Decision Maker

Bruno Le Maire

  • Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance

Does Bruno Le Maire have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Bruno Le Maire, Emmanuel Macron, Muriel Pénicaud, Gérald Darmanin, Didier Guillaume

Sauvons nos restaurants et producteurs !

Amis commerçants, confrères, éleveurs, producteurs, tout acteur, Comme vous tous, samedi à minuit, j’ai dû fermer mon restaurant, L’Ami Jean, à Paris. Et je ne sais pas pour combien de temps. Ce temps-là, utilisons-le pour organiser et garantir la réouverture de nos établissements. La seule issue à cette crise économique, qui s’annonce fatale pour nombre d’entre nous : pousser le gouvernement à décréter l’état de catastrophe naturelle sanitaire afin que les assurances nous indemnisent. Chefs, bartenders, mixologues, nous avons chacun appelé nos assureurs et chacun a reçu la même réponse. Mais rien n’est perdu car rien n’est écrit. La situation est inédite et nous nous devons de nous battre pour sauver nos établissements ! Personne ne le fera à notre place et les assureurs, qui sont fédérés, se sont, eux, déjà organisés pour échapper à la crise. Emmanuel Macron l’a martelé : « C’est une crise sans précédent ! ». Alors, écrivons chacun et ensemble, indépendants, petites et moyennes entreprises, les lignes qui nous font défaut aujourd’hui ! Que l’individualité de chacun – via vos contacts médias et les réseaux sociaux – se mette au service du collectif. J’en appelle à une mobilisation autant historique qu’apolitique car il ne s’agit pas de prêcher pour notre paroisse. L’état de catastrophe naturelle sanitaire est notre seule issue. Emmanuel Macron a annoncé, lundi soir, une aide de 300 milliards d’euros pour garantir les prêts bancaires et mardi matin, Bruno Le Maire a promis 45 milliards d’euros pour les entreprises. Suis-je le seul à me demander pourquoi il n’a été mentionné à aucun moment le rôle des assurances ? Serait-il juste que les assurances (220 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018) et leurs réassurances (234 milliards d’euros de CA en 2018) soient les seules à s’en sortir indemnes ? Sans à aucun moment nier « la guerre sanitaire » à laquelle nous sommes confrontés, nous nous devons de penser à demain, à nos entreprises, nos salariés et la base de notre métier : artisans, éleveurs, producteurs… Décréter l’état de catastrophe naturelle sanitaire est capital pour l’ensemble des professions. Amis, confrères, je vous appelle au combat pour la survie de nos métiers. Rejoignez le collectif ! J'invite chacun de vous à signer cette tribune avec moi. Montrons un front uni pour que le gouvernement nous entende !  Stéphane Jégo

Stéphane JÉGO
144,812 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Agnès Buzin, stephane travert, Bruno Le Maire, François de Rugy, GERARD LARCHER

Affichez obligatoirement le NutriScore des aliments sur tous les supports publicitaires

Le dimanche 27 mai 2018, l’Assemblée Nationale a rejeté, par 45 voix contre 18, les amendements proposés dans le cadre de la Loi Agriculture et Alimentation (EGalim) visant à rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur tous les supports publicitaires des denrées alimentaires. Sous la pression de lobbys très puissants, notamment certaines grandes multinationales de l'agro-alimentaire qui s'opposent au Nutri-Score et les grands groupes de médias, notamment les patrons de chaînes TV, qui sont intervenus auprès du Premier ministre et de nombreux députés, et malgré le fait que 80 d'entre eux (de la majorité) portaient au départ les amendements déposés, le vote en présence de seulement 63 députés dans l'hémicycle a été très largement négatif. La défense vigoureuse et documentée des députés Olivier Veran et Richard Ramos, porteurs des amendements, n'a hélas pas suffi. Les argument des opposants ont été affligeants. D'abord, un déni total des multiples travaux scientifiques et des rapports des autorités de santé publique nationales et internationales (HCSP, OMS,...) qui ont démontré l'impact délétère de la publicité sur les comportements alimentaires et l'état nutritionnel, notamment pour les groupes de populations vulnérables (enfants, adolescents, populations défavorisées...). Mais en plus, ils ont utilisé les éléments de langages démagogiques habituels des acteurs économiques, comme "il suffit de responsabiliser les parents ...",  alors qu'ils refusent de leur donner accès à l'information sur la qualité nutritionnelle des aliments qui leur permettrait justement de pouvoir prendre leurs responsabilités … Ils ont utilisé également des arguments totalement hypocrites et fallacieux,  laissant entendre, notamment par la bouche du ministre de l'agriculture, Mr Stéphane Travert, qu'un tel amendement était susceptible de menacer le Nutri-Score, qui n'aurait eu le feu vert de la Commission Européenne (CE)  que dans le cadre d'une "expérimentation". Ceci est totalement faux, l'arrêté (signé entre autres par Stéphane Travert) le 31 octobre 2017 ne prévoit nulle expérimentation, pas plus que la notification faite par la France à la CE en avril 2017, ni d'ailleurs dans l'aval donné par la CE à la France le 25 octobre 2017… De la même façon, les opposants à l'amendement ont agité le chiffon rouge de l'incompatibilité avec le règlement européen INCO. Là encore c'est totalement faux car l'amendement proposé ne rentrait absolument pas dans le cadre limitant du règlement INCO qui, notamment pas son article 35, ne permet pas de rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments. La proposition faite dans l'amendement concerne la publicité, pour laquelle aucun règlement européen n'entrave la capacité des états-membres à rendre obligatoire un logo nutritionnel sur les supports publicitaires. Quant à la référence au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour assurer un rôle de contrôle d'une auto-régulation des publicités alimentaires par les annonceurs eux-mêmes, le CSA n'a ni les compétences ni la capacité de juger du contenu des publicités ! Or, sur le plan nutritionnel, ce n'est pas que la forme qui compte mais aussi le fond, notamment la prise en compte de la qualité nutritionnelle des aliments qui sont promus (ce que donne l'affichage du Nutri-Score) et la capacité de fournir l'information aux consommateurs ! De plus, de nombreux travaux scientifiques montrent l'échec des auto-régulations s'appuyant sur le bon vouloir des industriels (ce que rappelle l'OMS et le HCSP) …Bref, les arguments avancés par ceux qui ont poussé à rejeter l'amendement "Nutriscore dans la publicité" ne sont absolument pas justifiés par l'intérêt des consommateurs et démontrent que les lobbys (chaînes TV, groupe médias et multinationales de l'agro-alimentaire) poussent pour faire passer la défense de leurs intérêts économiques par rapport à l'intérêt de la santé publique. Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, vous avez rappelé à plusieurs reprises votre volonté de développer de façon active la prévention face aux grands enjeux de santé publique auxquels la France est confrontée. Vous aviez l'occasion de le démontrer en élargissant l'application du Nutri-Score (une réelle avancée de Santé Publique que vous avez soutenue) à la publicité de façon obligatoire. Il n'existe aucune limite juridique ou technique à cette mesure que nous, citoyens et consommateurs réclamons pour améliorer notre information et nous aider à protéger notre santé et celle de nos enfants. Nous signataires de cette pétition, vous demandons donc de mettre en œuvre cette mesure importante de santé publique au plus vite.

Audrey COURTOIS
133,421 supporters
Petitioning Bruno Le Maire

Protégeons nos enfants! Obtenons la transparence sur la production des laits infantiles !

Qui suis je ? Maman d’un petit garçon de 5 mois, mon fils a contracté la salmonellose, en décembre 2017, suite à la consommation d’un lait contaminé aux salmonelles produit par l’usine Lactalis de Craon en Mayenne. Il a ensuite dû être hospitalisé car il en a été très malade. Déshydraté, il a perdu beaucoup de poids, a des diarrhées non terminées a ce jour, rectorragies et fièvres a plus de 42°C. Il a eu énormément de mal à accepter un autre lait par la suite. J'ai, suite à cette situation, cofondé il y a quelques jours l'association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles. Je ne trouve pas cela normal qu’en 2017, il puisse encore se produire de telles choses. En 2005 déjà, suite à la présence de salmonelles dans la même usine, d’autres enfants avaient contracté des salmonelloses. Qu’a-t-il été fait pour que cela ne se reproduise pas ? Beaucoup d’enfants sont concernés. Aussi depuis le début du mois de décembre, ce sont des milliers de tonnes de lait et plus d’un milliers de références de divers produits fabriqués dans cette usine depuis février 2017 qui ont été rappelés et retirés du marché. Comment pouvons-nous découvrir en décembre seulement que des contrôles furent positifs à la salmonelle à plusieurs reprises depuis 6 mois ? Certains parlent de contrôles et d’auto-contrôles lors de la production, mais rien ne permet aujourd’hui aux familles qui achètent ces produits de savoir quand et comment ont-ils été réalisés, tout comme rien ne nous permets de connaitre quels en ont été les éventuels résultats. Face aux multiples et répétées crises sanitaires concernant la santé et la sécurité de nos enfants; nous souhaitons plus de transparence et plus de sérieux sur les contrôles avant la commercialisation des laits et produits infantiles. Il est temps de mettre les industriels de l'Agroalimentaire face à leurs responsabilités et aux préjudices causés sur la santé de nos enfants.  ______________________________________________________ Monsieur le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances, Plus de dix ans après une première série de contamination de laits infantiles aux salmonelles, l’affaire que nous connaissons aujourd’hui révèle une nouvelle fois l’incapacité des autorités françaises et européennes, mais aussi de l’industrie agroalimentaire, à nous protéger des fraudes alimentaires[1]. De nombreux nourrissons, dans plus de 50 pays à travers le monde, ont consommé des produits et laits infantiles contenant potentiellement de la salmonelle, sans doute depuis près d’un an, au vu des retraits de produits concernés. Alors que l’affaire a éclaté au grand jour le 2 décembre dernier, nous ignorons toujours si nous ne donnons pas encore certains produits infantiles concernés à nos enfants. La liste des laits et produits infantiles contenant potentiellement des salmonelles, dont on connait leur dangerosité pour nos enfants, continue de s’allonger au fil des jours. Les autorités tentent de rassurer les familles en minimisant les risques pour la santé et le nombre de victimes, mais sans expliquer quels contrôles sont effectués ou non, et sans fournir les résultats des tests. Du côté de la grande distribution et des fabricants qui nous vendent ces produits, c’est le silence radio. Et nous, consommateurs, sommes laissés dans le flou. Industriels et gouvernement se posent en victimes de ces fraudes. Or les responsabilités de la France - comme tous les États membres européens - ET des fabricants et distributeurs sont très clairement établies par les réglementations européenne et française : ils ont l'obligation de protéger les consommateurs et de mettre en place toutes les mesures permettant de garantir la traçabilité et la sécurité de ces produits. Nous demandons donc aux Ministres et aux autorités en charge ainsi qu'aux industriels du secteurs de répondre, de façon urgente, à ces obligations et à nos droits. Nous voulons : La totale transparence. Nos enfants mangent ils des aliments contaminés par des salmonelles sans le savoir ? Communiquez de façon totalement transparente toutes les informations sur les alertes, les produits et marques concernés, les mesures prises, la couverture des contrôles effectués tant par l’administration que par les entreprises et les résultats détaillés de ces contrôles (positifs et négatifs) et ce, depuis février 2017. Nous avons le droit de savoir. Un renforcement des mesures qui permettront de véritablement nous protéger de ces fraudes alimentaires et de la contamination des produits que nous donnons à nos nourrissons par des produits dangereux pour la santé. Établissez les responsabilités des fabricants et distributeurs qui doivent être contraints de rendre des comptes ! Apportez des garanties pour une prévention plus efficace des fraudes alimentaires en renforçant la traçabilité, les contrôles, les sanctions et la transparence des informations !. Nous demandons à l’avenir une réglementation imposant aux entreprises de publier l’ensemble de la méthode et des résultats des contrôles réalisés sur ces produits.   Il est temps que les pouvoirs publics s'inquiètent de l'hygiène et des processus de fabrication de ces produits destinés à nos chers bambins. Il nous parait raisonnable de connaître les procédures relatives à la fabrication des produits que consomment nos enfants quotidiennement. Le scandale sanitaire récent de Lactalis nous prouve que cela est indispensable et nécessite d'être appliqué. Signez notre pétition, nous avons besoin de votre soutien !!! ________________ Pour nous soutenir sur https://www.gofundme.com/lactalis Si vous souhaiteriez adhérer, nous vous invitions à vous inscrire sur notre site: www.victimeslactalis.fr Nous contacter : victimeslactalis@gmail.com __________________ [1] Règlement (CE) 178/2002 -en particulier l’article 14 « Prescriptions relatives à la sécurité des denrées »-, des articles 1245 et suivants du code civil - responsabilité du fait des produits défectueux -, ainsi que de plusieurs articles du Code de la consommation  

Ségolène NOVIANT
115,148 supporters
Petitioning Bruno Le Maire, Muriel Pénicaud, Gérald Darmanin

L'après Covid-19: Revalorisez les emplois féminisés!

Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes. Ces métiers sont dits « de femmes » ; il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, écouter, servir… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme… Les compétences et qualifications mises en œuvre dans les métiers féminisés sont souvent sous-valorisées. Par exemple, les diplômes des métiers de service ne sont toujours pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels. Les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes. Elles sont assimilées à des qualités personnelles, niant ainsi les connaissances et l’expérience professionnelles pourtant indispensables. Les responsabilités auprès de personnes malades et fragilisées ont une moindre reconnaissance que les responsabilités financières. Être constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au sein d’un même métier n’est pas reconnu comme de la polyvalence professionnelle. Soutenir – physiquement et psychiquement – un patient en fin de vie, apporter des soins à domicile sans équipements professionnels, ou encore passer des milliers d’articles par heure à une caisse, tout en maintenant un sourire commercial, représentent des formes de pénibilité et de charges physiques ou nerveuses, non reconnues pour ces emplois, et pourtant aujourd’hui si médiatisées ! Depuis plusieurs années, des travailleuses en lutte, des syndicalistes, des chercheuses et des militantes féministes démontrent la vraie valeur de ces emplois et revendiquent le principe juridique « d’un salaire égal pour un travail de valeur égale ». Elles n’ont toujours pas été entendues. La crise que nous traversons doit être l’occasion de nouveaux engagements de l’État, des branches professionnelles et des entreprises pour revaloriser tous ces emplois à prédominance féminine. L’État se doit de donner l’exemple, en tant qu’employeur, en revalorisant immédiatement les emplois et carrières à prédominance féminine de la fonction publique. Il doit aussi s’engager en tant que financeur des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs et de la dépendance ! Que nos applaudissements, chaque soir, donnent enfin lieu à une réelle reconnaissance salariale de toutes ces professions, et pas à de simples primes Covid-19 ! Cette pétition est issue d'une Tribune publiée dans le Monde dont les premier·e·s signataires sont : Chercheur·e·s : Séverine Lemière, économiste, université de Paris, réseau Mage ; Rachel Silvera, économiste, université de Paris-Nanterre, réseau Mage ; Florence Jany-Catrice, économiste, université de Lille ; Nathalie Lapeyre, sociologue, université Toulouse, réseau Mage ; Jacqueline Laufer, sociologue, HEC Paris, réseau Mage ; Margaret Maruani, sociologue, CNRS-CERLIS, réseau Mage ; Antoine Math, économiste, institut de recherches économiques et sociales – IRES ; Françoise Milewski, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Michel Miné, juriste, conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ; Dominique Méda, sociologue, université Paris-Dauphine ; Pascale Molinier, psychosociologue, université Sorbonne-Paris-Nord ; Hélène Périvier, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Sophie Pochic, sociologue, CNRS-Centre Maurice-Halwachs, réseau Mage. Représentant·e·s des organisations syndicales : Laurent Berger, secrétaire général CFDT ; Béatrice Lestic, secrétaire nationale chargée de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes CFDT ; François Hommeril, président CFE-CGC ; Mireille Dispot, secrétaire nationale chargée du secteur Egalité des chances CFE-CGC ; Pascale Coton, vice-présidente, chargée de l’égalité femmes-hommes CFTC ; Philippe Martinez, secrétaire général CGT ; Sophie Binet, pilote du collectif Femmes-mixité CGT ; Yves Veyrier, secrétaire général FO ; Béatrice Clicq, secrétaire confédérale du secteur égalité FO ; Benoît Teste, secrétaire général FSU ; Sigrid Gérardin, coresponsable secteur Femmes FSU ; Cécile Gondard-Lalane, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Eric Beynel, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Emilie Trigo, secrétaire nationale UNSA ; Alain Parisot, secrétaire national UNSA Fonction publique, Marie Clarke Walker, présidente du comité des femmes de la Confédération syndicale internationale (CSI) Associations et militantes féministes : Rebecca Amsellem, Les Glorieuses ; Ana Azaria, Femmes-Égalité ; Danielle Bousquet, Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles ; Brigitte Chabert, Du côté des femmes ! ; Caroline De Haas ; Monique Dental, Réseau Féministe "Ruptures" ; Sandra Gidon, ADAGE ; Kiyémis ; Raphaëlle Remy-Leleu ; Nelly Martin, Marche Mondiale des Femmes ; Christiane Marty, Fondation Copernic ; Yveline Nicolas, coordinatrice de l’association Adéquations ; Françoise Picq, Association nationale des études féministes ; Céline Piques, Osez le Féminisme ! ; Cécile Pudebat, Association FIT une femme un toit ; Suzy Rojtman, Collectif National pour les Droits des Femmes ; Roselyne Rollier, Maison des Femmes Thérèse Clerc-Montreuil ; Sabine Salmon, Femmes Solidaires ; Aurélie Trouvé, ATTAC France.  

Rachel SILVERA
65,012 supporters
Petitioning Mr Gan Yim Yong, Mr Lee Hsien Loong, Mr Heng Swee Keat, Josh Frydenberg, Zed Seselja, Sultan Bin Saeed Al Mansouri, Obaid Bin Humaid Al Tayer, Abdulrahman Bin Mohamed Al Owais, SME Loan Guarantee S...

Save the Health and Wellness Industry from COVID-19!

*Donations on the following page go directly to change.org and help support petitions like ours and the work of the change.org team. Should you choose to donate, please know your donation will not be sent to businesses within the health and wellness industry.* Over the past few weeks, COVID-19 has presented an enormous challenge to the health and wellness industry. Businesses around the globe have closed their doors, laid off their employees and seen their income drop to zero. In the last two weeks alone, 80-90% of ClassPass’ 30,000 partners across 30 countries have temporarily closed for business. These are businesses that keep our communities healthy and resilient, and the global COVID-19 puts them at risk. Customers, business owners and industry advocates are coming together to do what we can to help thousands of mostly small businesses and their employees get through this. But it’s not enough. We need our governments to step up and support these businesses to preserve these integral communities for the foreseeable future. Our health — and the health of our economies — relies on this.  In light of COVID-19, we have come together to request COVID-19 relief in the following ways: Rent relief: Rent is the most significant cost for most in our industry and the single most important policy theme for our industry right now. Without a policy intervention, the inflexibility of private landlords will drive many businesses to close permanently. Policies should be put in place to prohibit eviction, incentivize reduced rent, or to guarantee rent holidays to ensure businesses can reopen after this crisis subsides. Financial assistance to support the workforce: Thousands of fitness instructors, front desk staff, cleaning teams and venue managers are without work. Direct financial assistance or UBI-like stipends are necessary so they can afford basic expenses while awaiting the cessation of government mandated shutdowns. Wherever possible, this assistance should be provided in a way that preserves employment relationships for the long term, by subsidizing wages for underutilized staff during this period. Loan, tax and interest relief: We ask that governments put 2020 tax holidays in place for any business that provides health and wellness services as their primary product. Governments should also consider mandating the postponement of debt repayment and provide other forms of relief from existing financial obligations.  Leveling up incentives for employers to invest in employee wellness: Regular fitness regimes reduce the costs of long-term public health issues. In fact, IHRSA notes that fitness regimes make populations more resilient against infection, including respiratory infection. Several countries already offer generous tax incentives to companies who provide fitness and wellness services to their employees – incentivizing employers to co-invest in these public goods in countries where governments don’t already do so will powerfully aid in the recovery of this sector.     All of this relief is provided in a way that optimizes for simplicity and speed: It is troubling to see smaller fitness providers already announcing they are permanently closing for business, and some of the largest brands laying off almost their entire workforce, amidst widespread confusion about what support is available to them, and uncertainty about how fast it will arrive. Offering a stimulus that gets relief funds into the economy as fast as possible while minimizing confusing qualification criteria and bureaucracy will go far in ensuring these businesses can open their doors again.We and all of our partners thank you for your support. Regards, The Health and Wellness Industry Fritz Lanman, CEO, ClassPass Payal Kadakia, Founder and Executive Chairman, ClassPass Andy Stenzler, CEO, Rumble Joey Gonzalez, CEO, Barry’s Bootcamp Anthony Geisler, CEO, Xponential Mike Abramson, COO, Xponential Karl Sanft, COO, 24 Hour Fitness Frank Napolitano, President, 24 Hour Fitness Patrick Walsh, CEO, Town Sports International Jim Rowley, CEO, Crunch Fitness Worldwide Keith Worts, CEO, Crunch Fitness Signature Mike Neff, VP, Crunch Fitness Signature Colin Grant, CEO, Pure Group Adam Zeitsiff, President & CEO, Gold's Gym Chuck Runyon, CEO, Anytime Fitness Weldon Spangler, CEO, Lift Brands Inc. Travis Frenzel, President, Flywheel Anne Mahlum, Founder and CEO, Solidcore Bonnie Michel, Tracy Roemer and Matt Micheli, Founders, Shred415 Tim Suski, Co-Owner, Rush Cycle Heather Shalabi, Founder, Flex Studios Amy Boone Thompson, Vice President & General Manager, IDEA Health & Fitness Association Vivienne Fitzpatrick, Founder, H-KORE Peter Thew, Founder and CEO, Yoga Movement  Joan Murphy, CEO, Frame Leonardo Pere, CEO, Selfit Ryan Junk, President, CycleBar Shaun Grove, President, Club Pilates Brad Robinson, Founder and CEO, Ritual Gym  Luiz Urquiza, CEO, Bodytech Brazil Sarah Luna, President, Pure Barre Marc Caputo, CEO, Cycle House Han Doorenbosch, CEO, Urban Gym Group  Till Trilling, Founder and CEO, Ride bln Guy van der Reijden, CEO, PLTS Zsoka Bernard, CEO, Balanzs Ramon Castillon, President, Row House Melissa Chordock President, AKT Lindsey Junk, President, YogaSix Lou DeFrancisco, President, StretchLab Jeff Stokes, President, STRIDE Gundula Cöllen, Founder & CEO, BeCycle Jonathan Fisher, CEO, Holmes Place Brands B.V  Agustin Santellan, Founder and CEO, HitBox Ana Jimena Ramírez España, CEO, Sersana Alejandro Ramos, CEO, Síclo Eduardo Mussali, CEO, Commando Rick Berks, CEO, Youfit Health Clubs Sophie Azout, CEO, Cyglo Laura Casallas, CEO, Brigada Ross Campbell, Founder and CEO, FIT Summit Stewart Miller, Founder and CEO, The Platform Kjetil Rygh, CEO, Mudo Gym Dave Nuku, Co-founder, Firestation Malaysia Tiffany Yow, Co-founder, 'The Flow' Malaysia Katrina Taib, Co-founder, Aloha Cycle Club Malaysia Janice Lee, Head of Operations, Ministry of Burn Kenny Choong, Co-founder, FLYPROJECT Malaysia Linda Tang and Anabel Chew, Co-founders, WeBarre Yen Kee, Co-founder, Playground Malaysia Karen Lim, Founder, Barre 2 Barre Joanne Mathews, CEO, Ten Health and Fitness Jack Thomas, Founder and CEO, BASE and Fitness Asia podcast Louis Prutschi Weil, CEO, Quarzo

ClassPass
57,676 supporters
Petitioning Agnès Buzyn, Bruno Le Maire, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES), François de Rugy, Bruno Le Maire, Agnès Buzyn

#CouchesToxiques : Exigeons des mesures immédiates et la listes des marques concernées !

Ce mercredi 23 janvier 2019, l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation et de l’Environnement (Anses) confirme l’étude de 60 millions de consommateurs de février 2017 révélant la présence de nombreuses substances chimiques dangereuses pour la santé des nourrissons.  D’après l’agence de sécurité sanitaire, les 23 marques de couches jetables analysées sont truffées de produits chimiques cancérogènes (dont de nombreux pesticides, certains interdits depuis deux décennies en Europe)  Les fabricants continuent à nier la dangerosité et affirment tous d’une seule voix que leurs couches ont et seront toujours sans aucun danger. Les ministres en semblent également convaincus malgré le rapport de l’agence sanitaire et affirment eux aussi qu’il n’y a pas de « danger grave et imminent » et s’arrangent avec les fabricants pour jouer la montre et remettre à 6 mois d’éventuelles actions... Le message est le même que pendant l’affaire du lait contaminé de lactalis : circulez, il n’y a rien à voir !  Pire, le Gouvernement s’abstient volontairement de rendre public les marques concernées refusant d’informer les consommateurs et familles de l’éventuel danger pour la santé de leurs enfants. En tant que père d'une fille de 15 mois, je ne peux que m'indigner de ne pas savoir si ce que j'utilise pour elle et ce que je lui donne à manger ne lui posera pas des problèmes de santé dans quelques années. Nous parents, sommes consternés et inquiets pour la santé de nos enfants et les risques qu’ils encourent chaque jour. Cela suffit ! L'empoisonnement de nos enfants doit cesser ! Nous exigeons  : La liste de l’ensemble des marques et produits concernés par la présence de produits chimiques dangereux pour la santé ; La transparence et la publication de l’ensemble des prélèvements réalisés sur ces produits ; Le retrait rappel de toutes les couches  qui présentent un danger pour la santé des nourrissons dans le respect de la loi.   La santé de nos enfants doit toujours primer sur les enjeux économiques !  Soyons nombreux à signer afin de mettre la pression sur les autorités ! Signons et partageons !  _____ Pour en savoir plus : lire l'étude de l'ANSES. mon interview dans Libération : "Couches contaminées, on est en train de créer des cancers à long terme"

Quentin GUILLEMAIN
51,029 supporters
Petitioning Olivier Véran, Jean Castex, Bruno Le Maire, Nicole Belloubet, Élisabeth Moréno, Adrien Taquet, Eric Dupond-Moretti

Egalité des droits sociaux maman-papa en garde alternée

Cette pétition est là pour faire changer le partage non équitable des aides aux parents en Garde Alternée et en Droit de Visite et d’Hébergement Élargi. Je suis une maman de 5 enfants âgés de 7 à 16 ans en garde alternée.  La Caf considère que je suis femme célibataire sans enfant. Bien qu’ayant 5 enfants à ma charge une semaine sur deux, quand je suis en situation précaire pour 6 personnes, l’état estime que c’est précaire uniquement lorsqu’il n’y a plus assez pour 1 seule personne. J'ai droit à la moitié des Allocations familiales (Af), .... La Caf CHANGE!!!****(Depuis mars 2020, 2.5 de mes enfants sont comptés pour le calcul de l'APL et le Prime d'Activité ou le RSA - si un agent se souvient chaque mois d'intervenir dans mon compte par forçage.)**** Par ailleurs, le Juge aux Affaires Familiales m’a dit qu’il ne prend pas en compte les aides Caf lorsqu’il calcule une pension alimentaire (PA). Un débat sur la question du partage des droits en 2006 révèle que les Sénateurs pensent au contraire, que le juge prend en compte ces aides pour le calcul de la PA. Le juge a le dernier mot dans la réalité. Il est choquant de se rendre compte du vide dans mes droits sociaux pile à un moment où j’en aurais réellement besoin : post-divorce devant démarrer une carrière nouvelle après beaucoup de temps consacré à m'occuper de mes enfants en bas âge. Je me sens retirée mon statut de mère devant cette institution. Le père de mes enfants touche un salaire de presque le double qui reste stable depuis 5 ans. Tous ses droits sociaux sont calculés pour un foyer avec 6 personnes à temps plein. ****Donc, quand on calcule ses droits à l’APL, au RSA, à la prime d’activité, ou bien son quotient familial, on insère dans ce calcul 5 enfants à charge à plein temps.  Il y a plusieurs aides qui sont d’un montant fixe, quoique dépendant des revenus. Ces aides (à part l’Af - ****et depuis mars 2020, l'APL et la PA et le RSA par forçage tous les mois, donc demandant une vigilance et relance) sont attribués au père seul. Et il refuse de partager ces aides (****y inclus l'aide accordée pour enfants pendant cette pandémie). C’est son droit selon la réglementation en vigueur. Pourtant, c’est le cas d’une famille où chaque parent doit supporter la moitié des charges plus un logement adapté et chacun est responsable pour les enfants à temps égal. La Caf explique qu’un partage ne pourrait se faire qu’avec l’accord du père, car je devrais comprendre qu’il ne serait pas gentil de lui enlever une partie de ce qu’il touche déjà. Je comprendrait un peu mieux, si on lui expliquait à lui qu’il allait devoir en toucher moins car la mère de ses enfants aurait besoin de droits sociaux aussi - comme lorsqu'on vivait ensemble. Il est choquant de me rendre compte du trop plein des droits sociaux du parent qui a pourtant le plus de moyens par ailleurs. Il y avait 400,000 enfants en résidence alternée en France, en 2016, et cela est un nombre en croissance, selon l’INSEE. En 2017, la proposition de loi MoDem a, dans un premier temps, voulu imposer aux juges un recours par défaut à la garde alternée comme mode préférentielle. Si on veut plus de gardes alternées, on va devoir revoir nos textes de loi dans le droit social, car… La loi française REFUSE L’EGALITE des aides de la Caisse des Allocations Familiales PAR DEFAUT dans la répartition des droits sociaux en cas de garde alternée 50-50 : Sur caf.fr : « Si un ou plusieurs de mes enfants sont en résidence alternée, seules les allocations familiales peuvent être partagées entre les parents. Les autres prestations familiales continuent à être versées au parent qui les percevait avant la séparation ou le divorce. » Dans mon cas, sur une année, le parent ayant le plus de revenus a aussi perçu 8000 euro de plus en aides Caf. Cette situation ne prend pas en compte la réalité du besoin social de chacun et en fin de compte, nuit aux enfants. Les enfants ressentent forcément cette inégalité dans les cas comme le nôtre.  C’est une source supplémentaire de conflits entre parents divorcés. Les enfants sont ainsi soumis aux choix financiers les concernant d’un seul parent, malgré une « coparentalité » écrit sur papier. Au final, toute la famille se trouve au merci du parent qui gagne le plus et qui bénéficie du statut d’unique parent devant les aides sociales. Qu’enseigne-t-on à ces enfants souffrant déjà du divorce de leurs parents sur l’égalité des hommes et des femmes ? Comment vivent-ils la souffrance du parent lésé ?  Le pouvoir malveillant du parent bénéficiaire ?  Comment peuvent deux parents bienveillants partager les aides lorsque celles-ci ne sont pas calculées selon la vraie situation de chacun ? Il faut une sauvegarde contre cette injustice. En 2006, un an avant son décès, le Sénateur Michel Dreyfus-Schmidt a fait une proposition de loi afin de rendre les droits aux parents selon leur temps de garde, mais la commission des Affaires sociales a rejeté les articles proposés car les dispositions de la proposition poseraient « des difficultés certaines d’application ». Le Sénateur Marc Alain (Aveyron) a soulevé le même problème par Question au Ministère des familles, de l'enfance et des droits des femmes en février 2017 et pourtant celui-ci lui a répondu que le calcul serait trop compliqué à mettre en œuvre, rien ne changerait. Il est important que le Ministère n’excuse pas cette injustice au nom des calculs difficiles. Il existe déjà des cas de jurisprudence donnant des droits égaux à chaque parent - mais pourquoi devrions-nous aller jusqu’au tribunal cas par cas afin d’avoir simplement des droits égaux ?  Que d’efforts pour obtenir l’égalité. Je propose de : mettre l’enfant au coeur de l’attribution des allocations familiales, des aides sociales et des demi-parts d’impôts. Que l’enfant soit en garde partagé ou en droit de visite et d’hébergement élargi, l’attribution doit être égalitaire et protectrice socialement pour chaque parent. Chaque parent devant faire face à des charges d’un logement adapté à la taille de la famille entière à plein temps quoique soit le temps de garde, je propose qu’un APL complet soit accordé à chaque parent à partir d'un temps minimum de garde.  Pour l’allocation de rentrée scolaire (ARS), ce serait plus sécurisant pour les enfants de le distribuer en forme de carte à puce ou ticket ‘fournitures’ utilisable uniquement pour les vêtements d’enfants, les fournitures scolaires ou les activités scolaires et parascolaires avec un montant divisé selon le temps de garde afin d’en éviter des abus. Tout solde non utilisé avant une certaine date pourrait revenir à l’état. Enfin, inspiré des parts attribuées par les impôts, un taux de partage peut être déterminé par le Juge des Affaires Familiales ou établi conjointement par les deux parents en proportion de la répartition de garde. Il est techniquement possible de mettre en place un outil afin d’entrer la répartition de la garde et d’obtenir un taux. Il a été possible de créer un outil pour le prélèvement à la source, donc également possible pour déterminer un taux de partage. Ce taux pourrait être ensuite communiqué à la caisse des allocations familiales pour le partage des aides et aux services des impôts pour le partage des demi-parts des enfants. Pour les jugements déjà rendus, la caisse des allocations familiales pourrait utiliser le même outil afin de partager au plus juste l’ensemble des allocations liées aux enfants. Ainsi, chaque foyer serait traité avec équité selon ses réels besoins et ressources sans devoir passer par un tribunal. Chaque parent aurait son autonomie et aucun parent ne dépendrait de son ex pour bénéficier de DROITS sociaux. L’Etat continuerait à aider les familles modestes selon les calculs en vigueur sans en délaisser la moitié de celles en garde alternée. Cette nouvelle répartition serait plus en adéquation avec la société actuelle qui voit de plus en plus de gardes partagées. Sans un système de partage équitable en place, le gouvernement créé des tensions supplémentaires, que les enfants ressentent…épargnons-leur cette injustice. Nous demandons une loi qui partage les droits sociaux équitablement en amont.  Que les parents puissent céder leurs droits s’ils le veulent, mais pas que l’égalité soit refusée par défaut. Liberté, X, Fraternité : rendons l’égalité des parents aux enfants en garde alternée.

Anya SMITH
37,185 supporters
Sauvons nos restaurants et producteurs !

Chers restauratrices et restaurateurs, Vous avez pris de plein fouet cette crise. C’est très dur, au point de ne plus en dormir la nuit, et je le sais, je l’entends, car j’ai beaucoup d’échanges avec vous directement. 7 semaines sans activité, c’est une réalité catastrophique pour chacun de vous, qui représentez notre culture française. Mais ça l’est aussi pour nous, Français, qui aimons partager un repas en toute convivialité. Les cafés, les bars et les restaurants sont essentiels à notre vie sociale, et finalement à notre vie tout court. Sachez que vos témoignages personnels ne sont pas vains, nous les écoutons, nous les entendons. Vous fourmillez d’idées et de propositions et grâce à notre travail commun autour du président de la République, nous avons déjà pu trouver beaucoup de réponses à vos inquiétudes. La première de vos inquiétudes, c’est de savoir quand vous pourrez rouvrir. Nous aurons fin mai une date de réouverture pour votre secteur. Votre deuxième inquiétude, c’est d’effectivement pouvoir rouvrir. Nous avons mis en place un dispositif massif pour vous soutenir et éviter les faillites, qui sera prolongé le temps qu’il faudra : chômage partiel maintenu après la reprise de l’activité, exonération pour les PME et TPE de vos charges sociales de mars à juin. Par ailleurs, le fonds de solidarité auquel nombreux d’entre vous ont eu recours en mars et en avril, a été élargi et renforcé. Il restera ouvert pour vos entreprises au-delà du mois de mai. Toutes les entreprises de vos secteurs ayant jusqu’à 20 salariés et 2 millions d’euros de chiffre d’affaires sont désormais éligibles. Vous pourrez également recevoir une aide complémentaire de 10 000 euros en vous adressant à votre Région. La troisième inquiétude dont vous nous faites part et qui est l’objet de cette pétition, c’est la couverture des pertes d’exploitation par les assureurs. Évidemment, les assureurs doivent participer à cette solidarité nationale. Mais je veux être très clair : les risques qui n’étaient pas couverts contractuellement ne peuvent pas être indemnisés. En revanche, certains contrats d’assurance prévoient la prise en charge des pertes d’exploitation en cas de fermeture administrative d’activité ou de dommages non matériels : je vous invite à bien lire les conditions de votre contrat, et s’il est mentionné les termes que j’ai cité juste avant, vous devez être évidemment indemnisés sans délai. Nous y veillerons. Je rappelle que les assureurs ont déjà pris des engagements de solidarité pour accompagner les entreprises pendant cette période difficile : participation à hauteur de 400 millions d’euros au fonds de solidarité et mise en place de fonds d’investissement en faveur des ETI et PME d’1,5 milliard d’euros. Nous leur avons donc demandé de faire des propositions pour orienter ces investissements plus particulièrement vers le secteur du tourisme. Ces propositions seront présentées le 14 mai lors du Conseil interministériel du tourisme. Ce qui est certain, c’est que cette crise a dévoilé une lacune : la couverture des risques dans le cas d’une catastrophe sanitaire doit être améliorée. C’est l’objectif du groupe de travail que le Premier ministre a mis en place et qui devra proposer des solutions pour améliorer la couverture assurantielle des catastrophes sanitaires dans les prochaines semaines. La mobilisation de l’État est totale pour vous soutenir. L’État continuera à aider autant que possible ses commerçants, ses hôteliers, ses restaurateurs qui sont un des cœurs de l’économie française, qui font vivre nos villes et nos campagnes et sans qui la France ne serait pas véritablement la France. Bruno Le Maire

7 months ago