Interdire les fermes à sang en Uruguay

Interdire les fermes à sang en Uruguay

Le problème

FR / DE​ / EN​ / ES​ / IT​ / PL

Depuis près de 40 ans, du sang est prélevé sur des juments en gestation, détenues dans des fermes à sang en Uruguay, afin d’obtenir l'hormone de fertilité eCG (Gonadotrophine Chorionique équine). Cette hormone est ensuite utilisée dans les élevages intensifs – principalement chez les truies de reproduction en Europe.

La cruauté à l’égard des chevaux dans les fermes à sang d’Uruguay
Jusqu’à dix litres de sang est prélevé sur les juments, une à deux fois par semaine. La procédure est cruelle. Les juments sont semi-sauvages et ne sont donc pas habituées aux manipulations humaines. Elles sont forcées à entrer dans les box de contention puis étroitement mises à l’attache. Une canule épaisse est ensuite insérée dans la veine jugulaire pour extraire leur sang. Des coups leur sont assénés à la tête et sur le corps et leurs organes génitaux sont frappés avec un bâton. Paniquées, les juments chutent et sont régulièrement blessées grièvement.

Ces saignées provoquent de sévères émaciations, anémies, ainsi que l’affaiblissement du système immunitaire des juments. En dépit de leurs souffrances, elles sont ensuite laissées sans soin. Aucun centime n’est dépensé en soin vétérinaire. La rentabilité prend le pas sur le bien-être animal. Les poulains sont quant à eux assimilés à des déchets des prélèvements sanguins. Les juments sont en effet avortées à la main. La plupart d’entre elles meurent, sont laissées à l’abandon, ou sont vendues à des abattoirs certifiés par l'UE, car devenues « inutiles ».  

De la souffrance animale chez les porcs en Europe
L’hormone eCG est utilisée à grande échelle et en particulier, dans les élevages de porcs. Dans ces élevages, le but est de synchroniser les ovulations de l’ensemble des truies afin d’optimiser la productivité en collant au cycle industriel : naissance, engraissement, abattage. Or, les effets de ces pratiques sont bien connus : les porcelets naissant en surnombre, certains d’entre eux meurent de diverses causes prématurément (dès la naissance, de faim, etc.). 

L’hormone eCG est cruelle. Pour les juments en Uruguay et pour les porcs en Europe.

L’hormone eCG n’a pas besoin d’être utilisée dans les élevages porcins. Les élevages porcins en agriculture biologique, par exemple, s’appuient sur des méthodes alternatives. Parce qu’elles excluent tout recours aux hormones, ces méthodes permettent de contrôler autrement les chaleurs des truies.

Des abus connus depuis 2015
Depuis 2015, l’ONG allemande Animal Welfare Foundation (AWF) expose la triste réalité des fermes à sang en Uruguay et Welfarm la révèle en France depuis de nombreuses années. Les laboratoires pharmaceutiques MSD, CEVA et IDT ont annoncé leur intention d’arrêter l’importation de l’hormone eCG en provenance d’Amérique du Sud, du fait de la cruauté qui entoure sa production. Il est temps, à présent, que les responsables en Uruguay se préoccupent du bien-être de leurs juments. 

Il n’y a qu’une solution – La fermeture de toutes les fermes à sang d’Uruguay 

Cette situation étant intolérable, nous vous demandons, Monsieur le Président Yamandú Orsi, de mettre un terme à cette production cruelle d’hormone eCG en Uruguay. Elle nuit à la réputation de l’Uruguay, qui est pourtant un pays soucieux de la nature et du bien-être de ses chevaux.

Organisations soutenant cet appel :
Anima, Danemark
Animal Welfare Foundation (AWF), Allemagne
Animales sin Hogar, Uruguay
Animals’ Angels Inc., États-Unis
Canadian Horse Defence Coalition, Canada
Dier&Recht, Pays-Bas
Dyrenes Beskyttelse/Animal Protection Denmark, Danemark
Dublin SPCA, Irlande
Fundación Franz Weber, Espagne/Argentine
Green REV Institute, Pologne
IHP Italian Horse Protection Onlus, Italie
Montevideo Horse Save, Uruguay
Tierschutzbund Zürich (TSB), Suisse
Trato Etico Animal, Uruguay
WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme, France

55 008

Le problème

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Depuis près de 40 ans, du sang est prélevé sur des juments en gestation, détenues dans des fermes à sang en Uruguay, afin d’obtenir l'hormone de fertilité eCG (Gonadotrophine Chorionique équine). Cette hormone est ensuite utilisée dans les élevages intensifs – principalement chez les truies de reproduction en Europe.

La cruauté à l’égard des chevaux dans les fermes à sang d’Uruguay
Jusqu’à dix litres de sang est prélevé sur les juments, une à deux fois par semaine. La procédure est cruelle. Les juments sont semi-sauvages et ne sont donc pas habituées aux manipulations humaines. Elles sont forcées à entrer dans les box de contention puis étroitement mises à l’attache. Une canule épaisse est ensuite insérée dans la veine jugulaire pour extraire leur sang. Des coups leur sont assénés à la tête et sur le corps et leurs organes génitaux sont frappés avec un bâton. Paniquées, les juments chutent et sont régulièrement blessées grièvement.

Ces saignées provoquent de sévères émaciations, anémies, ainsi que l’affaiblissement du système immunitaire des juments. En dépit de leurs souffrances, elles sont ensuite laissées sans soin. Aucun centime n’est dépensé en soin vétérinaire. La rentabilité prend le pas sur le bien-être animal. Les poulains sont quant à eux assimilés à des déchets des prélèvements sanguins. Les juments sont en effet avortées à la main. La plupart d’entre elles meurent, sont laissées à l’abandon, ou sont vendues à des abattoirs certifiés par l'UE, car devenues « inutiles ».  

De la souffrance animale chez les porcs en Europe
L’hormone eCG est utilisée à grande échelle et en particulier, dans les élevages de porcs. Dans ces élevages, le but est de synchroniser les ovulations de l’ensemble des truies afin d’optimiser la productivité en collant au cycle industriel : naissance, engraissement, abattage. Or, les effets de ces pratiques sont bien connus : les porcelets naissant en surnombre, certains d’entre eux meurent de diverses causes prématurément (dès la naissance, de faim, etc.). 

L’hormone eCG est cruelle. Pour les juments en Uruguay et pour les porcs en Europe.

L’hormone eCG n’a pas besoin d’être utilisée dans les élevages porcins. Les élevages porcins en agriculture biologique, par exemple, s’appuient sur des méthodes alternatives. Parce qu’elles excluent tout recours aux hormones, ces méthodes permettent de contrôler autrement les chaleurs des truies.

Des abus connus depuis 2015
Depuis 2015, l’ONG allemande Animal Welfare Foundation (AWF) expose la triste réalité des fermes à sang en Uruguay et Welfarm la révèle en France depuis de nombreuses années. Les laboratoires pharmaceutiques MSD, CEVA et IDT ont annoncé leur intention d’arrêter l’importation de l’hormone eCG en provenance d’Amérique du Sud, du fait de la cruauté qui entoure sa production. Il est temps, à présent, que les responsables en Uruguay se préoccupent du bien-être de leurs juments. 

Il n’y a qu’une solution – La fermeture de toutes les fermes à sang d’Uruguay 

Cette situation étant intolérable, nous vous demandons, Monsieur le Président Yamandú Orsi, de mettre un terme à cette production cruelle d’hormone eCG en Uruguay. Elle nuit à la réputation de l’Uruguay, qui est pourtant un pays soucieux de la nature et du bien-être de ses chevaux.

Organisations soutenant cet appel :
Anima, Danemark
Animal Welfare Foundation (AWF), Allemagne
Animales sin Hogar, Uruguay
Animals’ Angels Inc., États-Unis
Canadian Horse Defence Coalition, Canada
Dier&Recht, Pays-Bas
Dyrenes Beskyttelse/Animal Protection Denmark, Danemark
Dublin SPCA, Irlande
Fundación Franz Weber, Espagne/Argentine
Green REV Institute, Pologne
IHP Italian Horse Protection Onlus, Italie
Montevideo Horse Save, Uruguay
Tierschutzbund Zürich (TSB), Suisse
Trato Etico Animal, Uruguay
WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme, France

Les décisionnaires

Instituto Nacional de Bienestar Animal
Instituto Nacional de Bienestar Animal
Institut national pour le bien-être animal en Uruguay
Yamandú Orsi
Yamandú Orsi
Président de la République orientale de l'Uruguay

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Pétition lancée le 29 juin 2022