Covid 19 Accès aux traitement du Dr Didier Raoult

Le problème

Bonjour à tous !


Cette pétition a pour but de s'opposer au décision prise par le gouvernement du Québec (MSSS) l'accès à l’hydroxychloroquine concernant l’ordonnance numéro 888024 en date du 27 mars 2020. Une ordonnance de retirer ce médicament qui est accessible depuis des années ayant aucun effet secondaire qui empêche la prescription de ce dit médicament comme traitement pour la Covid 19. L’ordonnance n’as aucune justification valable. Et aucune pénurie laissait planner concernant ce médicament.

En voici la preuve :

23 mars Compagnie pouvant nous rendre accessible sans rupture de stock (Jamp Pharma)

BOUCHERVILLE, QC, le 23 mars 2020 /CNW Telbec/ - Le Groupe JAMP Pharma, une société pharmaceutique québécoise, annonce aujourd'hui un don aux hôpitaux canadiens d'un million de doses d'hydroxy chloroquine, un médicament habituellement utilisé dans le traitement de la malaria et de l'arthrite rhumatoïde et qui pourrait potentiellement aider les patients atteints de la COVID-19 qui sont hospitalisés. 

Alors que plus de 1 300 personnes au Canada ont déjà contracté le virus et que tous les professionnels de la santé à travers le pays sont mobilisés dans la lutte contre la COVID-19, l'entreprise de Boucherville, leader dans le secteur pharmaceutique, désire contribuer et aider les professionnels de la santé qui prennent soins des patients en milieu hospitalier.

Études préliminaires prometteuses
Scientifiques, médecins et chercheurs du monde entier travaillent d'arrache-pied afin de trouver un vaccin contre le virus. D'ici là, des efforts considérables sont déployés pour trouver des traitements efficaces contre la COVID-19 et, bien que les traitements soient encore à l'étude, il semble que les résultats préliminaires1 sur l'hydroxy chloroquine chez les patients ayant contracté la maladie aient capté l'attention de ces spécialistes.

« Groupe JAMP Pharma est heureuse de contribuer aux efforts collectifs des gouvernements et des partenaires de la santé pour tenter de contenir les effets de la COVID-19. La solidarité et l'entraide sont des éléments capitaux en temps de crise. Nous avons un devoir, celui de faire tout en notre pouvoir pour aider les Canadiens à traverser celle-ci. », souligne Louis Pilon, président-directeur général de Groupe JAMP Pharma.

L'entreprise est déjà en contact avec plusieurs intervenants du secteur de la santé qui gèrent la crise et offre sa collaboration. Dès le lundi 23 mars, l'entreprise sera en contact avec les parties prenantes concernées afin de coordonner la distribution de ces doses d'hydroxy chloroquine aux hôpitaux à travers le Canada.

Contrer la pénurie
L'objectif de ce généreux don aux hôpitaux canadiens est double ; Groupe JAMP Pharma veut maximiser la disponibilité du médicament auprès des établissements de santé au pays pour les patients hospitalisés atteints de la COVID-19, mais veut également éviter une pénurie de médicaments pour les personnes utilisant l'hydroxy chloroquine contre les maladies pour lesquelles le médicament est approuvé par Santé Canada.

Groupe JAMP Pharma continuera d'approvisionner les distributeurs et les chaînes de pharmacies afin de subvenir aux besoins des patients qui dépendent déjà de l'entreprise pour ce médicament.

À propos du Groupe JAMP Pharma
Le Groupe JAMP Pharma est une entreprise privée québécoise dont le siège social est situé dans la région de Montréal. Ayant connu une croissance exceptionnelle au cours des 10 dernières années, le Groupe JAMP Pharma possède un portefeuille de plus de 260 molécules génériques et constitue le chef de file de l'industrie pharmaceutique canadienne en matière de lancements de nouveaux produits génériques, selon les approbations de Santé Canada de janvier à décembre 2019. Il est aussi un des leaders parmi les compagnies au Canada en ce qui a trait au volume de prescriptions annuel selon IQVIA. Le Groupe possède également une division Wampole-Laboratoire Suisse ayant plus de 160 produits en vente libre avec une gamme diversifiée de vitamines, de suppléments et de produits naturels, ainsi que des produits de prescriptions de sa compagnie Orimed Pharma.

Alors voila la preuve qu’il n’y aurait pas de manque de stock.

Voici le plan du Québec :

Plan établie 2006 pour une future pandémie.

TROIS RÈGLES DE GOUVERNANCE Trois règles de gouvernance devraient guider la conduite de tous les acteurs appelés à jouer un ou plusieurs rôles dans le cadre d’une pandémie. Ces règles sont interdépendantes et ont pour condition commune que chacun soit vigilant relativement à son propre état et à celui des autres, et agisse en conséquence. L’articulation de ces règles est en concordance avec la philosophie de sécurité civile prônée par le gouvernement du Québec, entre autres dans le cadre de la Loi sur la sécurité civile. La protection La première préoccupation vise la protection : face à un risque, qu’il soit réel ou perçu, actuel ou éventuel, l’acteur doit se protéger, protéger les autres et encourager les autres à se protéger. La solidarité La seconde préoccupation est celle de la solidarité : en situation d’urgence, l’acteur porte assistance aux autres, demande de l’aide si la situation l’exige et encourage les autres à s’entraider, dans la recherche du bien commun. La responsabilité et la saine gestion La troisième préoccupation est celle de la responsabilité : en situation d’urgence, l’acteur poursuit ses activités essentielles ou prévoit le moyen d’y suppléer, s’informe sur l’état de la situation et sur les aspects le touchant, et voit à observer les consignes et les avis le concernant. Enfin, il est utile de rappeler l’importance d’administrer de façon responsable. La mise en œuvre des plans d’intervention pour contrer la pandémie engagera des coûts financiers importants, particulièrement dans les moments de préparation et d’intervention.

Des stratégies pour répondre aux cinq volets de la mission du réseau Comme mentionné précédemment, en situation de pandémie d’influenza, le réseau de la santé et des services sociaux a pour mission de préserver la vie, la santé et le bien-être des personnes. Cette mission s’articule autour de cinq volets: • protéger la santé de la population (santé publique); • soigner les personnes (santé physique); • assurer le bien-être psychosocial des personnes (intervention psychosociale); • offrir une information claire, valide et mobilisatrice (communication); • maintenir le fonctionnement du réseau (maintien des services).

PREMIER VOLET : PROTÉGER LA SANTÉ DE LA POPULATION (SANTÉ PUBLIQUE) Face à une pandémie, le réseau de la santé et des services sociaux a pour obligation de protéger la population québécoise. Cela implique de retarder l’émergence d’une telle pandémie sur le territoire québécois et, lorsqu’elle surviendra, d’en minimiser l’impact. Six stratégies contribuent à cet objectif: Stratégie no 1 : Assurer une vigie et une surveillance épidémiologique; Stratégie no 2 : Appliquer les mesures de prévention et de contrôle des infections; Stratégie no 3 : Recourir aux antiviraux pour prévenir; Stratégie no 4 : Vacciner la population et Stratégie no 5 : Mettre en place les mesures de santé publique. STRATÉGIE No 1 : ASSURER UNE VIGIE ET UNE SURVEILLANCE ÉPIDÉMIOLOGIQUE La surveillance est un processus continu et intégré de cueillette, d’analyse et de dissémination des données virologiques et épidémiologiques permettant de guider l’action et d’en évaluer les impacts. Depuis une dizaine d’années, il existe au Québec un système de surveillance qui permet de suivre l’activité grippale sur une base continue quelle que soit la phase pandémique. La surveillance repose sur cinq principales composantes : 1) la surveillance virologique (de laboratoire); 2) la surveillance des éclosions; 3) la surveillance des syndromes d’allure grippale (SAG); 4) la surveillance des maladies respiratoires sévères (MRS) et enfin, 5) la veille épidémiologique et scientifique. Les activités pour chacune de ces composantes sont modulées selon l’évolution de la situation épidémiologique selon le niveau de menace de la pandémie. Chapitre 2 33 Plan québécois de lutte à une pandémie - Mission santé D’autres données de surveillance recueillies par des systèmes parallèles permettent de suivre la couverture vaccinale et les effets indésirables liés à la vaccination. De même, de nouveaux indicateurs nécessaires au suivi et à l’évaluation de la situation doivent être développés et intégrés au système de surveillance (par exemple, le monitorage de la stratégie antivirale et les effets indésirables des antiviraux). Lorsqu’une pandémie deviendra imminente, les besoins en matière de données de surveillance seront accrus et pressants, et le nombre de clients (individus et organisations) intéressés à obtenir et à exploiter ces données se multipliera. Dans le contexte de préparation à la pandémie, il est donc souhaitable, voire nécessaire, que soit optimisé le système de surveillance actuel et que soient intégrées les données des autres systèmes de surveillance existants. Un système automatisé doit également être développé pour permettre une consultation des données en temps réel et une analyse intégrée de tous les indicateurs requis pour soutenir l’intervention à chaque phase du plan de pandémie. Ce système est en cours d’élaboration sur le plan provincial. Parmi les activités de surveillance, on retrouve le monitorage de la stratégie antivirale et de la couverture vaccinale, la surveillance des effets indésirables à la suite de la vaccination et de l’utilisation d’antiviraux de même que le monitorage des mesures de santé publique. Les actions à mettre en place pour ces indicateurs se retrouvent dans les sections respectives de ce chapitre. La surveillance selon les trois périodes pandémiques En contexte d’alerte pandémique, la surveillance vise à détecter précocement les conditions pouvant mener à l’émergence d’une pandémie. Elle vise également à détecter précocement et à caractériser les premiers cas affectés par le nouveau virus pandémique. En période pandémique, la surveillance vise à guider et ajuster l’ensemble des interventions de lutte contre la pandémie et à en évaluer l’impact. Elle sert alors à identifier les phases de la pandémie (début et fin de vague), à identifier et à caractériser les populations affectées, facilitant ainsi l’identification des groupes à risque, notamment pour la stratégie antivirale) (prophylaxie et traitement, et la vaccination. Elle sert enfin à détecter les agrégats et les zones géographiques les plus touchées. En contexte de rétablissement, les objectifs de la surveillance sont d’évaluer l’impact de la pandémie, d’évaluer l’efficacité des mesures préventives et d’évaluer le système de surveillance. Enfin, les données de surveillance permettent d’informer les populations cibles (décideurs, intervenants de santé, population, médias) de la situation épidémiologique et de son évolution, quelle que soit la phase en cours. Préparation : Responsable Volet Outils Remarque

En l’absence de vaccin… Le lavage régulier des mains et les autres mesures d’hygiène sont des moyens de prévention efficaces et s’avèrent essentiels pour la lutte à une série d’agents infectieux. Les antiviraux, quant à eux, constituent la seule intervention spécifique disponible contre le virus pandémique en l’absence d’un vaccin. Il existe actuellement des antiviraux qui, dans certaines conditions, peuvent être utilisés tant pour la prophylaxie que pour le traitement. En période d’alerte et au tout début d’une pandémie, l’utilisation des antiviraux pourrait contribuer à ralentir la propagation de cas isolés, diminuer le risque d’échanges génétiques entre les virus humains et aviaires, et possiblement retarder la venue ou l’aggravation d’une pandémie. En situation de pandémie avérée, particulièrement avant que le vaccin ne soit disponible, une utilisation judicieuse des médicaments antiviraux pourrait contribuer à réduire la morbidité au sein de la population et contribuer au maintien des services en diminuant l’absentéisme au travail. Les antiviraux ne pourront cependant pas endiguer la transmission et la circulation du virus dans une communauté. Les limites des antiviraux L’utilisation des antiviraux comporte toutefois plusieurs limites. Nous disposons de peu de documentation sur leur effet en situation de pandémie. Le développement de résistances et l’apparition d’effets secondaires inattendus restent possibles, même en utilisant les antiviraux les moins susceptibles d’en provoquer. Un autre obstacle est rencontré par la disponibilité limitée des antiviraux les plus prometteurs, comme les inhibiteurs de la neuraminidase. D’abord les groupes prioritaires Il existe une liste de groupes prioritaires recommandés par l’Agence de santé publique du Canada et soumise aux autorités de santé publique pour aider au processus de planification contre la pandémie. Ces groupes prioritaires sont revus au niveau canadien à la lumière de nouvelles connaissances et de l’évaluation de la situation par les autorités de santé publique partout au monde. La liste des groupes prioritaires quant à l’administration des antiviraux en prophylaxie sera modulée en fonction des recommandations d’experts aux niveaux international, canadien et québécois, et selon les données épidémiologiques recueillies pendant les phases pandémiques. Du même souffle, il faudra surveiller l’apparition d’effets secondaires et le développement d’une résistance chez les personnes à qui on administrera des antiviraux durant la pandémie. La majorité des outils des tableaux qui suivent sont tirés du document La mise sur pied d’un point de distribution d’antiviraux en prophylaxie (lire « POD prophylaxie » dans les tableaux, colonne Outils).

 

STRATÉGIE No 11 : RECOURIR AUX ANTIVIRAUX POUR LE TRAITEMENT Comme mentionné précédemment, les médicaments antiviraux sont recommandés pour la prophylaxie. En période d’alerte pandémique, leur utilisation peut servir à prévenir ou à retarder le développement ou la propagation du virus. En situation de pandémie, surtout en l’absence d’un vaccin, les antiviraux peuvent diminuer la morbidité et la mortalité, et contribuer ainsi au maintien des services. Compte tenu d’une possible rareté des antiviraux, et considérant l’avis d’experts, le Ministère établira un ordre de priorité dans l’administration des antiviraux selon la vulnérabilité des personnes et la sévérité de la pandémie. Cet ordre pourra être revu en fonction de la pandémie, de son taux d’attaque, de la virulence de la souche virale ainsi que de la réponse clinique réelle ou prévue aux antiviraux disponibles. Afin d’utiliser les antiviraux de façon optimale, les médecins qui les prescrivent devront suivre non seulement les indications cliniques et la posologie préconisée, mais également les priorités d’administration établies par le Ministère. Dans ce contexte, il faudra envisager des mécanismes et des lieux de distribution sécurisés, un monitorage précis de leur utilisation, un suivi de l’inventaire et de l’apparition de résistances ou de réactions adverses.

Plan québécois de lutte à une pandémie d’influenza – Mission santé Ministère de la Santé et des Services sociaux Mars 2006

Ceci à été fait et rédiger en 2006 pour une future pandémie. Alors étant donné qu’en ayant recourt à un vaccin vous devez traiter avec des traitement prophylaxie. Nous vous demandons de bien vouloir nous traiter et lever cette interdiction que vous avez mis en place le 27 mars 2020.

 

L'hydroxychloriquine combiner avec de l'azitromicine recommandé par le Dr Didier Raoult à jusqu'as maintenant de très bon résultat versus ne donner aucun traitement, avec les deux associations ils obtiennent de très bon résultat et baisser drastiquement même éliminer toute contagions en 5 à 6 jours de traitement et ayant aucun cas aggravant en commençant le traitement au tout début ! Plusieurs pays ont suivi le pas et ont aussi de très bon résultat. Plusieurs milliers de personne ont reçu à se jour le protocole du Dr Didier Raoult et les résultats sont très positif. Les données expliquent que le traitement n'est pas approprié et efficace pour les personnes ayant des troubles respiratoires très avancer. Le traitement doit aussi être suivie de prêt et aussi passé des tests à savoir si la personne peut utiliser ce médicament d'hydroxychloroquine. Ce médicament est connu de ces effets secondaires et peu très bien être administrer sous supervision médicale. Le gouvernement Canadien a aussi prescrit ce même médicament à tous leurs soldats lors de leur mission en sol ou il y avait de la malaria. Alors s’il était dangereux il ne l'aurait pas prescrit et il ne l’aurait pas non plus prescrit depuis plus de 60 ans. En Afrique ce médicament était même en vente libre comme nous ici le Tylenol !


Le traitement est le suivant :
L'hydroxychloroquine et L'azithromycine. L'hydroxychloroquine est là pour protéger nos cellules pour pas que le virus entre dans notre corp et nos organes. Nous savons à ce jour que le Covid 19 contient des bactéries avec lequel l'azithromycine de la famille des macrolides devient très efficaces. En y rajoutant du zinc l'antibiotique devient encore plus efficace. Nous demandons que les médecins du Québec puissent prescrire ces médicaments aux patients atteints de covid-19 pour réduire les symptômes et la contagion selon les données très encourageante du Dr Didier Raoult et plusieurs autres médecins à travers le monde. Nous sommes en présence d'une prise de position extraordinaire et nous devons agir pour le bien de tous.

Aussi, pour traiter la maladie, il s’agit de traiter le virus, certes, mais aussi l’inflammation. Enfin, il faut prévenir “les maladies thromboemboliques, qui sont extrêmement importantes dans cette maladie, avec un tropisme vasculaire de l'infection et de l'inflammation, et avec une prévention qui permet d'éviter des morts subites”, explique Xavier Lescure.

 


Cette pétition à recours à laisser le peuple de décider de sa santé et non le gouvernement du Canada ou du Québec. Cela va à l'encontre des droits à la personne d'avoir accès à un traitement qui puissent nous être favorable et en nous enlevant nos droits de prendre nous-même cette décision selon les lois de la charte des libertés de la personne.


Par cette pétition nous demandons que toute population ai l’accès au traitement tel que recommandé du Dr Didier Raoult et que le gouvernement se rétracte à leur décision. Nous avons en notre possession des données de virologue microbiologiste et médecin avec plusieurs donner que je ne peux joindre ici dans cette pétition. Cela me fera plaisir de vous les partager. Je vous demande d'accueillir une ouverture à entendre le peuple car nous sommes d’autorité de choisir de quelle façon nous souhaitons être soigner. C’est notre choix et non le vôtre.


Caroline Allaire et tous les signataires de cette pétition.

 

 

 

 

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Caroline ALLAIRELanceur de pétition

10 900

Le problème

Bonjour à tous !


Cette pétition a pour but de s'opposer au décision prise par le gouvernement du Québec (MSSS) l'accès à l’hydroxychloroquine concernant l’ordonnance numéro 888024 en date du 27 mars 2020. Une ordonnance de retirer ce médicament qui est accessible depuis des années ayant aucun effet secondaire qui empêche la prescription de ce dit médicament comme traitement pour la Covid 19. L’ordonnance n’as aucune justification valable. Et aucune pénurie laissait planner concernant ce médicament.

En voici la preuve :

23 mars Compagnie pouvant nous rendre accessible sans rupture de stock (Jamp Pharma)

BOUCHERVILLE, QC, le 23 mars 2020 /CNW Telbec/ - Le Groupe JAMP Pharma, une société pharmaceutique québécoise, annonce aujourd'hui un don aux hôpitaux canadiens d'un million de doses d'hydroxy chloroquine, un médicament habituellement utilisé dans le traitement de la malaria et de l'arthrite rhumatoïde et qui pourrait potentiellement aider les patients atteints de la COVID-19 qui sont hospitalisés. 

Alors que plus de 1 300 personnes au Canada ont déjà contracté le virus et que tous les professionnels de la santé à travers le pays sont mobilisés dans la lutte contre la COVID-19, l'entreprise de Boucherville, leader dans le secteur pharmaceutique, désire contribuer et aider les professionnels de la santé qui prennent soins des patients en milieu hospitalier.

Études préliminaires prometteuses
Scientifiques, médecins et chercheurs du monde entier travaillent d'arrache-pied afin de trouver un vaccin contre le virus. D'ici là, des efforts considérables sont déployés pour trouver des traitements efficaces contre la COVID-19 et, bien que les traitements soient encore à l'étude, il semble que les résultats préliminaires1 sur l'hydroxy chloroquine chez les patients ayant contracté la maladie aient capté l'attention de ces spécialistes.

« Groupe JAMP Pharma est heureuse de contribuer aux efforts collectifs des gouvernements et des partenaires de la santé pour tenter de contenir les effets de la COVID-19. La solidarité et l'entraide sont des éléments capitaux en temps de crise. Nous avons un devoir, celui de faire tout en notre pouvoir pour aider les Canadiens à traverser celle-ci. », souligne Louis Pilon, président-directeur général de Groupe JAMP Pharma.

L'entreprise est déjà en contact avec plusieurs intervenants du secteur de la santé qui gèrent la crise et offre sa collaboration. Dès le lundi 23 mars, l'entreprise sera en contact avec les parties prenantes concernées afin de coordonner la distribution de ces doses d'hydroxy chloroquine aux hôpitaux à travers le Canada.

Contrer la pénurie
L'objectif de ce généreux don aux hôpitaux canadiens est double ; Groupe JAMP Pharma veut maximiser la disponibilité du médicament auprès des établissements de santé au pays pour les patients hospitalisés atteints de la COVID-19, mais veut également éviter une pénurie de médicaments pour les personnes utilisant l'hydroxy chloroquine contre les maladies pour lesquelles le médicament est approuvé par Santé Canada.

Groupe JAMP Pharma continuera d'approvisionner les distributeurs et les chaînes de pharmacies afin de subvenir aux besoins des patients qui dépendent déjà de l'entreprise pour ce médicament.

À propos du Groupe JAMP Pharma
Le Groupe JAMP Pharma est une entreprise privée québécoise dont le siège social est situé dans la région de Montréal. Ayant connu une croissance exceptionnelle au cours des 10 dernières années, le Groupe JAMP Pharma possède un portefeuille de plus de 260 molécules génériques et constitue le chef de file de l'industrie pharmaceutique canadienne en matière de lancements de nouveaux produits génériques, selon les approbations de Santé Canada de janvier à décembre 2019. Il est aussi un des leaders parmi les compagnies au Canada en ce qui a trait au volume de prescriptions annuel selon IQVIA. Le Groupe possède également une division Wampole-Laboratoire Suisse ayant plus de 160 produits en vente libre avec une gamme diversifiée de vitamines, de suppléments et de produits naturels, ainsi que des produits de prescriptions de sa compagnie Orimed Pharma.

Alors voila la preuve qu’il n’y aurait pas de manque de stock.

Voici le plan du Québec :

Plan établie 2006 pour une future pandémie.

TROIS RÈGLES DE GOUVERNANCE Trois règles de gouvernance devraient guider la conduite de tous les acteurs appelés à jouer un ou plusieurs rôles dans le cadre d’une pandémie. Ces règles sont interdépendantes et ont pour condition commune que chacun soit vigilant relativement à son propre état et à celui des autres, et agisse en conséquence. L’articulation de ces règles est en concordance avec la philosophie de sécurité civile prônée par le gouvernement du Québec, entre autres dans le cadre de la Loi sur la sécurité civile. La protection La première préoccupation vise la protection : face à un risque, qu’il soit réel ou perçu, actuel ou éventuel, l’acteur doit se protéger, protéger les autres et encourager les autres à se protéger. La solidarité La seconde préoccupation est celle de la solidarité : en situation d’urgence, l’acteur porte assistance aux autres, demande de l’aide si la situation l’exige et encourage les autres à s’entraider, dans la recherche du bien commun. La responsabilité et la saine gestion La troisième préoccupation est celle de la responsabilité : en situation d’urgence, l’acteur poursuit ses activités essentielles ou prévoit le moyen d’y suppléer, s’informe sur l’état de la situation et sur les aspects le touchant, et voit à observer les consignes et les avis le concernant. Enfin, il est utile de rappeler l’importance d’administrer de façon responsable. La mise en œuvre des plans d’intervention pour contrer la pandémie engagera des coûts financiers importants, particulièrement dans les moments de préparation et d’intervention.

Des stratégies pour répondre aux cinq volets de la mission du réseau Comme mentionné précédemment, en situation de pandémie d’influenza, le réseau de la santé et des services sociaux a pour mission de préserver la vie, la santé et le bien-être des personnes. Cette mission s’articule autour de cinq volets: • protéger la santé de la population (santé publique); • soigner les personnes (santé physique); • assurer le bien-être psychosocial des personnes (intervention psychosociale); • offrir une information claire, valide et mobilisatrice (communication); • maintenir le fonctionnement du réseau (maintien des services).

PREMIER VOLET : PROTÉGER LA SANTÉ DE LA POPULATION (SANTÉ PUBLIQUE) Face à une pandémie, le réseau de la santé et des services sociaux a pour obligation de protéger la population québécoise. Cela implique de retarder l’émergence d’une telle pandémie sur le territoire québécois et, lorsqu’elle surviendra, d’en minimiser l’impact. Six stratégies contribuent à cet objectif: Stratégie no 1 : Assurer une vigie et une surveillance épidémiologique; Stratégie no 2 : Appliquer les mesures de prévention et de contrôle des infections; Stratégie no 3 : Recourir aux antiviraux pour prévenir; Stratégie no 4 : Vacciner la population et Stratégie no 5 : Mettre en place les mesures de santé publique. STRATÉGIE No 1 : ASSURER UNE VIGIE ET UNE SURVEILLANCE ÉPIDÉMIOLOGIQUE La surveillance est un processus continu et intégré de cueillette, d’analyse et de dissémination des données virologiques et épidémiologiques permettant de guider l’action et d’en évaluer les impacts. Depuis une dizaine d’années, il existe au Québec un système de surveillance qui permet de suivre l’activité grippale sur une base continue quelle que soit la phase pandémique. La surveillance repose sur cinq principales composantes : 1) la surveillance virologique (de laboratoire); 2) la surveillance des éclosions; 3) la surveillance des syndromes d’allure grippale (SAG); 4) la surveillance des maladies respiratoires sévères (MRS) et enfin, 5) la veille épidémiologique et scientifique. Les activités pour chacune de ces composantes sont modulées selon l’évolution de la situation épidémiologique selon le niveau de menace de la pandémie. Chapitre 2 33 Plan québécois de lutte à une pandémie - Mission santé D’autres données de surveillance recueillies par des systèmes parallèles permettent de suivre la couverture vaccinale et les effets indésirables liés à la vaccination. De même, de nouveaux indicateurs nécessaires au suivi et à l’évaluation de la situation doivent être développés et intégrés au système de surveillance (par exemple, le monitorage de la stratégie antivirale et les effets indésirables des antiviraux). Lorsqu’une pandémie deviendra imminente, les besoins en matière de données de surveillance seront accrus et pressants, et le nombre de clients (individus et organisations) intéressés à obtenir et à exploiter ces données se multipliera. Dans le contexte de préparation à la pandémie, il est donc souhaitable, voire nécessaire, que soit optimisé le système de surveillance actuel et que soient intégrées les données des autres systèmes de surveillance existants. Un système automatisé doit également être développé pour permettre une consultation des données en temps réel et une analyse intégrée de tous les indicateurs requis pour soutenir l’intervention à chaque phase du plan de pandémie. Ce système est en cours d’élaboration sur le plan provincial. Parmi les activités de surveillance, on retrouve le monitorage de la stratégie antivirale et de la couverture vaccinale, la surveillance des effets indésirables à la suite de la vaccination et de l’utilisation d’antiviraux de même que le monitorage des mesures de santé publique. Les actions à mettre en place pour ces indicateurs se retrouvent dans les sections respectives de ce chapitre. La surveillance selon les trois périodes pandémiques En contexte d’alerte pandémique, la surveillance vise à détecter précocement les conditions pouvant mener à l’émergence d’une pandémie. Elle vise également à détecter précocement et à caractériser les premiers cas affectés par le nouveau virus pandémique. En période pandémique, la surveillance vise à guider et ajuster l’ensemble des interventions de lutte contre la pandémie et à en évaluer l’impact. Elle sert alors à identifier les phases de la pandémie (début et fin de vague), à identifier et à caractériser les populations affectées, facilitant ainsi l’identification des groupes à risque, notamment pour la stratégie antivirale) (prophylaxie et traitement, et la vaccination. Elle sert enfin à détecter les agrégats et les zones géographiques les plus touchées. En contexte de rétablissement, les objectifs de la surveillance sont d’évaluer l’impact de la pandémie, d’évaluer l’efficacité des mesures préventives et d’évaluer le système de surveillance. Enfin, les données de surveillance permettent d’informer les populations cibles (décideurs, intervenants de santé, population, médias) de la situation épidémiologique et de son évolution, quelle que soit la phase en cours. Préparation : Responsable Volet Outils Remarque

En l’absence de vaccin… Le lavage régulier des mains et les autres mesures d’hygiène sont des moyens de prévention efficaces et s’avèrent essentiels pour la lutte à une série d’agents infectieux. Les antiviraux, quant à eux, constituent la seule intervention spécifique disponible contre le virus pandémique en l’absence d’un vaccin. Il existe actuellement des antiviraux qui, dans certaines conditions, peuvent être utilisés tant pour la prophylaxie que pour le traitement. En période d’alerte et au tout début d’une pandémie, l’utilisation des antiviraux pourrait contribuer à ralentir la propagation de cas isolés, diminuer le risque d’échanges génétiques entre les virus humains et aviaires, et possiblement retarder la venue ou l’aggravation d’une pandémie. En situation de pandémie avérée, particulièrement avant que le vaccin ne soit disponible, une utilisation judicieuse des médicaments antiviraux pourrait contribuer à réduire la morbidité au sein de la population et contribuer au maintien des services en diminuant l’absentéisme au travail. Les antiviraux ne pourront cependant pas endiguer la transmission et la circulation du virus dans une communauté. Les limites des antiviraux L’utilisation des antiviraux comporte toutefois plusieurs limites. Nous disposons de peu de documentation sur leur effet en situation de pandémie. Le développement de résistances et l’apparition d’effets secondaires inattendus restent possibles, même en utilisant les antiviraux les moins susceptibles d’en provoquer. Un autre obstacle est rencontré par la disponibilité limitée des antiviraux les plus prometteurs, comme les inhibiteurs de la neuraminidase. D’abord les groupes prioritaires Il existe une liste de groupes prioritaires recommandés par l’Agence de santé publique du Canada et soumise aux autorités de santé publique pour aider au processus de planification contre la pandémie. Ces groupes prioritaires sont revus au niveau canadien à la lumière de nouvelles connaissances et de l’évaluation de la situation par les autorités de santé publique partout au monde. La liste des groupes prioritaires quant à l’administration des antiviraux en prophylaxie sera modulée en fonction des recommandations d’experts aux niveaux international, canadien et québécois, et selon les données épidémiologiques recueillies pendant les phases pandémiques. Du même souffle, il faudra surveiller l’apparition d’effets secondaires et le développement d’une résistance chez les personnes à qui on administrera des antiviraux durant la pandémie. La majorité des outils des tableaux qui suivent sont tirés du document La mise sur pied d’un point de distribution d’antiviraux en prophylaxie (lire « POD prophylaxie » dans les tableaux, colonne Outils).

 

STRATÉGIE No 11 : RECOURIR AUX ANTIVIRAUX POUR LE TRAITEMENT Comme mentionné précédemment, les médicaments antiviraux sont recommandés pour la prophylaxie. En période d’alerte pandémique, leur utilisation peut servir à prévenir ou à retarder le développement ou la propagation du virus. En situation de pandémie, surtout en l’absence d’un vaccin, les antiviraux peuvent diminuer la morbidité et la mortalité, et contribuer ainsi au maintien des services. Compte tenu d’une possible rareté des antiviraux, et considérant l’avis d’experts, le Ministère établira un ordre de priorité dans l’administration des antiviraux selon la vulnérabilité des personnes et la sévérité de la pandémie. Cet ordre pourra être revu en fonction de la pandémie, de son taux d’attaque, de la virulence de la souche virale ainsi que de la réponse clinique réelle ou prévue aux antiviraux disponibles. Afin d’utiliser les antiviraux de façon optimale, les médecins qui les prescrivent devront suivre non seulement les indications cliniques et la posologie préconisée, mais également les priorités d’administration établies par le Ministère. Dans ce contexte, il faudra envisager des mécanismes et des lieux de distribution sécurisés, un monitorage précis de leur utilisation, un suivi de l’inventaire et de l’apparition de résistances ou de réactions adverses.

Plan québécois de lutte à une pandémie d’influenza – Mission santé Ministère de la Santé et des Services sociaux Mars 2006

Ceci à été fait et rédiger en 2006 pour une future pandémie. Alors étant donné qu’en ayant recourt à un vaccin vous devez traiter avec des traitement prophylaxie. Nous vous demandons de bien vouloir nous traiter et lever cette interdiction que vous avez mis en place le 27 mars 2020.

 

L'hydroxychloriquine combiner avec de l'azitromicine recommandé par le Dr Didier Raoult à jusqu'as maintenant de très bon résultat versus ne donner aucun traitement, avec les deux associations ils obtiennent de très bon résultat et baisser drastiquement même éliminer toute contagions en 5 à 6 jours de traitement et ayant aucun cas aggravant en commençant le traitement au tout début ! Plusieurs pays ont suivi le pas et ont aussi de très bon résultat. Plusieurs milliers de personne ont reçu à se jour le protocole du Dr Didier Raoult et les résultats sont très positif. Les données expliquent que le traitement n'est pas approprié et efficace pour les personnes ayant des troubles respiratoires très avancer. Le traitement doit aussi être suivie de prêt et aussi passé des tests à savoir si la personne peut utiliser ce médicament d'hydroxychloroquine. Ce médicament est connu de ces effets secondaires et peu très bien être administrer sous supervision médicale. Le gouvernement Canadien a aussi prescrit ce même médicament à tous leurs soldats lors de leur mission en sol ou il y avait de la malaria. Alors s’il était dangereux il ne l'aurait pas prescrit et il ne l’aurait pas non plus prescrit depuis plus de 60 ans. En Afrique ce médicament était même en vente libre comme nous ici le Tylenol !


Le traitement est le suivant :
L'hydroxychloroquine et L'azithromycine. L'hydroxychloroquine est là pour protéger nos cellules pour pas que le virus entre dans notre corp et nos organes. Nous savons à ce jour que le Covid 19 contient des bactéries avec lequel l'azithromycine de la famille des macrolides devient très efficaces. En y rajoutant du zinc l'antibiotique devient encore plus efficace. Nous demandons que les médecins du Québec puissent prescrire ces médicaments aux patients atteints de covid-19 pour réduire les symptômes et la contagion selon les données très encourageante du Dr Didier Raoult et plusieurs autres médecins à travers le monde. Nous sommes en présence d'une prise de position extraordinaire et nous devons agir pour le bien de tous.

Aussi, pour traiter la maladie, il s’agit de traiter le virus, certes, mais aussi l’inflammation. Enfin, il faut prévenir “les maladies thromboemboliques, qui sont extrêmement importantes dans cette maladie, avec un tropisme vasculaire de l'infection et de l'inflammation, et avec une prévention qui permet d'éviter des morts subites”, explique Xavier Lescure.

 


Cette pétition à recours à laisser le peuple de décider de sa santé et non le gouvernement du Canada ou du Québec. Cela va à l'encontre des droits à la personne d'avoir accès à un traitement qui puissent nous être favorable et en nous enlevant nos droits de prendre nous-même cette décision selon les lois de la charte des libertés de la personne.


Par cette pétition nous demandons que toute population ai l’accès au traitement tel que recommandé du Dr Didier Raoult et que le gouvernement se rétracte à leur décision. Nous avons en notre possession des données de virologue microbiologiste et médecin avec plusieurs donner que je ne peux joindre ici dans cette pétition. Cela me fera plaisir de vous les partager. Je vous demande d'accueillir une ouverture à entendre le peuple car nous sommes d’autorité de choisir de quelle façon nous souhaitons être soigner. C’est notre choix et non le vôtre.


Caroline Allaire et tous les signataires de cette pétition.

 

 

 

 

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Caroline ALLAIRELanceur de pétition

Les décisionnaires

Justin Trudeau
Prime Minister of Canada/Premier ministre du Canada
Francois Legault
Francois Legault
Premier Ministre du quebec

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Pétition lancée le 31 mars 2020