Decision Maker

François Hollande

  • President of the French Republic

Does François Hollande have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Victory
Petitioning Francois Hollande

La limitation du cumul des mandats, c'est maintenant !

Mise à jour du 15 janvier : dans la nuit de mercredi à jeudi, le Sénat a à nouveau limité l'interdiction du cumul des mandats aux seuls députés. Pour s'assurer que le projet de limitation du cumul des mandats soit adopté, aidez-nous à atteindre le chiffre symbolique de 150.000 signatures avant le vote final de la loi le 22 janvier prochain à l'Assemblée nationale. ---- Mise à jour du 12 septembre : Alors que de nombreux députés et le gouvernement appellent les parlementaires à ne pas s'opposer à la limitation du cumul des mandats, la commission des Lois du Sénat vient de rejeter le projet de loi déjà adopté par l'Assemblée nationale, pour tenter de retarder encore sa mise en application. C'est le moment d'amplifier la mobilisation citoyenne pour répondre aux élus qui mettent tout en oeuvre pour que cette loi ne voit pas le jour. Dépassons largement les 100.000 signatures d'ici le début des débats au Sénat, ce mercredi 18 septembre. Merci de signer et diffuser cet appel! --- La limitation du cumul des mandats c'est maintenant ! Malgré l'engagement du Président de la République, malgré la proposition de la Commission Jospin, malgré l'opinion française favorable à la limitation du cumul des mandats, les plus lourdes menaces pèsent sur l'adoption du futur projet de loi. La levée de boucliers de certains parlementaires qui n'hésitent pas à manifester vigoureusement leur opposition à cette réforme, nous fait craindre que la France continue à détenir le record des pays les plus cumulards d'Europe. En effet, de nombreux sénateurs plaident pour que des règles spécifiques s'appliquent au Sénat. Les députés quant à eux invoquent le sacro-saint ancrage local comme si un mandat local non exécutif ne suffisait pas à l'assurer. Jusqu'à quand continuerons-nous d'ignorer que les  lois de décentralisation, en élargissant le champ d'action des collectivités territoriales ont augmenté considérablement les contraintes de gestion, exigeant des président-e-s, vices – président-e-s des conseils régionaux et généraux, maires et maires adjoint‐e de devenir enfin  des élus-e-s à temps plein? Par ailleurs, chacun le sait, la France connaît aujourd'hui une grave crise de la représentation politique et ce n'est pas un hasard si l'abstentionnisme est en train de devenir le plus grand parti de France. Nos concitoyens veulent désormais des dirigeants politiques qui leur ressemblent et qui soient disponibles. Nous devons  prendre toute la mesure de cette attente populaire, car déjà le doute et la défiance se sont installés. Le renouvellement de la classe politique est devenu aujourd'hui une exigence pour que l'exercice de notre démocratie puisse s'ouvrir à tous dans le respect de la parité, de l'égalité  entre les femmes et les hommes et dans la diversité des origines, des générations et des classes sociales. C'est un  enjeu démocratique, d'une société moderne qui avance et qui gagne. Une nouvelle fois, ne laissons pas passer cette chance, limitons les mandats pour faire toute leur place aux femmes et aux diversités. Pour des élus plus disponibles, je signe la pétition. Les associations: Parité, Les Marianne de la diversité

PARITE et Les Marianne de la Diversité
119,653 supporters
Petitioning François Hollande

Acabemos con la impunidad de los soldados franceses acusados de violencia sexual

Français - English - Italiano Desde hace varios meses, se vienen denunciando numerosos casos de violencia sexual en la República Centroafricana. En el punto de mira se encuentran soldados franceses de la operación Sangaris. Las víctimas, en su mayoría niños, sufrieron, supuestamente, abusos en un contexto de guerra y de enorme precariedad. Estos menores relatan que recibieron alimentos a cambio de felaciones. La investigación que hemos llevado a cabo revela que los niños de Bangui pueden no ser las únicas víctimas de las tropas francesas. Con la ayuda de un equipo de periodistas, hemos conseguido seguirle la pista a posibles supervivientes de delitos sexuales. Mujeres que habían intentado denunciar los hechos de los que afirman haber sido víctimas. Chimène, cuando quiso hablar de su caso en la base militar francesa de Mpoko (Bangui), se encontró con la puerta cerrada. Desanimada, intimidada por la Policía centroafricana, que envió a su hermano a prisión, sin medios suficientes para pagar a un abogado, nunca se atrevió a denunciar. Nadie sabe tampoco lo que va a pasar con la denuncia de Noella, por no hablar de lo que depara el futuro a su hijo Boda, al que ya todos conocen como "el francés". Estos crímenes de guerra se pueden evitar, frente a lo que por desgracia creen ciertos diplomáticos y militares. Nicolas, Stéphane y yo mismo (Marion) empezamos a trabajar, hace ahora dos años, como "activistas documentalistas", en casos de violencia sexual cometidos en conflictos armados. La conversación que mantuvimos con una superviviente nos afectó sobremanera. La mujer nos dijo: "Si me permito hablar con ustedes, descubrirme, en definitiva, debo tener la seguridad de que mis palabras serán escuchadas". Esa frase fue el detonante y es en ese preciso momento comprendimos la necesidad de comprometernos. Como productores y directores activistas, porque creemos que todos tenemos la responsabilidad de cambiar las mentalidades y los sistemas que perpetúan la impunidad y, porque hasta ahora el poder político no ha estado a la altura, hemos decidido lanzar el movimiento ZERO IMPUNITY. Para que estos crímenes no queden impunes, para que no se repitan nunca más.  #NUESTRO COMBATE
Exija con nosotros la puesta en marcha de un PLAN DE ACCIÓN NACIONAL en torno a dos medidas fundamentales: Políticas de PREVENCIÓN OBLIGATORIA sobre violencia sexual y sus consecuencias. Estos ciclos formativos los impartirán asociaciones especializadas, ajenas al Ejército, y estarán dirigidos a los suboficiales, en las escuelas de oficiales y suboficiales. Políticas de SANCIONES INTERNAS EJEMPLARES recogidas en el Código de Defensa y sobre las que se informará debidamente a los militares.  #4 MESES PARA ACTUARCada firma -y cada acción en las redes sociales- está dirigida a exigir a François Hollande (presidente de la República, jefe del Ejército), a Jean-Yves Le Drian (ministro de Defensa) y a Laurence Rossignol (ministra de los Derechos de las Mujeres), la aprobación de un plan de acción que permita que los procesos judiciales sean más independientes y, gracias a la sensibilización de los soldados, generar una concienciación real en el seno del Ejército. 
"Señor Hollande, le quedan cuatro meses a la cabeza del Estado francés. Es tiempo más que suficiente para sentar las bases de un importante plan de acción contra la impunidad de la violencia sexual de algunos de nuestros soldados. Presente una hoja de ruta clara a su sucesor y concluya su mandato dando un paso importante”. Marion, Nicolas y Stéphane    

Marion, Nicolas et Stéphane (ZERO IMPUNITY)
261,021 supporters
Petitioning MARTINE AUBRY MAIRE DE LILLE (Maire de Lille)

NON à l'ouverture d'un bar d'identitaires en plein centre de Lille. POUR sa fermeture.

JUSTE UN MOT: INADMISSIBLE.... http://www.lavoixdunord.fr/region/les-identitaires-ouvrent-la-citadelle-un-bar-prive-en-ia19b0n3722092 Les identitaires ouvrent la Citadelle, un bar privé en plein cœur de LillePUBLIÉ LE 09/09/2016 PAR SÉBASTIEN BERGÈS La Citadelle, un club privé douillet comme un estaminet flamand, sera inaugurée le 24 septembre à deux pas de la Grand-Place. Génération identitaire, mouvement de jeunesse d’extrême-droite, aura désormais pignon sur rue. C’est un estaminet douillet, avec son comptoir patiné, son chapelet de chopes, ses jeux traditionnels, ses affiches rétro, ses poutres apparentes, sa petite terrasse dans un patio. Ce serait, oui, un estaminet tout ce qu’il y a de plus classique sans ce sweat-shirt « Génération anti-racaille » exposé dans un coin, au-dessus d’une vitrine regroupant des ouvrages de références, tels « Immigration : la catastrophe » ou « Sale blanc ! ». Ce bar cosy du Vieux-Lille est le nouveau QG de Génération identitaire Flandre-Artois-Hainaut. « Le syndicat de défense des petits blancs », résume dans un sourire son responsable. « On ne peut pas être français sans être blanc » Pas mécontent, Aurélien Verhassel. En 2014, au sortir d’une médiatique opération de « sécurisation » du métro, le trentenaire l’avait promis : Génération identitaire allait se doter d’un pied-à-terre lillois. Mission accomplie dès janvier 2015 et la location d’un immeuble de cachet au cœur de la ville. Le cercle privé, accessible sur adhésion, sera inauguré le 24 septembre prochain, après 18 mois de travaux. Le dogme ethnique des identitaires, pour qui « on ne peut pas être français sans être blanc, sauf exception », n’a visiblement pas refroidi le propriétaire. « Quand on voit GI par le prisme médiatique, on peut être inquiet, mais dès qu’on explique, ça détend l’atmosphère », affirme Aurélien Verhassel, orateur efficace et décomplexé, capable de citer Aimé Césaire comme Robert Ménard à l’appui de ses démonstrations. Pour son QG lillois, le mouvement de jeunesse « flamand, français et européen », violemment anti-immigrés, a choisi le nom de « Citadelle ». Dans la ville de la reine des citadelles, le symbole s’imposait : « Une citadelle, on s’y retranche quand on est assiégés, mais on peut aussi y lancer la reconquête. » Pour les identitaires, obsédés par le concept de « grand remplacement » en vogue dans l’extrême-droite, Roubaix est ainsi une ville «occupée par les populations étrangères ». Banalisation Ces thèses, Aurélien Verhassel voit avec satisfaction leur banalisation. « L’éveil des consciences, inexistant il y a quinze ans, est certain aujourd’hui, on recrute beaucoup depuis deux ans. L’histoire nous donne raison. » Le climat politique aussi, sans doute. L’identitaire ne se prive pas du plaisir de ressortir une affiche maison barrée du slogan « On ne recule plus », désormais adopté par les Copé et autres Sarkozy. « Ce sont nos porte-paroles », rigole Verhassel. Qui n’en préfère pas moins l’original à la copie et assurera à Marine Le Pen, l’an prochain, le soutien de la Citadelle lilloise. De coups d’éclat en coups de comm’ Depuis sa naissance, en 2012, et l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers, Génération identitaire affiche un goût pour les happenings et un talent certain pour la comm’. Le premier contact des Lillois avec le mouvement remonte à mars 2014. Vêtus de gilets jaunes, plusieurs dizaines de militants descendent dans le métro pour des « tournées de sécurisation », dites aussi « patrouilles antiracaille », sous la conduite d’Aurélien Verhassel. Un leader parlant bien et portant beau, formé à l’école du Front national de la jeunesse, et qui poussera la provoc‘ jusqu’à proposer les services des identitaires à la préfecture et à Transpole. Depuis ce coup d’éclat, les troupes d’Aurélien Verhassel, 300 militants revendiqués dans la région, se sont distinguées en grimpant sur le toit de la gare d’Arras (en août 2015) pour exiger « l’expulsion des islamistes » ou en barrant l’accès de la Jungle de Calais aux migrants (en mars 2016). De la soupe... mais pas pour tous Dans la capitale des Flandres, les identitaires ont continué d’occuper le terrain, notamment avec leurs « tournées solidaires » auprès des sans-abri. La différence avec les maraudes traditionnelles ? Leur soupe à eux n’est pas pour tout le monde. « On aide les nôtres », traduit A. Verhassel. Pas les Français, puisque GI ne fait pas grand cas du droit du sol, mais bien les « blancs » ou identifiés comme tels. Malgré ce CV en forme de chiffon rouge, le responsable de GI Flandre-Artois-Hainaut assure ne pas redouter la réaction des antifascistes sur la Citadelle, son nouveau QG lillois. « On est en France, un État de droit, on est déclarés en préfecture. Pourquoi des asociaux nous attaqueraient ? » C’est vrai, pourquoi ?      

Joe DABIT
70,477 supporters
Closed
Petitioning Naheed Nenshi, John Tory, Jim Watson, Barack Obama, Amnesty International Australia, Human Rights Campaign, United Nations Security Council, Human Rights Watch, Lawyers Committee for Human Rights, ...

Free Ahed Tamimi

My name is Nasri Akil from Toronto, Canada. I started this campaign to support" Ahed Tamimi", her mother "Mariam", her cousin "Nur" and the other kids detained by the evil hands of the Zionists of the fake state of Israel. In a desperate hope to get enough signature to put pressure on decision makers to do something about the constant twisted detention of Palestinian kids. In turn this will expose the evil of the zionists and pressure the international community. I would like to mention here that this petition has nothing to do with race or religion or ethnicity. It's pure right against wrong. Zionism is not Judaism. Judaism is a religion not a race. Many Jews are not Zionists. Most Zionists are not Jews. Many Zionists hate Jews. Opposition to Israel is NOT anti-Semitism. Ahed Tamimi, 16, was arrested ( kidnapped actually ) by Israeli forces in the middle of the night. Since she was a young child, she has been active in weekly demonstrations against Israel’s theft of her family’s land in occupied Nabi Saleh. But as Tamimi stands against Israeli occupation, she underscores: whenever a people face oppression, we must show solidarity. Israeli soldiers shot Ahed Tamimi's relative in the head, leaving the teenage boy in a coma, and then invaded her family home. She demanded that the occupying Israeli soldiers leave her property immediately, shouting "don't touch me" and "leave!" Now she's in Israeli military detention, where 75% of Palestinian children report assault. Ahed is a child, and like thousands of Palestinian children she could be humiliated and abused if we don't get her out fast. She has become another child statistic of the countless other children detained illegally in Israel. Her court date is December 25th, 2017. She was taken into question at the Moscobiyeh prison, notorious for it's dungeon cell, torture tactics fully utilized on children, and extensive harassment. She was put in isolation, left in an icy cell, without proper food. In fives days she was moved three times. Why? To exhaust and break her.  When her mother arrived to be there with her, she too was arrested.  We demand that Ahed and all Palestinian children are released from Israeli prisons now.  The international community must put an end to the ill-treatment and detention of Palestinian children. Enough is enough.  Ahed Tamimi represent all the innocent kids in the Isareli detention and represent the Palestinians struggle against the illegal occupation of Palestine. Since 1967, Palestinian children in the Occupied Palestinian Territory have been living under Israeli military law and prosecuted in military courts. Israeli military law, which fails to ensure and denies basic and fundamental rights, is applied to the whole Palestinian population. Israel is the only country in the world that automatically prosecutes children in military courts that lack basic and fundamental fair trial guarantees. Since 2000, at least 8,000 Palestinian children have been arrested and prosecuted in an Israeli military detention system notorious for the systematic ill-treatment and torture of Palestinian children. Around 500-700 Palestinian children are arrested, detained and prosecuted in the Israeli military court system each year. The majority of Palestinian child detainees are charged with throwing stones, and three out of four experience physical violence during arrest, transfer or interrogation. Unlike Israeli children living in illegal settlements in the West Bank, Palestinian children are not accompanied by a parent and are generally interrogated without the benefit of legal advice, or being informed of their right. They are overwhelmingly accused of throwing stones, an offense that can lead to a potential maximum sentence of 10 to 20 years depending on a child’s age. AHED TAMIMI will go to trial on Christmas Day for slapping an Israeli soldier, illegally trespassing on her property, the day after her 15-year-old cousin was shot in the face. In December 2011, Mustafa Tamimi was killed during a protest in the village when an Israeli soldier shot him in the face with a tear gas canister. One year later, Israeli soldiers shot and killed Rashadi Tamimi in the village. One wonders why the "slap" is the Crime? I decided to do something about it and start with what I can. So that's why I am here asking you to help me help Ahed, her family and all the other kids. I also started a fund raising campaign on "GoFundMe" hoping to raise enough money to hire as many legal advisors to support Ahed and the others legaly in the court and get some justice. I mean enough is enough...I can't sleep I can't eat and these kids are experiencing all of that twist. Someone must do something. This is not right. This is not humanity. We cannot make this acceptable by doing nothing.  I earnestly ask that at the very least, we make some noise in support of Ahed Tamimi and the other children that are held prisoners with no charge, no defense, all in violation of international laws.   She is one, but we are many. It takes a united front to add pressure, to induce accountability and hopefully give freedom to the oppressed, weak and innocent.  To Ahed and all the children in Israeli jails: We stand by your side, and are holding you in our hearts. We will not give up until you are free. You are not alone. As a wise man ounce said: "Start by doing what's necessary; then do what's possible; and suddenly you are doing the impossible" Sign. Support. Make Noise. Add Pressure. Be Human.  what if Ahed was your daughter, sister or just a friend? What would you do?

Nasri Akil
68,534 supporters
Victory
Petitioning François Hollande, Bruno Le Roux

Pour la naturalisation des tirailleurs sénégalais

La nationalité française pour les tirailleurs sénégalais : ils le méritent, la France la leur doit. Les tirailleurs sénégalais, ces hommes qui ont combattu dans les rangs de l’armée française pour la France, ont versé leur sang et risqué leur vie pour un pays qui s’obstine à leur refuser la nationalité française. La France a clôturé avec fracas le débat sur la déchéance de nationalité, la question de « qui mérite d’être français » est au cœur des débats, les discriminations divisent toujours davantage notre pays… Dans un tel contexte, il est grand temps pour la France de leur offrir ce geste de respect et de reconnaissance. Au risque qu’il ne soit, pour ces hommes âgés de 76 à 88 ans, bientôt trop tard. Petit rappel historique : les tirailleurs sénégalais sont des troupes d’infanterie coloniale recrutées en Afrique subsaharienne engagées aux côtés de la France dans ses différentes opérations militaires de 1857 à 1960. Que ce soit pour ses guerres de conquêtes coloniales, pour les deux conflits mondiaux, pour les guerres d’Indochine ou d’Algérie, la France a largement fait appel à ces combattants africains afin de pallier le manque d’effectif dans les rangs de son armée. Ces guerres ont coûté la vie à des milliers d’entre eux, et beaucoup en sont revenus invalides. Sur le front, il n’y avait pas de différence entre le sang versé par les combattants africains et celui des combattants français. Mais « ces dogues noirs de l’Empire », comme les surnommait Léopold Sédar Senghor, n’ont jamais reçu la reconnaissance qu’ils méritent. A la fin des guerres coloniales, et pour pouvoir faire vivre leurs familles restées au pays, de nombreux tirailleurs sénégalais avaient choisi de vivre en France.  Ces Français par le cœur sont aujourd’hui dans des situations terriblement précaires. Munis de simples cartes de séjour, ces retraités n’ont d’autre choix que de rester seuls sur le territoire français. Partir finir leur vie au Sénégal, près de leurs familles, signifierait perdre leurs faibles pensions ; un choix matériellement impossible. Au terme de longues années passées en France, certains ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française, sans succès. Les procédures sont longues, complexes. On demande à ces hommes âgés une multitude de pièces d’état civil impossibles à obtenir dans leur pays d’origine (actes de naissance des parents ou grands-parents). A cela, s’ajoute l’humiliation de devoir passer des tests de français de niveau collège alors qu’ils maîtrisent le français depuis leur plus jeune âge. Et, comble de l’absurde, ces tests leur sont imposés sur du matériel informatique inadapté à leur grand âge, à leurs difficultés visuelles ou auditives. Des tests de surcroît payants (63 euros à chaque tentative…). Ces anciens combattants sont tous en possession de leurs papiers et de leurs médailles de guerre. Comme tous les citoyens français, ils déclarent et payent leurs impôts, participent à l’économie de la France. Pour autant, l’Etat s’obstine à refuser de reconnaître qu’ils ont gagné une place au sein de la communauté nationale. Lorsque ces tirailleurs sénégalais ont été appelés au combat, personne ne leur a demandé de se soumettre à ces nombreuses tracasseries administratives. Pourquoi leur imposer tout cela aujourd’hui ?  « Ces dogues noirs de l’Empire » qui ont perdu leurs frères d’armes au nom de notre patrie sont nos frères. Quels que soient les champs de batailles, leur engagement et leur bravoure ont pourtant été une force indéniable pour notre pays. Leur histoire est liée de manière indissoluble à celle de la France. Et ils n’ont jamais reculé devant les sacrifices pour protéger notre pays, leur pays. Nous demandons au gouvernement d’attribuer rapidement à ces quelques centaines de tirailleurs sénégalais la nationalité française. Il est plus qu’urgent de leur permettre de finir leurs vies soulagés de ce poids immense et entourés des leurs. La République française les a appelés, la République française doit les reconnaître comme ses enfants et leur garantir une fin de vie digne et paisible. Cet appel a été lancé par Aïssata SECK, adjointe à la maire de Bondy en charge des anciens combattants et petite fille d’un ancien combattant sénégalais qui a servi dans l’armée française pendant la guerre d’Indochine. Les premiers signataires : Arnaud Aubron (journaliste) Alexis Bachelay (député) Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), David Belliard (conseiller de Paris) Fouad Ben Ahmed (militant associatif), Esther Benbassa (sénatrice et universitaire), Laurent Bigorgne (directeur d’un think tank), Denis Clerc (fondateur d’Alternatives Economiques), Jamel Debbouze (comédien), Mamadou Diakité (footballeur), Karfa Diallo (président de l’association Mémoires et Partages) Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Camille Dorival (PDG Alternatives Economiques), Jean-François Dortier (sociologue) Cécile Duflot (députée), Pascal Durand (député européen), Christophe Durand (directeur artistique), François Durpaire (universitaire), Guillaume Duval (rédacteur en chef et membre du CESE), Philippe Frémeaux (président de l’institut Veblen), Mohamad Lamine Gassama (maire adjoint 20e), Daniel Goldberg (député), François Hassan Guerrar (réalisateur du film Indigènes), Mohamed Hamidi (réalisateur), Saïd Hammouche (président de Mozaïk RH), Olivier Klein (maire de Clichy-sous-bois), Julien Lilti (scénariste), Jack Lang (ancien ministre et président de l’Institut du Monde arabe), Mohamed Ly (président du think tank Ipode), Yann Mens (journaliste international), Fati Niang (fondatrice de Black Spoon), Thierry Pech (directeur général du think tank Terra Nova), Gérard Pichonnet (médecin), Gilbert Roger (sénateur), Simon Rouby (réalisateur), Benjamin Stora (historien), Jean Marc Surcin (grand reporter et réalisateur), Hapsatou Sy (entrepreneuse et chroniqueuse), Omar Sy (acteur) Sylvine Thomassin (maire de Bondy), Lilian Thuram (footballeur international), Philippe Torreton (acteur), Stéphane Troussel (président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis), Olivier Veran (député)

Aïssata SECK
63,608 supporters
Petitioning Donald J. Trump, Donald J. Trump, United Nations, Council of the European Union, Justin Trudeau, Donald Trump, Human Rights Campaign, United Nations Security Council, UNICEF, Department of Justice,...

China: Release the 1 Million Uyghurs Detained in Nazi-Style Concentration Camps

China: Release The 1 Million Uyghur Detainees Held Illegally In Nazi-Style Concentration Camps   By  Torchlight Uyghur Group  (Mesheluyghur@gmail.com) www.facebook.com/torchuyghur/  https://twitter.com/torch_uyghur http://blog.freedomsherald.org/ This Petition Is Also Available In The Following Languages: Turkish (Turkçe), German (Deutsch), Japanese (日本語),  Chinese (中文), Traditional Chinese (繁体字), French (Français), Arabic (عربى), Uyghur (ئۇيغۇرچە), Slawyan (Kiril), Russian(Pусский) January 20th, 2018        Many media organizations around the world have recently reported that a large portion of the Uyghur population is being detained either in jails or in so-called “re-education camps” (http://freedomsherald.org/ET/unb/ while their children are being kept in countless orphanages in the East Turkestan.   Recently, we have learned from official sources inside East Turkestan that the number of the Uyghurs currently being held in these Nazi-style political “re-education” concentration camps is more than 800,000.  That is a number known officially inside East Turkestan, but all the unofficial numbers we obtained from various sources exceed one million. According to the 2010 Chinese census, the Uyghur population in East Turkestan was 10,000,370 (https://en.wikipedia.org/wiki/Xinjiang This means that about 10% of the current Uyghur population is locked up.  The conditions of the concentration camps are horrific because of the fact that such a large number of Uyghurs are locked up in relatively small and crowded spaces. We were told by several people who fled China recently that people even cannot lie down during the night with their backs on the floor; instead, they have to sleep sideways with all the adjacent bodies touching one another. We have also learned from some Uyghurs who recently lost their close relatives in the concentration camps that a significant number of Uyghurs are losing their lives in those camps every day. The families of the victims are just receiving their dead bodies from those overcrowded concentration camps. The local authorities are not giving back the bodies of the younger Uyghurs died, instead, just burying them in the nearby empty fields. These are just a few of the many examples of the horrible conditions in these concentration camps.   How did those more than one million people end up in jails, concentration camps and orphanages?  It is extremely difficult to obtain such information in China, but we have managed to get information on some individual cases from the relatives of those victims’ living outside China (The report titled “Political persecution of the Uyghurs – Brief description of some individual cases” at http://freedomsherald.org/ET/unb/ The Uyghurs are one of the ancient peoples living in the heart of Asia. They have a long and proud history, and a rich culture. Throughout the history, the Uyghurs have been a great contributor to the world peace and prosperity.  Due  to their geographical location along the famous Silk Road, they have been a major force in the cultural exchange between the East and the West. We strongly believe that the Uyghurs are an indispensable part of the wider international community and will continue such contribution to the world’s ethnic and cultural diversities in the future. Similarly, the Uyghurs will contribute to the world's peace and prosperity, just as they have done in the past. Therefore, the Uyghurs have every right to live in peace with dignity, and to continuously prosper, as any other nations on the surface of our mother Earth. However, in the recent decades, the Chinese government has banned the Uyghur language from its use at all levels of education in East Turkestan, outlawed Uyghur literature (by banning and burning historical and literature books written in the Uyghur language), restricted, criminalized and attempted to eliminate Uyghurs’ religious belief and practice, and has systematically flooded East Turkestan with Han Chinese migrants in the name of “developing the West”, and thereby marginalized the Uyghurs in their own homeland.  And now the Chinese government is openly killing the Uyghur people, too, in those Nazi-style Chinese concentration camps by implementing a state-sponsored ethnic cleansing policy.  If we don’t get help immediately from the United Nations and from the international community to stop the Chinese government from what they are doing towards the Uyghurs in East Turkestan, the Uyghurs will keep dying and disappearing in large numbers in those Chinese concentration camps (http://www.freedomsherald.org/ET/images/image201801_13.jpg and will soon face an unprecedented threat to their very existence. Therefore, we appeal to all the international communities and human rights organizations not to ignore the Chinese government’s crimes against humanity – the crimes currently being committed against the innocent Uyghur people.  We appeal to the United Nations and other international human rights organizations to demand the Chinese government to release those  1 million Uyghurs, and send investigation teams to East Turkestan and find out: ●      Where are those jails, concentration camps and orphanages? ●      Why and where those one million Uyghurs are being detained? ●      What are they eating and where and how are they sleeping? ●      What are they doing during the day? ●      What are their current health conditions? ●      What are the current death rates among the detainees? ●      What is happening to the children/siblings/parents of the people held in jails and concentration camps?  We, the Uyghurs, are powerless and helpless at the moment.  As such, we cannot defend ourselves against the Chinese government’s atrocities and cannot fight this battle for our survival alone.  We need the support of the global community.  If tens of thousands of people from around the world sign our petition, it may be possible that the United Nations will make a commitment and will act to stop the tragedy that the Uyghur people are facing today.  Please join us in our fight to end the appalling atrocities happening in East Turkestan. Please sign and share this petition. Thank you!  About the Uyghur People and East Turkestan:  East Turkestan is the homeland of the Uyghur people. It has been under the communist China' s occupation since 1949. East Turkestan is located in the Central Asia, and borders China and Mongolia to the east, Russia to the north, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Afghanistan, Pakistan and India to the west, and Tibet to the south. The landmass of East Turkestan is bigger than whole Western Europe. Its colonial name is “Xinjiang”, which means "the new territory" or "the new frontier" in Chinese. China officially designated the East Turkestan a Uyghur autonomous region in 1955, but in reality it has never become a genuine autonomous region. The Chinese government reported the number of the Uyghur population in East Turkestan as 10,000,370 (refer to the 2010 Chinese census), but some Uyghur sources estimate the real population of Uyghurs to be around 20 million.  

Torchlight Uyghur Group
56,681 supporters
Victory
Petitioning Francois Hollande

Hommage à Fabienne Calmes, reconnaissance et protection pour ses enfants.

Enseignants, parents d'élèves, membres du personnel de l'Éducation Nationale, anciens élèves du système scolaire français, parents de jeunes enfants ou citoyens sous le choc, nous sommes bouleversés par le meurtre froid et cruel de Fabienne Calmes, fauchée en pleine jeunesse parce qu'elle enseignait "au mauvais endroit au mauvais moment", parce qu'elle était en charge d'une élève dont la mère instable, déjà connue des services compétents (comme dit la formule consacrée), n'aurait pas dû être en mesure de venir l'attaquer sauvagement dans le but de la tuer, sur son lieu de travail à Albi, pendant ses horaires de travail, au cours de l'exercice de ses fonctions. Ce, le dernier jour de l'année scolaire 2013-2014, dernier jour où elle était certaine de la trouver là et de pouvoir l'atteindre, mortellement. Monsieur le Président de la République; Monsieur le Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ; Madame la Garde des Sceaux ; Monsieur le Procureur de la République d'Albi ;  il nous est insupportable de penser à la douleur de l'entourage de Fabienne Calmes : son mari, ses parents, ses frères et sœurs, ses amis et collègues, mais plus encore à celle de ses deux très jeunes enfants. Il n'est pas possible de compenser la perte d'une mère dans des conditions aussi atroces et leur tragédie en restera une. Néanmoins, nous vous demandons aujourd'hui de rendre hommage à Fabienne Calmes, non pas en louant ses qualités pédagogiques ou en adressant vos pensées à ses enfants, Romane et Adèle, dans la presse, mais en agissant de façon concrète pour nous donner l'assurance qu'elles pourront vivre à l'abri du besoin financier et de la violence, quelle qu'elle soit.  Nous vous demandons de leur proposer le statut de pupilles de la Nation en tant qu'orphelines de moins de vingt-et-un ans, enfants de "professionnel de l'éducation décédé à la suite d'homicide volontaire commis à son encontre par un élève ou un parent d'élève dans l‘exercice de ses fonctions". Les textes en vigueur (loi du 27 juillet 1917 / loi du 29 avril 1927 / loi n°55-1074 du 6 août 1955 / loi n°59-901 du 31 juillet 1959 /article 26 de la loi n°90-86 du 23 janvier 1990 /loi n°93-915 du 19 juillet 1993 / article 7 de la loi  n° 2011-13 du 5 janvier 2011) ouvrent ce statut aux enfants de "magistrats, militaires de la gendarmerie, fonctionnaires des services actifs de la police nationale, fonctionnaires de l'administration pénitentiaire, fonctionnaires des douanes, personnels civils et militaires de l'État participant aux opérations de recherche, de neutralisation, d'enlèvement et de destruction des munitions de guerre et engins explosifs, personnes titulaires d'un mandat électif, professionnels de la santé".  Nous vous demandons, au vu de l'horreur de cet assassinat violent et sordide, de reconnaître que la mort de Fabienne Calmes est survenue dans l'exercice de sa fonction, à cause de sa qualité de fonctionnaire. Ses enfants doivent pouvoir recevoir protection et reconnaissance de la part de la France pour l'engagement de leur mère au service de l'État,  elle qui est morte pour avoir instruit et éduqué les enfants des autres. Merci.

Enseignante CHOQUÉE
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Justice pour Thomas emprisonné au Maroc

Je suis Béatrice Gallay, la maman de Thomas, ingénieur français de 37 ans,   injustement emprisonné au Maroc depuis un an pour deux procès-verbaux en arabe qui lui ont été fait signer dans la tromperie et qui ne reposent sur aucun fait ni preuve.  Tous les détails dans : http://soutien-thomas-gallay.com  Des documents qui au lieu de retranscrire les réelles déclarations qu’il avait faites se sont avérés être une succession « d’aveux » fabriqués de toutes pièces.  Par la signature de ces documents écrits dans une langue qu’il ne sait pas lire et sans avoir eu possibilité d’être assisté d’un traducteur indépendant ou d’un avocat pour les lui traduire au préalable, ses droits les plus fondamentaux ont été bafoués.  Mais c’est pourtant sur la base de ces procès-verbaux falsifiés, à l’exclusion de tout fait ou preuve, que le Tribunal de 1ère instance l’a condamné en juillet dernier à 6 ans de prison.  Dès octobre les 3 plus grandes ONG de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch, Amnesty International et la FIDH étaient intervenues à ce sujet auprès des autorités marocaines et françaises, en l’occurrence le Cabinet de M. Ayrault, Ministre des Affaires Etrangères.  Frank Berton, son avocat, a lui aussi interpelé M. Ayrault et M. Urvoas, Ministre de la Justice, pour faire valoir que cette violation des droits les plus élémentaires de l’un de leurs concitoyens devait être dénoncée.  M. Cazeneuve, Premier Ministre, est lui aussi informé de la situation de Thomas.  Mais malgré son entière connaissance de tout ce dossier et sachant de surcroît que Thomas est innocent des accusations portées contre lui, que dit l’Etat français ? Que dit-il alors qu’il y a urgence puisque la fin de son  procès en appel est prévue pour le 22 février, dans le doute évident que la Cour d’appel, comme elle en a en théorie le pouvoir, révisera cette procédure avant de rendre son verdict ? Il dit juste, comme il le fait depuis des mois, qu’il « suit de près » cette affaire, dans le « respect de l’indépendance de la justice marocaine ».Mais qu’en est-il du respect des droits de ses compatriotes ?  De quelle « ingérence » est-il question dans un tel cas ?    Mme Taubira, ex-Ministre de la Justice, déclare pourtant elle-même: « Cela n’est pas acceptable. Thomas a droit, comme tout ressortissant français, aux protections fondamentales de l’Etat » et ajoute « Il ne s’agit aucunement d’ingérence, seulement de rappeler que le droit de se défendre est fondamental ». « Les constitutions de nos deux pays exigent le respect des droits fondamentaux » et « l’exprimer ne constitue pas un impair diplomatique ».  Le Ministère des Affaires Etrangères invoque aussi le fait que « les dossiers liés au terrorisme sont délicats » Mais en quoi Thomas est-il concerné par le « terrorisme » ?Expliquez-nous…. Est-ce de la lutte anti-terroriste que d’inventer une conversion à l’islam qui n’a jamais existé pour pouvoir fabriquer des accusations mensongères ?  Ce même Ministère ajoute également qu’un dialogue avec les autorités marocaines est lui aussi délicat.Mais pour quelles raisons ? Ne lit-on pas dans les sites de notre gouvernement que les « relations bilatérales » franco-marocaines sont « traditionnellement excellentes » et qu’elles connaissent depuis début 2015 « un nouvel élan » ?La France ne présente-t-elle pas toujours le Maroc comme un pays « ami » où,  rappelons-le, vivent plus de 51 000 français ainsi mis en confiance ?  Y aurait-il dans les relations franco-marocaines quelque chose de caché dont Thomas, simple citoyen, ferait les frais ?  Ou bien notre pays n’est-il simplement devenu, pour reprendre l’expression de Maître Berton, qu’un « pot de terre » ? Celui des compromis et des silences qui ne sait plus que s’incliner en tout et devant toute chose ?  Qu’en est–il des déclarations de M. François Hollande à l’ONU quand il dit : la France veut être « exemplaire pour porter les libertés fondamentales, c’est son combat, c’est aussi son honneur" ? Et de celles de M. Ayrault : « La France ne se mettra pas du côté de ceux qui voudraient mettre les violations des droits de l’Homme et le droit humanitaire entre parenthèses, sous le tapis. Le choix n’est pas entre incantation et silence complice: entre les deux, il y a un espace pour l’action, et ce que je souhaite, c’est que la France l’occupe pleinement" ?  MAIS C’EST TOUT CE QUE NOUS DEMANDONS ! Car c’est bien dans l’irrespect de ces plus simples droits humains que l’Etat français dit défendre que Thomas, votre propre concitoyen, vit depuis un an dans la souffrance et la dégradation humaine, enfermé au fond d’une cellule sordide dont on ne le sort que de 2 heures par jour et qui voit sa vie, son travail et tout son avenir mis en danger par cet emprisonnement injustifié.    Aussi bien les autorités françaises que marocaines savent qu’il n’est coupable en rien de ce dont on l’accuse.  NOUS APPELONS DONC NOS RESPONSABLES POLITQUES A FAIRE LEUR DEVOIR EN SE RAPPROCHANT DE LEURS HOMOLOGUES MAROCAINS POUR TROUVER UNE ISSUE A CETTE IMPASSE JUDICIAIRE INTERMINABLE ET QUE THOMAS, QUI A DEJA PAYE LE LOURD TRIBUT D’UNE ANNE ENTIERE D’INCARCERATION, PUISSE, COMME IL LE MERITE, ETRE ENFIN LIBERE !  SIGNEZ ET PARTAGEZ, PARTAGEZ, PARTAGEZ !!!!

GALLAY ALAIN
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Petitioning François Hollande

Per porre fine all'impunità dei soldati francesi accusati di violenza sessuale

Français - English - Español Da diversi mesi nella Repubblica Centrafricana si moltiplicano le segnalazioni di casi di violenza sessuale, in cui sono chiamati in causa i soldati francesi impegnati nell'operazione Sangaris. Le vittime, soprattutto bambini, hanno subìto abusi in un contesto di guerra e di grave precarietà. Questi minori riferiscono di rapporti orali in cambio di cibo. L'inchiesta che abbiamo condotto mostra che i bambini di Bangui potrebbero non essere le uniche vittime delle truppe francesi. Con l'aiuto di una squadra di giornalisti, siamo riusciti a risalire ad altre potenziali vittime di violenza sessuale: alcune donne che avevano tentato di denunciare gli abusi di cui sostengono di essere state vittime. Quando Chimène ha deciso di raccontare il suo caso alla base militare francese di Mpoko, a Bangui, ha trovato la porta chiusa. Scoraggiata e intimidita dalla polizia centrafricana, che ha incarcerato suo fratello, e senza mezzi sufficienti per permettersi un avvocato, non ha mai osato sporgere denuncia. Allo stesso modo, nessuno sa cosa accadrà alla denuncia di Noella, per non parlare di cosa riserva il futuro per suo figlio, già soprannominato "il francese" dagli abitanti di Boda. A differenza di una opinione purtroppo diffusa tra diplomatici e militari, questi crimini di guerra si possono evitare. Nicolas, Stéphane e io (Marion) abbiamo iniziato due anni fa a lavorare come "documentaristi attivisti" sul fenomeno delle violenze sessuali nei conflitti armati. L'incontro con una sopravvissuta ci ha colpito in modo particolare. Questa donna ci ha detto: "Se oggi decido di parlare con voi, quindi di venire allo scoperto, devo avere la certezza che le mie parole saranno ascoltate." Questa frase è risuonata in noi come un campanello d'allarme e in quel momento ci siamo resi conto di quanto fosse necessario impegnarsi in questa battaglia. In qualità di produttori e registi attivisti, poiché crediamo che tutti noi abbiamo la responsabilità di cambiare gli atteggiamenti e i sistemi che perpetuano l'impunità, e dato che finora il potere politico non si è dimostrato all'altezza, abbiamo deciso di lanciare il movimento ZERO IMPUNITY. Affinché questi crimini non restino impuniti, affinché non si ripetano.  #LA NOSTRA BATTAGLIA Chiedete insieme a noi l'istituzione di un PIANO D'AZIONE NAZIONALE basato su due misure chiave: Una politica di PREVENZIONE OBBLIGATORIA sulla violenza sessuale e le sue conseguenze. Questi corsi di formazione saranno destinati ai soldati semplici, alle scuole di ufficiali e sottufficiali e saranno tenuti da associazioni specializzate esterne all'esercito. Una politica di MISURE PUNITIVE INTERNE ESEMPLARI registrate nel codice della Difesa, delle quali i militari saranno ampiamente informati.  #4 MESI PER AGIREOgni firma e ogni condivisione sui social network ci consentono di richiedere a François Hollande (Presidente della Repubblica, capo delle forze armate), a Jean-Yves Le Drian (Ministro della Difesa) e a Laurence Rossignol (Ministro dei Diritti delle donne) l'istituzione di un piano d'azione che apra la strada a procedimento giudiziari più indipendente e che, attraverso la sensibilizzazione dei soldati, generi una vera e propria presa di coscienza all'interno dell'esercito. 
"Presidente Hollande, Lei rimarrà a capo dello stato francese ancora per quattro mesi. Sono più che sufficienti per porre le basi per un grande piano di azione contro l'impunità dei nostri soldati accusati di violenze sessuali. La preghiamo di indicare una chiara tabella di marcia per il Suo successore e di concludere il Suo mandato compiendo un atto forte."  Marion, Nicolas e Stéphane

Marion, Nicolas et Stéphane (ZERO IMPUNITY)
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Victory
Petitioning Manuel Valls

Déchéance de nationalité : ne pas franchir la ligne rouge...

Pétition en anglaisJe m'appelle Samir, Sam pour mes proches. J'ai 43 ans, je suis français. Je suis né et j'ai grandi à Marseille. Je dirige une association artistique et suis très engagée dans la vie locale. J'ai raconté mon témoignage dans une lettre ouverte adressée au président Hollande qui a été publiée par le journal Libération (Lettre ouverte à Hollande). Comme des milliers de citoyens français, au delà même des binationaux dont je fais partie, je me sens atteint par une mesure aussi inefficace que dangereuse. Je dénonce toute forme de terrorisme. Pour autant je n'accepte pas l'instrumentalisation politique qui en est faite par le gouvernement. Je n'accepte pas l'amalgame crée entre la nationalité  et le terrorisme. Je n'accepte pas la division des français en catégories. Que cache réellement la réforme constitutionnelle relative à la déchéance de nationalité ? Annoncé comme un outil supplémentaire de lutte contre le terrorisme, le texte propose, entre autres, de déchoir un Français (même né en France) de sa nationalité française en cas de crime ou délit constituant un acte de terrorisme dans le cas où ce même Français possèderait une seconde nationalité. Les problèmes que posent ce texte sont les suivants : 1)      Une mesure inefficace.  De l'aveu même du gouvernement, c'est une mesure "symbolique", qui ne protègera en aucun cas de nouvelles attaques. La nationalité n’a rien avoir avec le terrorisme et il n’existe pas de passeport "franco-terroriste" à ce jour. L'arsenal des nombreuses mesures anti-terroristes est déjà largement suffisant pour répondre à cette menace. 2)      Une mesure discriminatoire. Cette mesure remet en cause le principe de droit du sol et porte atteinte, dans la Constitution, à notre vision historique de la Nation française, une et indivisible. Binational ou pas, tout citoyen français attaché à nos valeurs fondamentales se doit de s’insurger contre une telle réforme. Notre diversité culturelle souffre bien assez de discriminations dans la réalité quotidienne pour qu’on s’autorise à les inscrire dans la Constitution. 3)      Une mesure stigmatisante. Ce texte est une insulte à l’ensemble des binationaux vivant en France ou à l’étranger, soit plus de 3 millions de personnes, en faisant de leur double culture un facteur de risque plutôt que de richesse. C’est aussi une mesure hypocrite parce qu’en réalité elle vise plus particulièrement les binationaux de confession musulmane qui ont déjà bien assez de soucis avec les amalgames du fait d’une infime minorité d’extrémistes radicaux. 4)      Une mesure digne de l'extrême droite. Il est inadmissible, inconcevable que le gouvernement actuel puisse faire voter un texte porté de longue date par le Front National et la droite extrême. Il y a des limites au n’importe quoi. Un gouvernement socialiste ne peut pas, et surtout ne doit pas voter une mesure FN. 5)     Une constitution doit unir et non diviser. On ne révise pas une constitution en plein état d'urgence, dans l'émotion ou le calcul politique. Le simple fait que cette mesure crée de la division justifie son retrait. Je demande donc au gouvernement le retrait de cette mesure. Au-delà de la signature de cette pétition et son relais, je vous invite à interpeller votre entourage mais également l’ensemble des députés sur cette mesure qui risque d’être votée dans le plus grand désintérêt. Le changement d'attitude face à ce séisme politique doit commencer par nous, en renforçant notre capacité de vigilance et d'interpellation jusqu'au débat du texte prévu début février. Vous trouverez ici les adresses mail des députés.

Sam KHEBIZI
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