Mettre fin au harcèlement moral et/ou sexuel à l’égard des professionnels de santé

Mettre fin au harcèlement moral et/ou sexuel à l’égard des professionnels de santé

Le problème

Qui est l'auteur de la pétition ?

Je suis un ancien cadre de santé, Docteur en Sciences de l'Éducation, âgé de 68 ans, retraité depuis 13 ans, écrivain à mes heures, et j'ai exercé dans le monde hospitalier durant 35 ans. Le monde de la santé et le monde hospitalier en particulier sont des univers que je connais très bien pour y avoir exercé plusieurs métiers successifs, agent hospitalier, aide-soignant, infirmier, cadre de santé dans un service d'urgence puis enseignant en Institut de Formation en Soins Infirmiers. J'ai par ailleurs participé à des travaux de recherche et de prévention en santé publique au niveau nationale et international. (pour plus d'informations voir mon site internet à l'adresse suivante : https://alainraoult3.wixsite.com/ecrivain

A la fin de ma carrière j'ai vécu une terrible épreuve qu'une hiérarchie violente m'a infligée. Tout cela parce que j'avais osé dénoncer des irrégularités graves commises par la directrice intérimaire de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers où j'exerçais et entre autres l'ouverture des sujets du concours d'entrée à l'Institut de formation avec diffusion à des tiers avant le concours. L'éthique, la déontologie et mon refus absolu de cautionner de telles façons de faire m'y obligeaient. La personne fautive sera soutenue par la hiérarchie et n'en souffrira pas. Mais moi je serai poussé vers la sortie. Victime au quotidien de l'acharnement de mes supérieurs, je serai placé en longue maladie durant deux ans et serai ainsi privé d'un métier qui me passionnait et d'un départ en retraite où j'aurais pu remercier tous les anciens collègues avec qui j'avais eu bonheur à travailler dans mes différentes fonctions successives. Un avocat auprès de qui je prendrais conseil me dira :

"Je pense que vous dérangez Monsieur. Que voulez-vous ! Vous démarrez en bas de l'échelle comme agent, vous progressez en gravissant les échelons professionnels un à un tout au long de votre carrière, vous écrivez des livres, vous les publiez, vous créez une association de prévention du suicide, connue et reconnue par tous, vous en êtes le président, vous participez à des travaux à Bruxelles, vous passez à la télévision, à la radio, on vous voit dans les journaux, vous mettez en place des projets qui sortent de l'ordinaire avec vos étudiants, vous êtes reçu au ministère, et en plus, vous avez le culot de faire que ça marche ! Pire encore : vous avez osé faire des études supérieures et les réussir, ce qui est le paroxysme de l'effronterie, et vous avez l'audace d'en rajouter en préparant un doctorat sans qu'ils aient pu vous arrêter. Tout cela les insupporte que voulez-vous ! Vous faites les frais de la jalousie et de leurs méchancetés pures et dures. Et en plus vous osez dénoncer les agissements anormaux de la directrice intérimaire ! Vous dérangez."

Je saisirai bien évidemment la justice, mais comme dans bien des cas similaires malheureusement, cela n'aboutira pas même si le Président du Tribunal Correctionnel reconnaîtra plus tard qu'il y avait bien eu harcèlement...

Ceux qui m'ont fait souffrir n'ont jamais été condamnés alors que la maltraitance et son mobile ne faisaient aucun doute.

Début 2021, 12 ans plus tard, j'ai décidé de témoigner de mon expérience pour attirer l'attention de tous sur ce fléau terriblement actuel que l'on nomme harcèlement moral au travail et dont la justice n'a pas su jusqu'à ce jour mesurer la gravité. Je publierai ainsi un ouvrage intitulé : "Le harcèlement moral à l'hôpital"

Au cours des mois passés, je me suis inscrit sur le réseau social LinkedIn afin de faire connaître cet ouvrage et à ce jour plus de 2700 collègues soignants et autres professionnels m'ont rejoint sur ce réseau. Réseau qui se veut être aujourd'hui un vrai collectif réuni pour dire non à cette violence institutionnelle et individuelle qui sévit dans un monde où "le prendre soin" devrait prédominer.

Des témoignages qui se multiplient :

Parmi ces 2700 collègues et plus, plus d'une centaine (environ 5%, ce qui est énorme) m'a confié les épreuves similaires qu'ils ou elles ont vécu ou vivent actuellement à l'intérieur des murs de l'hôpital, dans différents centres de soins, ou dans des centres de formation infirmières ou cadres.

Mais il va de soi que le nombre de professionnels qui subissent un harcèlement ou de la malveillance est bien plus important.

Il faut que cela change. C'est pour cela que j'adresse cette pétition à Monsieur Le Président de la République.

Constat de départ :

Le harcèlement moral et la maltraitance professionnelle existent dans nos hôpitaux et nos structures de soins en France, c'est une certitude. Cela commence souvent par la méchanceté ordinaire où la malveillance est banalisée, et va jusqu'au harcèlement, voulu, volontaire, ciblé, ce que je nommerai la malveillance stratégique, en passant par toutes les étapes qui puissent être imaginées.

Ces fléaux n'ont pas attendu le Covid 19 pour déstabiliser ou détruire certains membres du personnel quels que soient leur fonction et/ou le poste occupé.

Il faut désormais rompre l'omerta et il est urgent de dénoncer avec force cette violence infligée aux membres du personnel par des collègues et/ou une hiérarchie qui piétinent les valeurs humaines fondamentales. Il faut d'ailleurs souligner à ce sujet que les directions d'hôpitaux, les professionnels théoriquement chargés d'accompagner et de protéger les victimes, les CHSCT, etc, bien souvent sollicités par les agents qui osent crier leur souffrance, ne se mobilisent pas et ne font rien pour que la maltraitance cesse, ce qui ajoute à la peine le douloureux sentiment de non considération et renforce la solitude ainsi que la maltraitance vécue.

Jalousie, indifférence, discrimination, volonté de nuire, mépris, déni, etc. engendrent de véritables drames humains que nous ne devons plus taire.

C'est ce constat et les témoignages reçus qui me conduisent aujourd'hui à lancer cette pétition.

A mon niveau je ne peux faire autre chose ni plus, mais je me sens profondément concerné par ce fléau qui fait des ravages, puisque les dépressions, les changements de voie professionnelle, les départs anticipés et les suicides même, sont de plus en plus nombreux. Je veux absolument rester solidaire de mes collègues en activité comme des futurs professionnels soignants qu'il faut vraiment protéger de cela.

Une pétition pourquoi ?

Une pétition me direz-vous, c'est bien, mais pour que faire ? De multiples pétitions existent, en tous les domaines, alors une de plus, une de moins ! Je le sais et j'en suis conscient.

Mais cela ne doit pas nous empêcher aujourd'hui d'agir pour que cela cesse. Lorsque, à l'intérieur même des établissements de santé, un tel mal se propage, dans l'indifférence totale, les citoyens qui en sont conscients ont le devoir d'interpeller les pouvoirs publics que le Président de la République représente.

Ainsi donc la requête présenté aujourd'hui à Monsieur Le Président de la République, a pour but de demander la création d'une cellule nationale de vigilance spécifique au sein du ministère de la santé.

Création d'une cellule ministérielle de vigilance :

Il s'agirait en fait d'une cellule de vigilance et d'alerte, chargée d'abord de la protection des victimes que nous pourrions désigner sous le sigle C.N.V.A.P.P.H. ou Cellule Nationale de Vigilance, d'Alerte, de Protection, du Personnel Hospitalier.

Cette cellule aurait :

  1. Pour mission prioritaire : écouter les victimes, les accompagner, les conseiller, les protéger.
  2. Pour mission secondaire : celle du recensement et de l'alerte.
  3. Une troisième mission : celle de la sensibilisation et de la formation.
  4. Une quatrième mission, : la création d'un réseau sentinelle sur tout le territoire.
  5. Une cinquième mission : faire évoluer la législation

Pour connaître le détail de ces missions, rendez-vous sur le site internet de l'auteur de la pétition : https://alainraoult3.wixsite.com/ecrivain

Il va de soi que l'ensemble des propositions faites ci-dessus pourra être enrichi et amélioré par une commission de constitution qui devrait être mise en place si le projet reçoit l'aval des autorités.

Cette pétition s'adresse évidemment à tous les citoyens, soignants ou non, qui veulent soutenir et défendre les personnels oeuvrant au service de la santé et des personnes malades ou handicapées qui bénéficieront nécessairement du bien-être de celles et ceux qui les soignent.

En signant cette pétition, le signataire soutient cette démarche faite aujourd'hui auprès du Président de la République, attestant ainsi de sa solidarité en exprimant là son désir que tout soit mis en oeuvre afin que ces actes graves cessent.

 

 

 

 

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Alain RAOULTLanceur de pétition
Cette pétition avait 196 signataires

Le problème

Qui est l'auteur de la pétition ?

Je suis un ancien cadre de santé, Docteur en Sciences de l'Éducation, âgé de 68 ans, retraité depuis 13 ans, écrivain à mes heures, et j'ai exercé dans le monde hospitalier durant 35 ans. Le monde de la santé et le monde hospitalier en particulier sont des univers que je connais très bien pour y avoir exercé plusieurs métiers successifs, agent hospitalier, aide-soignant, infirmier, cadre de santé dans un service d'urgence puis enseignant en Institut de Formation en Soins Infirmiers. J'ai par ailleurs participé à des travaux de recherche et de prévention en santé publique au niveau nationale et international. (pour plus d'informations voir mon site internet à l'adresse suivante : https://alainraoult3.wixsite.com/ecrivain

A la fin de ma carrière j'ai vécu une terrible épreuve qu'une hiérarchie violente m'a infligée. Tout cela parce que j'avais osé dénoncer des irrégularités graves commises par la directrice intérimaire de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers où j'exerçais et entre autres l'ouverture des sujets du concours d'entrée à l'Institut de formation avec diffusion à des tiers avant le concours. L'éthique, la déontologie et mon refus absolu de cautionner de telles façons de faire m'y obligeaient. La personne fautive sera soutenue par la hiérarchie et n'en souffrira pas. Mais moi je serai poussé vers la sortie. Victime au quotidien de l'acharnement de mes supérieurs, je serai placé en longue maladie durant deux ans et serai ainsi privé d'un métier qui me passionnait et d'un départ en retraite où j'aurais pu remercier tous les anciens collègues avec qui j'avais eu bonheur à travailler dans mes différentes fonctions successives. Un avocat auprès de qui je prendrais conseil me dira :

"Je pense que vous dérangez Monsieur. Que voulez-vous ! Vous démarrez en bas de l'échelle comme agent, vous progressez en gravissant les échelons professionnels un à un tout au long de votre carrière, vous écrivez des livres, vous les publiez, vous créez une association de prévention du suicide, connue et reconnue par tous, vous en êtes le président, vous participez à des travaux à Bruxelles, vous passez à la télévision, à la radio, on vous voit dans les journaux, vous mettez en place des projets qui sortent de l'ordinaire avec vos étudiants, vous êtes reçu au ministère, et en plus, vous avez le culot de faire que ça marche ! Pire encore : vous avez osé faire des études supérieures et les réussir, ce qui est le paroxysme de l'effronterie, et vous avez l'audace d'en rajouter en préparant un doctorat sans qu'ils aient pu vous arrêter. Tout cela les insupporte que voulez-vous ! Vous faites les frais de la jalousie et de leurs méchancetés pures et dures. Et en plus vous osez dénoncer les agissements anormaux de la directrice intérimaire ! Vous dérangez."

Je saisirai bien évidemment la justice, mais comme dans bien des cas similaires malheureusement, cela n'aboutira pas même si le Président du Tribunal Correctionnel reconnaîtra plus tard qu'il y avait bien eu harcèlement...

Ceux qui m'ont fait souffrir n'ont jamais été condamnés alors que la maltraitance et son mobile ne faisaient aucun doute.

Début 2021, 12 ans plus tard, j'ai décidé de témoigner de mon expérience pour attirer l'attention de tous sur ce fléau terriblement actuel que l'on nomme harcèlement moral au travail et dont la justice n'a pas su jusqu'à ce jour mesurer la gravité. Je publierai ainsi un ouvrage intitulé : "Le harcèlement moral à l'hôpital"

Au cours des mois passés, je me suis inscrit sur le réseau social LinkedIn afin de faire connaître cet ouvrage et à ce jour plus de 2700 collègues soignants et autres professionnels m'ont rejoint sur ce réseau. Réseau qui se veut être aujourd'hui un vrai collectif réuni pour dire non à cette violence institutionnelle et individuelle qui sévit dans un monde où "le prendre soin" devrait prédominer.

Des témoignages qui se multiplient :

Parmi ces 2700 collègues et plus, plus d'une centaine (environ 5%, ce qui est énorme) m'a confié les épreuves similaires qu'ils ou elles ont vécu ou vivent actuellement à l'intérieur des murs de l'hôpital, dans différents centres de soins, ou dans des centres de formation infirmières ou cadres.

Mais il va de soi que le nombre de professionnels qui subissent un harcèlement ou de la malveillance est bien plus important.

Il faut que cela change. C'est pour cela que j'adresse cette pétition à Monsieur Le Président de la République.

Constat de départ :

Le harcèlement moral et la maltraitance professionnelle existent dans nos hôpitaux et nos structures de soins en France, c'est une certitude. Cela commence souvent par la méchanceté ordinaire où la malveillance est banalisée, et va jusqu'au harcèlement, voulu, volontaire, ciblé, ce que je nommerai la malveillance stratégique, en passant par toutes les étapes qui puissent être imaginées.

Ces fléaux n'ont pas attendu le Covid 19 pour déstabiliser ou détruire certains membres du personnel quels que soient leur fonction et/ou le poste occupé.

Il faut désormais rompre l'omerta et il est urgent de dénoncer avec force cette violence infligée aux membres du personnel par des collègues et/ou une hiérarchie qui piétinent les valeurs humaines fondamentales. Il faut d'ailleurs souligner à ce sujet que les directions d'hôpitaux, les professionnels théoriquement chargés d'accompagner et de protéger les victimes, les CHSCT, etc, bien souvent sollicités par les agents qui osent crier leur souffrance, ne se mobilisent pas et ne font rien pour que la maltraitance cesse, ce qui ajoute à la peine le douloureux sentiment de non considération et renforce la solitude ainsi que la maltraitance vécue.

Jalousie, indifférence, discrimination, volonté de nuire, mépris, déni, etc. engendrent de véritables drames humains que nous ne devons plus taire.

C'est ce constat et les témoignages reçus qui me conduisent aujourd'hui à lancer cette pétition.

A mon niveau je ne peux faire autre chose ni plus, mais je me sens profondément concerné par ce fléau qui fait des ravages, puisque les dépressions, les changements de voie professionnelle, les départs anticipés et les suicides même, sont de plus en plus nombreux. Je veux absolument rester solidaire de mes collègues en activité comme des futurs professionnels soignants qu'il faut vraiment protéger de cela.

Une pétition pourquoi ?

Une pétition me direz-vous, c'est bien, mais pour que faire ? De multiples pétitions existent, en tous les domaines, alors une de plus, une de moins ! Je le sais et j'en suis conscient.

Mais cela ne doit pas nous empêcher aujourd'hui d'agir pour que cela cesse. Lorsque, à l'intérieur même des établissements de santé, un tel mal se propage, dans l'indifférence totale, les citoyens qui en sont conscients ont le devoir d'interpeller les pouvoirs publics que le Président de la République représente.

Ainsi donc la requête présenté aujourd'hui à Monsieur Le Président de la République, a pour but de demander la création d'une cellule nationale de vigilance spécifique au sein du ministère de la santé.

Création d'une cellule ministérielle de vigilance :

Il s'agirait en fait d'une cellule de vigilance et d'alerte, chargée d'abord de la protection des victimes que nous pourrions désigner sous le sigle C.N.V.A.P.P.H. ou Cellule Nationale de Vigilance, d'Alerte, de Protection, du Personnel Hospitalier.

Cette cellule aurait :

  1. Pour mission prioritaire : écouter les victimes, les accompagner, les conseiller, les protéger.
  2. Pour mission secondaire : celle du recensement et de l'alerte.
  3. Une troisième mission : celle de la sensibilisation et de la formation.
  4. Une quatrième mission, : la création d'un réseau sentinelle sur tout le territoire.
  5. Une cinquième mission : faire évoluer la législation

Pour connaître le détail de ces missions, rendez-vous sur le site internet de l'auteur de la pétition : https://alainraoult3.wixsite.com/ecrivain

Il va de soi que l'ensemble des propositions faites ci-dessus pourra être enrichi et amélioré par une commission de constitution qui devrait être mise en place si le projet reçoit l'aval des autorités.

Cette pétition s'adresse évidemment à tous les citoyens, soignants ou non, qui veulent soutenir et défendre les personnels oeuvrant au service de la santé et des personnes malades ou handicapées qui bénéficieront nécessairement du bien-être de celles et ceux qui les soignent.

En signant cette pétition, le signataire soutient cette démarche faite aujourd'hui auprès du Président de la République, attestant ainsi de sa solidarité en exprimant là son désir que tout soit mis en oeuvre afin que ces actes graves cessent.

 

 

 

 

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Alain RAOULTLanceur de pétition

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