Interdire l'usage des mots "nègre", "bamboula", "bicot"...


Interdire l'usage des mots "nègre", "bamboula", "bicot"...
Le problème
Notre société, bien qu'elle soit évoluée, a toujours tendance à laisser traîner quelques très mauvaises habitudes.
Nul besoin d'expliquer exhaustivement les raisons de cette demande si ce n'est que l'emploi de ces mots remplis de haine sert, encore aujourd'hui, à véhiculer des messages qui n'ont pas lieu d'être ; et qui lorsqu'ils sont utilisés pour rigoler ou par marque d'affection ont encore moins de raison d'être prononcés de par leurs origines racistes et colonialistes.
Il est donc demandé à ce que soient interdits à l'usage dans toutes les circonstances et sur tous les moyens d'expression reconnus par la loi (oraux, écrits et visuels fixés ou non sur un support virtuel ou matériel) les mots suivants -ils sont ici exposés au genre masculin et au singulier :
"nègre", "négro", "bougnoule", "bicot", "bamboula", "boucaque", "niak" et ses dérivés, enfin "youpin" et "toubab".
Ces termes sont aujourd'hui déjà considérés comme des injures mais leur usage n'est toutefois pas interdit par la loi. Notez d'ailleurs que leur utilisation dans ce texte est à but informatif ; vous en êtes conscient⋅e.
L'emploi de ces qualificatifs est un affront direct à l'article 225-1 du Code Pénal (sur la discrimination).
L'injure étant un délit elle a tout de même un contour trop flou. Ces mots-ci ne devraient quant à eux pas être vus autrement que comme des injures racistes et, par conséquent, discriminatoires.
Parfois utilisés de façon amicale sous couvert d'humour, ces expressions n'ont rien de drôles. Elles sont racistes et méritent simplement qu'elles soient interdites d'emploi pour l'avenir de notre langue.
N.B. : il va de soi que la demande concerne l'avenir et non les choses déjà produites ; le but ici n'est pas d'interdire des ouvrages et autres supports déjà existants et contenant ces mots, il est ici question des productions, publications, discours et autres rapports humains à venir.

Le problème
Notre société, bien qu'elle soit évoluée, a toujours tendance à laisser traîner quelques très mauvaises habitudes.
Nul besoin d'expliquer exhaustivement les raisons de cette demande si ce n'est que l'emploi de ces mots remplis de haine sert, encore aujourd'hui, à véhiculer des messages qui n'ont pas lieu d'être ; et qui lorsqu'ils sont utilisés pour rigoler ou par marque d'affection ont encore moins de raison d'être prononcés de par leurs origines racistes et colonialistes.
Il est donc demandé à ce que soient interdits à l'usage dans toutes les circonstances et sur tous les moyens d'expression reconnus par la loi (oraux, écrits et visuels fixés ou non sur un support virtuel ou matériel) les mots suivants -ils sont ici exposés au genre masculin et au singulier :
"nègre", "négro", "bougnoule", "bicot", "bamboula", "boucaque", "niak" et ses dérivés, enfin "youpin" et "toubab".
Ces termes sont aujourd'hui déjà considérés comme des injures mais leur usage n'est toutefois pas interdit par la loi. Notez d'ailleurs que leur utilisation dans ce texte est à but informatif ; vous en êtes conscient⋅e.
L'emploi de ces qualificatifs est un affront direct à l'article 225-1 du Code Pénal (sur la discrimination).
L'injure étant un délit elle a tout de même un contour trop flou. Ces mots-ci ne devraient quant à eux pas être vus autrement que comme des injures racistes et, par conséquent, discriminatoires.
Parfois utilisés de façon amicale sous couvert d'humour, ces expressions n'ont rien de drôles. Elles sont racistes et méritent simplement qu'elles soient interdites d'emploi pour l'avenir de notre langue.
N.B. : il va de soi que la demande concerne l'avenir et non les choses déjà produites ; le but ici n'est pas d'interdire des ouvrages et autres supports déjà existants et contenant ces mots, il est ici question des productions, publications, discours et autres rapports humains à venir.

Pétition fermée
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Pétition lancée le 22 février 2019
