Dans l’intérêt des enfants, poursuivez la refondation de l'école et la réforme des rythmes scolaires.


Dans l’intérêt des enfants, poursuivez la refondation de l'école et la réforme des rythmes scolaires.
Le problème
La réforme des rythmes scolaires, et plus globalement le projet de «refondation de l’école », s’appuie sur le constat d’un système scolaire dont les performances régressent : près de 20 % des élèves français de 15 ans sont en grande difficulté face à l’écrit, soit une augmentation de 30 % entre 2000 et 2009. Dans le même temps, les autres pays industrialisés ont réussi à faire baisser de 6 % l’échec scolaire.
Or, lorsque l’on compare notre pays à ceux de l’OCDE qui réduisent l’échec scolaire et améliorent les performances de leurs meilleurs élèves, un constat s’impose : leurs élèves passent plus de jours à l’école, et sur des plages horaires plus adaptées.
Nous croyons à la réforme des rythmes scolaires car elle s’inscrit dans un projet plus global, celui de la refondation de l’école, destiné à améliorer l’ensemble du dispositif éducatif.
Une matinée supplémentaire à l’école lorsque l’enfant est le plus réceptif permet de mieux faire coïncider l’emploi du temps avec ses capacités d’apprentissage.
Organiser différemment le temps scolaire dans la journée doit également permettre :
-La prise en charge des devoirs en classe
-La réalisation d’activités périscolaires gratuites ouvertes à tous
La réforme des rythmes scolaires est un premier pas vers la refondation dont l'école a besoin !
Certes, l’adaptation des rythmes scolaires n'est pas la solution à tous les maux de l'école française. D’autres mesures sont prévues pour améliorer les résultats scolaires des élèves : permettre d’une part aux enfants des quartiers défavorisés d’aller à l’école plus jeunes, mettre d’autre part plus d’enseignants dans les classes où l’apprentissage des fondamentaux se fait moins facilement.
130 000 élèves sortent chaque année des écoles françaises sans formation ! Il faut repenser notre système éducatif. Le coût à payer pour la collectivité sera bien moindre si l’on gère les difficultés scolaires dès le plus jeune âge.
L’inquiétude que les parents expriment sur les activités périscolaires est compréhensible, mais dans l'immense majorité des communes où cette réforme a été mise en place à la rentrée 2013, ces activités se passent bien.
Il faut sortir de l’impasse et soutenir cette réforme dans l'intêret de nos enfants.
Texte inspiré de la pétition de la FCPE de Carrel
Le problème
La réforme des rythmes scolaires, et plus globalement le projet de «refondation de l’école », s’appuie sur le constat d’un système scolaire dont les performances régressent : près de 20 % des élèves français de 15 ans sont en grande difficulté face à l’écrit, soit une augmentation de 30 % entre 2000 et 2009. Dans le même temps, les autres pays industrialisés ont réussi à faire baisser de 6 % l’échec scolaire.
Or, lorsque l’on compare notre pays à ceux de l’OCDE qui réduisent l’échec scolaire et améliorent les performances de leurs meilleurs élèves, un constat s’impose : leurs élèves passent plus de jours à l’école, et sur des plages horaires plus adaptées.
Nous croyons à la réforme des rythmes scolaires car elle s’inscrit dans un projet plus global, celui de la refondation de l’école, destiné à améliorer l’ensemble du dispositif éducatif.
Une matinée supplémentaire à l’école lorsque l’enfant est le plus réceptif permet de mieux faire coïncider l’emploi du temps avec ses capacités d’apprentissage.
Organiser différemment le temps scolaire dans la journée doit également permettre :
-La prise en charge des devoirs en classe
-La réalisation d’activités périscolaires gratuites ouvertes à tous
La réforme des rythmes scolaires est un premier pas vers la refondation dont l'école a besoin !
Certes, l’adaptation des rythmes scolaires n'est pas la solution à tous les maux de l'école française. D’autres mesures sont prévues pour améliorer les résultats scolaires des élèves : permettre d’une part aux enfants des quartiers défavorisés d’aller à l’école plus jeunes, mettre d’autre part plus d’enseignants dans les classes où l’apprentissage des fondamentaux se fait moins facilement.
130 000 élèves sortent chaque année des écoles françaises sans formation ! Il faut repenser notre système éducatif. Le coût à payer pour la collectivité sera bien moindre si l’on gère les difficultés scolaires dès le plus jeune âge.
L’inquiétude que les parents expriment sur les activités périscolaires est compréhensible, mais dans l'immense majorité des communes où cette réforme a été mise en place à la rentrée 2013, ces activités se passent bien.
Il faut sortir de l’impasse et soutenir cette réforme dans l'intêret de nos enfants.
Texte inspiré de la pétition de la FCPE de Carrel
Pétition fermée
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Pétition lancée le 17 novembre 2013