplomáticos y militares. Nicolas, Stéphane y yo mismo (Marion) empezamos a trabajar, hace ahora dos años, como "activistas documentalistas", en casos de violencia sexual cometidos en conflictos armados. La conversación que mantuvimos con una superviviente nos afectó sobremanera. La mujer nos dijo: "Si me permito hablar con ustedes, descubrirme, en definitiva, debo tener la seguridad de que mis palabras serán escuchadas". Esa frase fue el detonante y es en ese preciso momento comprendimos la necesidad de comprometernos. Como productores y directores activistas, porque creemos que todos tenemos la responsabilidad de cambiar las mentalidades y los sistemas que perpetúan la impunidad y, porque hasta ahora el poder político no ha estado a la altura, hemos decidido lanzar el movimiento ZERO IMPUNITY. Para que estos crímenes no queden impunes, para que no se repitan nunca más.  #NUESTRO COMBATE
Exija con nosotros la puesta en marcha de un PLAN DE ACCIÓN NACIONAL en torno a dos medidas fundamentales: Políticas de PREVENCIÓN OBLIGATORIA sobre violencia sexual y sus consecuencias. Estos ciclos formativos los impartirán asociaciones especializadas, ajenas al Ejército, y estarán dirigidos a los suboficiales, en las escuelas de oficiales y suboficiales. Políticas de SANCIONES INTERNAS EJEMPLARES recogidas en el Código de Defensa y sobre las que se informará debidamente a los militares.  #4 MESES PARA ACTUARCada firma -y cada acción en las redes sociales- está dirigida a exigir a François Hollande (presidente de la República, jefe del Ejército), a Jean-Yves Le Drian (ministro de Defensa) y a Laurence Rossignol (ministra de los Derechos de las Mujeres), la aprobación de un plan de acción que permita que los procesos judiciales sean más independientes y, gracias a la sensibilización de los soldados, generar una concienciación real en el seno del Ejército. 
"Señor Hollande, le quedan cuatro meses a la cabeza del Estado francés. Es tiempo más que suficiente para sentar las bases de un importante plan de acción contra la impunidad de la violencia sexual de algunos de nuestros soldados. Presente una hoja de ruta clara a su sucesor y concluya su mandato dando un paso importante”. Marion, Nicolas y Stéphane    

Marion, Nicolas et Stéphane (ZERO IMPUNITY)
259,718 supporters
Closed
Petitioning Francois Hollande, François Hollande

François Hollande, accordez l'asile politique à Edward Snowden

En juillet prochain, le visa d'Edward Snowden arrivera à expiration en Russie. Nul ne sait alors ce qu'il adviendra de lui dans le contexte international tendu qui est celui d'aujourd'hui.  Nous, intellectuels, philosophes, chercheurs, essayistes, journalistes, mais avant tout citoyens engagés, demandons à François Hollande, président de la République, à Manuel Valls, Premier ministre, et à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, de l'accueillir, sans tarder, sous le statut de réfugié politique en France, pays des droits de l'Homme et de la liberté de la presse.  La France, pays des droits de l'Homme et de la liberté de la presse, a une obligation particulière à l'égard d'Edward Snowden car sa constitution prévoit que "tout homme persécuté en raison de  son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la république".  Les révélations d'Edward Snowden ont montré que les collectes massives d'informations par la NSA, concernant des citoyens du monde entier, dépassaient le cadre de la lutte nécessaire contre le terrorisme ou contre les autres risques géopolitiques. Lanceur d'alerte, Snowden a permis d'informer le grand public de ces dérives, en plaçant l'intérêt général et l' éthique au-dessus de la raison d'Etat.  Désormais, dans de nombreuses nations démocratiques, un débat est engagé sur la légitimité des écoutes et la nécessité de les encadrer par des dispositions légales et internationales. Avec le développement des nouvelles technologies de communication, cette réflexion est salutaire et urgente.  Pour toutes ces raisons, il est indispensable d'accueillir Edward Snowden dans un véritable Etat de droit, afin qu'il puisse se défendre et participer au débat sur le renforcement des libertés publiques.   Premiers signataires : Serge Abiteboul, Directeur de recherche à l'Inria et membre du Conseil national du numérique Philippe Aigrain, Cofondateur de la Quadrature du Net Francis Balle, Professeur de science politique à l'université Paris 2 Patrick Baudouin, Président d'honneur de la Fédération Internaionale des Ligues des droits de l'homme Pierre Bergé, Président de la fondation Pierre Bergé – Yves Saint-Laurent Jean-Michel Billaut, Président fondateur de l'Atelier BNP Paribas Laurent Binet, Ecrivain Pascal Boniface, Fondateur et directeur de l'Institut de relation internationales et stratégiques Philippe Boucher, Conseiller d'Etat honoraire et ancien journaliste Juan Branco, Chercheur à Yale Rony Brauman, Ancien président de Médecins sans Frontières Pascal Bruckner, Philosophe et écrivain Daniel Cohn Bendit Céline Curiol, Ecrivain, essayiste Daniel Dardailler, World Wide Web Consortium Olivier Duhamel, Publiciste Christophe Deloire, Secrétaire général de Reporters sans frontières Joëlle Farchy, Universitaire Luc Ferry, Philosophe et ancien ministre de la Jeunesse, de l’éducation nationale et de la Recherche Cynthia Fleury-Perkins, Philosophe Caroline Fourest, Essayiste Léa Forestier, Avocate Marcel Gauchet, Philosophe Marie Georges, Planète informatique et libertés Gaël Giraud, Economiste Pierre Haski, Cofondateur de Rue89 Mahmoud Hussein, Politologue et islamologue Jean-Noël, Jeanneney , Historien et ancien secrétaire d'état au commerce extérieur Louis Joinet, Ancien directeur de la Commission nationale de l'informatique et des libertés Jacques Julliard, Editorialiste Daniel Kaplan, Délégué général de la Fondation pour l'Internet nouvelle génération Bernard Kouchner, ancien Ministre des Affaires étrangères, cofondateur de Médecins sans frontières et Médecins du monde Julia Kristeva, Psychanalyste Karim Lahidji, président de la FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme) Jack Lang, Président de l'Institut du monde arabe Antoine Lefèbure, Historien et spécialiste des nouvelles technologies Philippe Lemoine, Président du Forum action modernités Juliette Méadel, secrétaire nationale du PS au numérique  Jean-Pierre Mignard, Avocat Edgar Morin, Sociologue Jean-Christophe Nothias, Directeur de Global Geneva François Pelligrini, Commissaire à la Cnil LouisPouzin, Ancien directeur adjoint de l'IRIA et l'un des pères de l'Internet Sylvia Preuss-Laussinotte, Enseignante-chercheur Olivier Py, Directeur du Festival d'Avignon Jean-Michel Ribes, Metteur en scène Matthieu Ricard, Moine bouddhiste Michel Rocard, Ancien Premier ministre Maurice Ronai, Commissaire à la Cnil Elisabeth Roudinesco, Historienne et psychanalyste Alain Touraine, Sociologue Jean Viard, Directuer de recherche au CNRS Patrick Weil, Directeur de recherche au CNRS Michel Wieviorka, Sociologue  version anglaise - version allemande - version espagnole - version italienne

L'Express
170,503 supporters
Petitioning MARTINE AUBRY MAIRE DE LILLE (Maire de Lille)

NON à l'ouverture d'un bar d'identitaires en plein centre de Lille. POUR sa fermeture.

JUSTE UN MOT: INADMISSIBLE.... http://www.lavoixdunord.fr/region/les-identitaires-ouvrent-la-citadelle-un-bar-prive-en-ia19b0n3722092 Les identitaires ouvrent la Citadelle, un bar privé en plein cœur de LillePUBLIÉ LE 09/09/2016 PAR SÉBASTIEN BERGÈS La Citadelle, un club privé douillet comme un estaminet flamand, sera inaugurée le 24 septembre à deux pas de la Grand-Place. Génération identitaire, mouvement de jeunesse d’extrême-droite, aura désormais pignon sur rue. C’est un estaminet douillet, avec son comptoir patiné, son chapelet de chopes, ses jeux traditionnels, ses affiches rétro, ses poutres apparentes, sa petite terrasse dans un patio. Ce serait, oui, un estaminet tout ce qu’il y a de plus classique sans ce sweat-shirt « Génération anti-racaille » exposé dans un coin, au-dessus d’une vitrine regroupant des ouvrages de références, tels « Immigration : la catastrophe » ou « Sale blanc ! ». Ce bar cosy du Vieux-Lille est le nouveau QG de Génération identitaire Flandre-Artois-Hainaut. « Le syndicat de défense des petits blancs », résume dans un sourire son responsable. « On ne peut pas être français sans être blanc » Pas mécontent, Aurélien Verhassel. En 2014, au sortir d’une médiatique opération de « sécurisation » du métro, le trentenaire l’avait promis : Génération identitaire allait se doter d’un pied-à-terre lillois. Mission accomplie dès janvier 2015 et la location d’un immeuble de cachet au cœur de la ville. Le cercle privé, accessible sur adhésion, sera inauguré le 24 septembre prochain, après 18 mois de travaux. Le dogme ethnique des identitaires, pour qui « on ne peut pas être français sans être blanc, sauf exception », n’a visiblement pas refroidi le propriétaire. « Quand on voit GI par le prisme médiatique, on peut être inquiet, mais dès qu’on explique, ça détend l’atmosphère », affirme Aurélien Verhassel, orateur efficace et décomplexé, capable de citer Aimé Césaire comme Robert Ménard à l’appui de ses démonstrations. Pour son QG lillois, le mouvement de jeunesse « flamand, français et européen », violemment anti-immigrés, a choisi le nom de « Citadelle ». Dans la ville de la reine des citadelles, le symbole s’imposait : « Une citadelle, on s’y retranche quand on est assiégés, mais on peut aussi y lancer la reconquête. » Pour les identitaires, obsédés par le concept de « grand remplacement » en vogue dans l’extrême-droite, Roubaix est ainsi une ville «occupée par les populations étrangères ». Banalisation Ces thèses, Aurélien Verhassel voit avec satisfaction leur banalisation. « L’éveil des consciences, inexistant il y a quinze ans, est certain aujourd’hui, on recrute beaucoup depuis deux ans. L’histoire nous donne raison. » Le climat politique aussi, sans doute. L’identitaire ne se prive pas du plaisir de ressortir une affiche maison barrée du slogan « On ne recule plus », désormais adopté par les Copé et autres Sarkozy. « Ce sont nos porte-paroles », rigole Verhassel. Qui n’en préfère pas moins l’original à la copie et assurera à Marine Le Pen, l’an prochain, le soutien de la Citadelle lilloise. De coups d’éclat en coups de comm’ Depuis sa naissance, en 2012, et l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers, Génération identitaire affiche un goût pour les happenings et un talent certain pour la comm’. Le premier contact des Lillois avec le mouvement remonte à mars 2014. Vêtus de gilets jaunes, plusieurs dizaines de militants descendent dans le métro pour des « tournées de sécurisation », dites aussi « patrouilles antiracaille », sous la conduite d’Aurélien Verhassel. Un leader parlant bien et portant beau, formé à l’école du Front national de la jeunesse, et qui poussera la provoc‘ jusqu’à proposer les services des identitaires à la préfecture et à Transpole. Depuis ce coup d’éclat, les troupes d’Aurélien Verhassel, 300 militants revendiqués dans la région, se sont distinguées en grimpant sur le toit de la gare d’Arras (en août 2015) pour exiger « l’expulsion des islamistes » ou en barrant l’accès de la Jungle de Calais aux migrants (en mars 2016). De la soupe... mais pas pour tous Dans la capitale des Flandres, les identitaires ont continué d’occuper le terrain, notamment avec leurs « tournées solidaires » auprès des sans-abri. La différence avec les maraudes traditionnelles ? Leur soupe à eux n’est pas pour tout le monde. « On aide les nôtres », traduit A. Verhassel. Pas les Français, puisque GI ne fait pas grand cas du droit du sol, mais bien les « blancs » ou identifiés comme tels. Malgré ce CV en forme de chiffon rouge, le responsable de GI Flandre-Artois-Hainaut assure ne pas redouter la réaction des antifascistes sur la Citadelle, son nouveau QG lillois. « On est en France, un État de droit, on est déclarés en préfecture. Pourquoi des asociaux nous attaqueraient ? » C’est vrai, pourquoi ?      

Joe DABIT
69,652 supporters
Petitioning Monsieur François HOLLANDE, François Hollande

Il faut comptabiliser le VOTE BLANC

J'en appelle aujourd'hui à votre intégrité et à votre loyauté vis à vis de votre pays. Votre mandat arrive à son terme, et je vous demande aujourd'hui de le clore par un acte de "bravoure et de panache", témoin de votre volonté sincère d'avoir toujours fait votre possible pour le bien de la France. Je ne suis pas satisfaite de ce que l'on me propose aujourd'hui, la sincérité ou la qualité des programmes ne m'ont pas convaincu. ......."il est INDISPENSABLE aujourd'hui que l'on mette à la disposition des électeurs des bulletins de vote blanc et ESSENTIEL que ces votes soient COMPTABILISÉS et NON AMALGAMÉS aux votes nuls.                                           OÙ EN EST-ON AVEC LA DÉMOCRATIE?".............. Il n'est pas question de dire que je ne m' intéresse pas à l'acte électoral, bien au contraire, c'est d'ailleurs ce qui guide ma démarche aujourd'hui. Je veux pouvoir déposer un bulletin blanc qui exprime la conviction que les candidats ou des idées qui nous sont présentées, ne correspondent pas à ce que j'attends d'un  futur Président de la République. Non, je ne suis pas dupe. Je sais comment tourne le monde.                                 Les banquiers, les grands groupes de presse français, ceux qui ont l'argent et le pouvoir tirent les ficelles des marionnettes que sont nos hommes politiques! Et je ne veux pas que ces personnes qui ne vivent pas la même vie que moi, dans un monde (où le prix d'un pain au chocolat est de 15 cts) avec des réalités différentes des miennes, décident pour moi  !!!!!! Quelles sont alors les solutions qui s'offrent à moi? Voter pour celui qui me semblera le moins perverti?   Descendre dans la rue en brandissant des fourches comme aux temps de la Révolution Française? Jeter des pavés comme en  mai 68? Vous qui avez su laisser votre premier ministre utiliser à loisir le 49.3, il est temps aujourd'hui de nous montrer quel homme vous êtes réellement et les pouvoirs que vous détenez. Entendez vos concitoyens et leur mécontentement.                                           Aidez-nous à faire changer les choses et                                                                                 LAISSEZ - NOUS VOTER BLANC!!!!!!!!! Il est encore temps! Sophie Content Dionnet.

Sophie DIONNET
64,060 supporters
Victory
Petitioning François Hollande, Bruno Le Roux

Pour la naturalisation des tirailleurs sénégalais

La nationalité française pour les tirailleurs sénégalais : ils le méritent, la France la leur doit. Les tirailleurs sénégalais, ces hommes qui ont combattu dans les rangs de l’armée française pour la France, ont versé leur sang et risqué leur vie pour un pays qui s’obstine à leur refuser la nationalité française. La France a clôturé avec fracas le débat sur la déchéance de nationalité, la question de « qui mérite d’être français » est au cœur des débats, les discriminations divisent toujours davantage notre pays… Dans un tel contexte, il est grand temps pour la France de leur offrir ce geste de respect et de reconnaissance. Au risque qu’il ne soit, pour ces hommes âgés de 76 à 88 ans, bientôt trop tard. Petit rappel historique : les tirailleurs sénégalais sont des troupes d’infanterie coloniale recrutées en Afrique subsaharienne engagées aux côtés de la France dans ses différentes opérations militaires de 1857 à 1960. Que ce soit pour ses guerres de conquêtes coloniales, pour les deux conflits mondiaux, pour les guerres d’Indochine ou d’Algérie, la France a largement fait appel à ces combattants africains afin de pallier le manque d’effectif dans les rangs de son armée. Ces guerres ont coûté la vie à des milliers d’entre eux, et beaucoup en sont revenus invalides. Sur le front, il n’y avait pas de différence entre le sang versé par les combattants africains et celui des combattants français. Mais « ces dogues noirs de l’Empire », comme les surnommait Léopold Sédar Senghor, n’ont jamais reçu la reconnaissance qu’ils méritent. A la fin des guerres coloniales, et pour pouvoir faire vivre leurs familles restées au pays, de nombreux tirailleurs sénégalais avaient choisi de vivre en France.  Ces Français par le cœur sont aujourd’hui dans des situations terriblement précaires. Munis de simples cartes de séjour, ces retraités n’ont d’autre choix que de rester seuls sur le territoire français. Partir finir leur vie au Sénégal, près de leurs familles, signifierait perdre leurs faibles pensions ; un choix matériellement impossible. Au terme de longues années passées en France, certains ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française, sans succès. Les procédures sont longues, complexes. On demande à ces hommes âgés une multitude de pièces d’état civil impossibles à obtenir dans leur pays d’origine (actes de naissance des parents ou grands-parents). A cela, s’ajoute l’humiliation de devoir passer des tests de français de niveau collège alors qu’ils maîtrisent le français depuis leur plus jeune âge. Et, comble de l’absurde, ces tests leur sont imposés sur du matériel informatique inadapté à leur grand âge, à leurs difficultés visuelles ou auditives. Des tests de surcroît payants (63 euros à chaque tentative…). Ces anciens combattants sont tous en possession de leurs papiers et de leurs médailles de guerre. Comme tous les citoyens français, ils déclarent et payent leurs impôts, participent à l’économie de la France. Pour autant, l’Etat s’obstine à refuser de reconnaître qu’ils ont gagné une place au sein de la communauté nationale. Lorsque ces tirailleurs sénégalais ont été appelés au combat, personne ne leur a demandé de se soumettre à ces nombreuses tracasseries administratives. Pourquoi leur imposer tout cela aujourd’hui ?  « Ces dogues noirs de l’Empire » qui ont perdu leurs frères d’armes au nom de notre patrie sont nos frères. Quels que soient les champs de batailles, leur engagement et leur bravoure ont pourtant été une force indéniable pour notre pays. Leur histoire est liée de manière indissoluble à celle de la France. Et ils n’ont jamais reculé devant les sacrifices pour protéger notre pays, leur pays. Nous demandons au gouvernement d’attribuer rapidement à ces quelques centaines de tirailleurs sénégalais la nationalité française. Il est plus qu’urgent de leur permettre de finir leurs vies soulagés de ce poids immense et entourés des leurs. La République française les a appelés, la République française doit les reconnaître comme ses enfants et leur garantir une fin de vie digne et paisible. Cet appel a été lancé par Aïssata SECK, adjointe à la maire de Bondy en charge des anciens combattants et petite fille d’un ancien combattant sénégalais qui a servi dans l’armée française pendant la guerre d’Indochine. Les premiers signataires : Arnaud Aubron (journaliste) Alexis Bachelay (député) Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), David Belliard (conseiller de Paris) Fouad Ben Ahmed (militant associatif), Esther Benbassa (sénatrice et universitaire), Laurent Bigorgne (directeur d’un think tank), Denis Clerc (fondateur d’Alternatives Economiques), Jamel Debbouze (comédien), Mamadou Diakité (footballeur), Karfa Diallo (président de l’association Mémoires et Partages) Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Camille Dorival (PDG Alternatives Economiques), Jean-François Dortier (sociologue) Cécile Duflot (députée), Pascal Durand (député européen), Christophe Durand (directeur artistique), François Durpaire (universitaire), Guillaume Duval (rédacteur en chef et membre du CESE), Philippe Frémeaux (président de l’institut Veblen), Mohamad Lamine Gassama (maire adjoint 20e), Daniel Goldberg (député), François Hassan Guerrar (réalisateur du film Indigènes), Mohamed Hamidi (réalisateur), Saïd Hammouche (président de Mozaïk RH), Olivier Klein (maire de Clichy-sous-bois), Julien Lilti (scénariste), Jack Lang (ancien ministre et président de l’Institut du Monde arabe), Mohamed Ly (président du think tank Ipode), Yann Mens (journaliste international), Fati Niang (fondatrice de Black Spoon), Thierry Pech (directeur général du think tank Terra Nova), Gérard Pichonnet (médecin), Gilbert Roger (sénateur), Simon Rouby (réalisateur), Benjamin Stora (historien), Jean Marc Surcin (grand reporter et réalisateur), Hapsatou Sy (entrepreneuse et chroniqueuse), Omar Sy (acteur) Sylvine Thomassin (maire de Bondy), Lilian Thuram (footballeur international), Philippe Torreton (acteur), Stéphane Troussel (président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis), Olivier Veran (député)

Aïssata SECK
63,715 supporters
Victory
Petitioning Francois Hollande

Hommage à Fabienne Calmes, reconnaissance et protection pour ses enfants.

Enseignants, parents d'élèves, membres du personnel de l'Éducation Nationale, anciens élèves du système scolaire français, parents de jeunes enfants ou citoyens sous le choc, nous sommes bouleversés par le meurtre froid et cruel de Fabienne Calmes, fauchée en pleine jeunesse parce qu'elle enseignait "au mauvais endroit au mauvais moment", parce qu'elle était en charge d'une élève dont la mère instable, déjà connue des services compétents (comme dit la formule consacrée), n'aurait pas dû être en mesure de venir l'attaquer sauvagement dans le but de la tuer, sur son lieu de travail à Albi, pendant ses horaires de travail, au cours de l'exercice de ses fonctions. Ce, le dernier jour de l'année scolaire 2013-2014, dernier jour où elle était certaine de la trouver là et de pouvoir l'atteindre, mortellement. Monsieur le Président de la République; Monsieur le Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ; Madame la Garde des Sceaux ; Monsieur le Procureur de la République d'Albi ;  il nous est insupportable de penser à la douleur de l'entourage de Fabienne Calmes : son mari, ses parents, ses frères et sœurs, ses amis et collègues, mais plus encore à celle de ses deux très jeunes enfants. Il n'est pas possible de compenser la perte d'une mère dans des conditions aussi atroces et leur tragédie en restera une. Néanmoins, nous vous demandons aujourd'hui de rendre hommage à Fabienne Calmes, non pas en louant ses qualités pédagogiques ou en adressant vos pensées à ses enfants, Romane et Adèle, dans la presse, mais en agissant de façon concrète pour nous donner l'assurance qu'elles pourront vivre à l'abri du besoin financier et de la violence, quelle qu'elle soit.  Nous vous demandons de leur proposer le statut de pupilles de la Nation en tant qu'orphelines de moins de vingt-et-un ans, enfants de "professionnel de l'éducation décédé à la suite d'homicide volontaire commis à son encontre par un élève ou un parent d'élève dans l‘exercice de ses fonctions". Les textes en vigueur (loi du 27 juillet 1917 / loi du 29 avril 1927 / loi n°55-1074 du 6 août 1955 / loi n°59-901 du 31 juillet 1959 /article 26 de la loi n°90-86 du 23 janvier 1990 /loi n°93-915 du 19 juillet 1993 / article 7 de la loi  n° 2011-13 du 5 janvier 2011) ouvrent ce statut aux enfants de "magistrats, militaires de la gendarmerie, fonctionnaires des services actifs de la police nationale, fonctionnaires de l'administration pénitentiaire, fonctionnaires des douanes, personnels civils et militaires de l'État participant aux opérations de recherche, de neutralisation, d'enlèvement et de destruction des munitions de guerre et engins explosifs, personnes titulaires d'un mandat électif, professionnels de la santé".  Nous vous demandons, au vu de l'horreur de cet assassinat violent et sordide, de reconnaître que la mort de Fabienne Calmes est survenue dans l'exercice de sa fonction, à cause de sa qualité de fonctionnaire. Ses enfants doivent pouvoir recevoir protection et reconnaissance de la part de la France pour l'engagement de leur mère au service de l'État,  elle qui est morte pour avoir instruit et éduqué les enfants des autres. Merci.

Enseignante CHOQUÉE
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