

Il ne fait aucun doute que la Guadeloupe soit une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Sa position géographique intermédiaire, les arrestations fréquentes de mules, la criminalité accrue témoigne de cette triste réalité. Harcèlement, agressions, meurtres, règlements de compte font partie du quotidien des habitants de l'archipel qui voient leurs conditions de vie se dégrader et leur liberté se restreindre au fil des ans. La dépendance aux drogues peut ravager des familles et des communautés, accroître la pauvreté, diminuer la cohésion sociale et augmenter les taux de chômage.
La précarité économique contraint de nombreux Guadeloupéens à partir pour la métropole (France hexagonale) ou vers les diasporas internationales. Les personnes LGBT+ sont nombreuses à quitter la Guadeloupe pour tenter de vivre leurs identités de façon authentique. Les LGBTphobies sont systémiques sur l’île et l’impunité prédomine concernant les crimes motivés par ces phobies.
Les initiatives d’associations militantes telles que MA DIFFERENCE-LGBT, Le CENTRE LGBT+ DE GUADELOUPE et la PRIDE DE GUADELOUPE ont considérablement contribué à sensibiliser la population sur la marginalisation des personnes LGBT+. Cependant, il reste encore un important travail à accomplir pour faire évoluer les mentalités.
On peut encore surprendre en septembre 2023, un samedi matin, jour d'affluence à la rue piétonne au centre de la ville de Pointe-à-Pitre, une conversation entre rastas où l'un d'entre eux, après avoir fustigé les « macomè » (homosexuels) sur leurs pratiques qu’il juge abominables, suscite chez un autre l'envie de commettre un meurtre « Mété sang à yo déwo mwen diw, mété sang a yo déwo » (Mets leur sang dehors je te dis, mets leur sang dehors). Tout cela se déroule dans un nuage de fumée de cannabis, exaltant les esprits et déliant les langues.
Le trafic de drogue dans la société engendre plusieurs conséquences néfastes, notamment :
- une augmentation de la criminalité, avec des crimes directement liés au trafic de stupéfiants et d’autres, tels que vols et violences commis pour financer une dépendance.
- la corruption touchant fonctionnaires, politiciens et autres acteurs clés pour faciliter le trafic et éviter les poursuites. Les profits considérables laissent peu de personnes indifférentes dans une société où l'économie est exsangue ;
- un affaiblissement des institutions, y compris le système judiciaire, la police et d'autres organes gouvernementaux qui sont minés par le phénomène.
- un déclin social, si la drogue enrichit les trafiquants, elle appauvrit le reste de la société, générant pauvreté, misère et souffrance. Qui ne connaît pas quelqu’un, qu’il s’agisse d'un proche, d'un ami.d’une amie, d'un voisin.d’une voisine, décédé.e suite à la consommation de stupéfiants ? Nous sommes nombreux marqués par des scènes de violences où la drogue et l'alcool avaient été consommés par leurs auteurs.
À tous ces maux, il faut une explication, il faut des coupables et en Guadeloupe les personnes LGBT+ sont traditionnellement les coupables désignés. Dans une société fortement influencée par les valeurs religieuses, il est courant de voir les personnes LGBT+ se voir assigner ce rôle, sans que personne ne remette publiquement en question cette attribution. Qui n'a jamais entendu ces mots de la bouche des croyants de l'île. « Si pa té ni tout sé abominasyon a sé makomè la, toute péché a yo, pa té ké ni tout misè la sa an Gwadloup ! » (S'il n'y avait pas toutes ces abominations des homosexuels, tout leur péché, il n'y aurait pas toute cette misère en Guadeloupe). Ainsi, nous sommes rendus responsables de la misère sociale, servant d’alibi à un système corrompu.
Si les « péchés des LGBT+ » suffisent à apaiser les revendications et la colère d'une population, pourquoi chercher à faire évoluer les mentalités ? Pourquoi reconnaître et réhabiliter les identités LGBT+ dans la société ? Si cela était fait, qui servirait d'alibi à leur place ? Vers qui d'autre pourrait se diriger l'accusation ?
Pour certains individus, il semble évident que rien ne devrait changer en Guadeloupe, chacun devant rester à sa place et dans son rôle assigné. Les associations et militants LGBT+ sont perçus comme perturbateurs d’un écosystème qui, selon eux, fonctionne très bien. Ce système serait organisé autour de la corruption, de la prédation sur les fonds publics et de la cooptation de ses membres. Tout ce qui concerne la solidarité et les affaires économiques serait sous son contrôle. Quiconque n’est pas partie prenante de ce système est considéré comme un élément nuisible à éliminer. Rien ne se fait sans l’approbation de ce système, et toute initiative, économique ou revendication sociale, qui émane de personnes extérieures à ce réseau est farouchement combattue. Les initiatives économiques seraient réservées à ses membres, de même que les revendications sociales.
Pourquoi suis-je la cible des membres du système ?
Il est indéniable que les attaques récentes liées à la Marche des Fiertés, ainsi que celles dirigées contre moi, émanent d'individus estimant que les initiatives en faveur des droits des personnes LGBT+ en Guadeloupe devraient être l'apanage de membres du système établi. Je suis également victime de harcèlement criminel en réseau organisé et d'attaques chimiques perpétrées par des individus réfractaires au changement en faveur des personnes LGBT+. Il est surprenant de constater une coordination dans l'acharnement de la part d'individus qui, en apparence, n'ont rien en commun et avec lesquels je ne partage aucune connivence, ni pacte moral.
Ceux qui sont en faveur du système, bénéficient déjà de fonds publics et les administrations les favorisent. Il est évident que ces personnes servent leurs propres intérêts et non ceux des personnes LGBT+. En 2019 la présidente d'AMALGAME HUMANI’S m'a proposé de faciliter l’obtention d’une subvention pour notre association, à condition que nous reversions ensuite cette aide à son association. Une telle proposition ne peut être interprétée autrement que comme une tentative de nuire à MA DIFFERENCE-LGBT et à ma personne. Sa justification ? « Vous êtes trop jeunes pour recevoir une subvention ». Face à une proposition de ce genre, il est difficile de considérer cette présidente comme une alliée des personnes LGBT+ désireuse de voir la cause progresser.
Mon refus a suscité la colère de cette individue, qui m’a ouvertement révélé comme lesbienne devant le personnel d'une compagnie aérienne dans le hall d'un hôtel à La Riviera, au Gosier. Nous étions alors à la première assemblée générale de MA DIFFERENCE-LGBT. Ce jour-là, j'avais proposé la création d'un centre LGBT+ en Guadeloupe. Cette femme ignorait ce que cela impliquait, et son experte-comptable, présente sur les lieux, lui a suggéré de rejeter ma proposition en ma présence. Si je n'ai pas révélé cette information plus tôt, c'est parce que je pensais qu'elle n’apportait rien de constructif à notre lutte. Malgré tout, j’éprouvais de la reconnaissance envers cette personne qui m’avait aidée à créer MA DIFFERENCE-LGBT. Il s'est révélé plus tard que cette individue ne se préoccupait pas réellement de la défense des droits des personnes LGBT+. Lorsque je l'ai sollicitée pour obtenir un droit de réponse face aux attaques LGBTphobes d'un animateur de RCI FM, principale radio locale, elle m'a répondu : « Ce n'est pas mon combat, je ne suis pas en guerre ». Elle est également restée silencieuse suite à la une de France Antilles titrant « L'homosexuel préférait les petits garçons ». Je ne suis pas du genre à faire preuve d'ingratitude envers ceux qui m'ont aidée, mais son attitude m'a surprise, surtout venant d'une association qui se prétend alliée des LGBT+ et qui reçoit d'importantes subventions pour son action. J'ai gardé ces informations pour moi sans lui en tenir rigueur, pensant que sa position pourrait évoluer avec le temps et considérant que tout le monde peut commettre des erreurs.
Aujourd'hui, face à ces attaques malveillantes visant à créer la confusion parmi ceux qui suivent mes actions, je ne peux m'empêcher de penser que rien n’est laissé au hasard. Cette personne avait déjà repris le projet d'une ligne d'écoute, écartant au passage deux personnes LGBT+ à l'origine de l'initiative. Actuellement, le projet du centre LGBT est dans le collimateur de son groupe, majoritairement composé de personnes hétéronormées, provenant surtout du milieu médical. Loin de moi l'idée de stigmatiser les professionnels de santé, cependant, un centre LGBT, à mon avis, doit être porté par des personnes ayant une vision partagée, et surtout par des personnes LGBT+. Elles doivent avoir la priorité pour décider de la manière dont elles organiseront la solidarité envers leurs pairs et la lutte contre la haine anti-LGBT dans l'archipel.
Ce projet communautaire représente une alliance entre diverses associations, des personnes LGBT+ et leurs alliées, et ne saurait être monopolisé par un clan familial éloigné des réalités et perspectives des personnes LGBT+, qui s'arroge tout projet les concernant comme s'il lui avait été confié par le gouvernement. Le Centre LGBT+ DE GUADELOUPE n'est pas encore opérationnel et n'a pas ouvert ses portes. Il n’a pas encore reçu d’aide de l’État pour se déployer, comment, dès lors, peut-on tirer des conclusions hâtives sur son fonctionnement et ses membres ? Cependant, nous avons l'intention de lancer des initiatives bien avant son ouverture effective, car notre communauté a besoin de nous et l'égalité n’attend pas.
AMALGAME HUMANI’S a pour partenaire une autre association dont la présidente évolue sous le pseudonyme « Leila » dans la communauté. Je l'ai rapidement contacté dans l’espoir de travailler ensemble, ce qu’elle a déclinée. Affirmant ne pas être militante, elle souhaite protéger son entreprise. Sa mission se limiterait à rassembler notre communauté. Serait-ce à l'image d'un troupeau de brebis égarées ? J'ose espérer que non !
Récemment, nous nous sommes retrouvées lors d'un bilan de formation du personnel « ressource harcèlement » de l'académie de Guadeloupe. À deux occasions, elle s'est opposée à mes propositions. La première fois, cela s'est produit lorsque j'ai suggéré à la conseillère technique de reconsidérer le statut des associations LGBT en permettant aux personnes LGBT+ de témoigner afin de sensibiliser les élèves du second degré. Elle s'est empressée de proposer une longue explication, plaidant en faveur des jeux de rôles qui, selon elle, étaient suffisants pour illustrer la haine anti-LGBT, ne laissant ainsi pas le temps à la conseillère technique de répondre, et qui du coup n'a pas répondu. Par la suite, j'ai proposé la réalisation d'un guide avec la contribution de tous les participants à la formation du personnel ressources harcèlement. Encore une fois, elle a pris la parole et a avancé un argumentaire incertain, suggérant que chacun pourrait simplement rédiger une fiche descriptive de ses actions, complétée de ses coordonnées, pour alléger la charge de travail. J'étais stupéfaite par ce que j'entendais et par les regards appuyés qu'elle échangeait avec la conseillère technique suite à ses interventions. Ce jour-là, j’ai été fermement convaincue qu'elle ne défendait pas réellement la cause LGBT+. Je me suis retenue de dialoguer avec elle durant la réunion, ne souhaitant pas projeter l'image de deux associations prétendument LGBT+ en désaccord. À la fin de cette réunion, je pensais qu'un échange serait possible, mais à ma grande surprise, en me voyant approcher, elle et son collaborateur se sont délibérément éloignées pour m'éviter. Comment interpréter de tels comportements de la part d’une association qui affirme œuvrer pour la cause LGBT+ ?
Vous êtes 679 personnes à avoir signé la pétition en faveur de l'ouverture d'un centre LGBT en Guadeloupe. Je vous remercie sincèrement pour cette marque de confiance. Je vous encourage à exprimer votre volonté en vous adressant directement aux décideurs, afin que, pour une fois, les choses se déroulent différemment. Il est essentiel que la direction du centre ne soit pas assumée par des membres cooptés d’un système prédateur, mais plutôt par les personnes LGBT+ à l'origine de ce projet. Au vu de votre enthousiasme, je ne doute pas que le centre sera fréquenté dès son ouverture.
À noter que parmi les individus qui m'ont critiqué, une seule personne a signé la pétition. Ni la présidente d’AMALGAME HUMANIS, ni la présidente de SECRET’S OUT, ni MOISE MANOEL, ni leurs partenaires associatifs ne l'ont fait. Ces attaques semblent viser à m'affaiblir, discréditer MA DIFFERENCE-LGBT et compromettre nos futures actions au sein de la communauté LGBTQIA+ en Guadeloupe.
En réponse aux propos calomnieux de Moise MANOEL activiste religieux, promoteur d'une "Pride de Black", qui m'accuse de vouloir accaparer des fonds aux dépens de la communauté haïtienne, et d'organiser une prédation sur la Marche des Fiertés et le centre LGBT de GUADELOUPE, je tiens à affirmer que ces allégations mensongères visent à semer le doute chez ceux qui suivent mes actions. Ces accusations tentent également de discréditer nos associations et de nous éloigner du projet du centre LGBT que nous avons créé et sur lequel nous travaillons depuis un certain temps. Cette personne a souvent tenté d'extorquer de l'argent à MA DIFFERENCE-LGBT, sans jamais reconnaître que je l'ai assisté lorsqu'il a été agressé, en le mettant en relation avec des avocats en Guyane. Il nous réclamait de l'argent pour abonder un fond « Charlot JEUDI », payer des adhésions onéreuses à des fondations censées nous aider financièrement, ou pour former nos bénévoles par l'ONG Global Interfaith (Foi International) dont il fait partie basée en Afrique du Sud. Lorsque je lui réclamais une trace écrite de ses propositions, il ne les envoyait pas.
Concernant le tremblement de terre du 14/08/2021 mon intervention a consisté à informer le personnel de la Croix-Rouge, de la présence de personnes LGBT+ dans certaines zones, afin qu’elles ne soient pas oubliées comme ce fut le cas en 2010. Par la suite, j'ai transmis les coordonnées des responsables de l’aide humanitaire de la Croix-Rouge sur place à des dirigeants d’associations LGBT, pour qu'ils puissent les contacter sans s'exposer et recevoir du soutien. J’ai insisté pour qu'un accueil bienveillant leur soit réservé tout en préservant leur anonymat. Ces personnes étaient libres de contacter la Croix-Rouge à leur initiative et comme elles le souhaitaient pour faire part de leurs besoins.
J’ai aussi créé une page Facebook, pour récolter des dons en faveur des personnes LGBT+ touchés par ce séisme. En ce qui concerne la page Facebook, elle n’a généré aucun don, ni en nature ni en argent. Je ne savais pas que tenter d’agir en faveur des personnes LGBT+ en Haïti impliquait une obligation de résultat. Quoi qu’il en soit, la Croix-Rouge m’a confirmé qu’il y avait des exactions envers ces personnes en Haïti et je continuerai à les aider. Et ceci vaut pour toutes les personnes LGBT+ de la Caraïbe.
MA DIFFERENCE-LGBT dispose de fonds limités, et jusqu'à présent, ce sont mes contributions financières qui ont soutenu nos actions. Nous ne pouvons soutenir financièrement d’autres associations si nous ne recevons pas de fonds spécifiquement pour cela.
Quant à l'accusation de ne pas vouloir travailler de concert avec d'autres associations, je ne suis pas opposée à collaborer avec d'autres associations LGBT et avec des allié.e.s. Je suis convaincue que nul besoin d'être LGBT+ pour comprendre et combattre la haine dirigée contre notre communauté. D'ailleurs nous avons participé à une campagne de sensibilisation le 17 mai dernier au collège de KERMADEC avec AMALGAME HUMANIS. J'encourage activement les initiatives allant dans ce sens et incite les personnes LGBT+ à créer des associations et divers types de structures dans tous les domaines pour soutenir les personnes LGBT. Il faut noter toutefois, que lorsque MA DIFFERENCE-LGBT lance des initiatives comme la Marche des Fiertés, nos appels à constituer un collectif pour son organisation reste sans réponse.
Récemment, l'académie de Guadeloupe nous a approchés pour participer à l'Observatoire de la lutte contre la haine anti-LGBT. J'ai réalisé une projection à l'échelle académique visant à sensibiliser les élèves du second degré, selon différentes hypothèses et objectifs. Cette initiative a été bien reçue. Cependant, lorsque j'ai proposé la participation de MA DIFFERENCE-LGBT aux sessions de sensibilisation destinées aux élèves du second degré, j’ai essuyé un refus « provisoire ». On m’a répondu : « Nous avons déjà AMALGAME HUMANIS. Je suis persuadée que l'intervention d'une association LGBT est indispensable lors des sessions de sensibilisation auprès des élèves. Permettre à des personnes LGBT+ de témoigner de leur expérience de harcèlement scolaire lié à la haine anti-LGBT favorise l'émergence d’un sentiment d'empathie entre les élèves et le témoin. Cet aspect est crucial dans le cadre de notre travail de sensibilisation. Ainsi, les élèves peuvent mieux appréhender la réalité de la haine anti-LGBT et devenir des allié.e.s des personnes LGBT+. J'ai également suggéré l’adoption de la Charte de la Diversité, qui devrait être mise en application courant 2024. Cette charte vise à rappeler à l’ensemble de la communauté éducative que chaque individu, quelle que soit sa différence, doit être accepté au sein de l’académie.
Je formule l'espoir que le centre LGBT ouvre ses portes en 2024, ce qui permettrait enfin de soutenir les membres de notre communauté dans des conditions optimales et de disposer des ressources nécessaires pour lutter efficacement contre les LGBTPhobies dans l’archipel. Notre mission se déroulera sous l’égide de la laïcité et de la diversité, sans connivence religieuse ni partialité. La diversité et la laïcité seront nos bannières.
Jusqu’à présent, MA DIFFERENCE-LGBT a fréquemment rencontré des refus administratifs, et je soutien ses actions avec mes propres finances. J’espère que cette situation changera bientôt, car la lutte contre les LGBTphobies est une priorité gouvernementale, et toutes les initiatives en ce sens devraient être encouragées à travers la France.
MA DIFFERENCE-LGBT, Le CENTRE LGBT+ DE GUADELOUPE, La PRIDE DE GUADELOUPE et leurs allié(e)s poursuivront inlassablement le combat contre la haine anti-LGBT. L'objectif est de bâtir une communauté forte et unie, tout en impulsant un changement positif dans la société. Nous voulons une société plus inclusive, une Guadeloupe unie où chacun peut vivre librement quel que soit son identité, son orientation sexuelle, son expression de genre, sa condition sociale.
J’invite tous ceux qui le souhaitent à rejoindre le MOUVMAN LGBT GWADLOUP, une organisation qui rassemble des personnes LGBT+, des associations et des entreprises engagées dans la cause. Le centre LGBT+ de Guadeloupe a pour mission de favoriser l’émergence d’un réseau associatif solide, destiné à soutenir les personnes LGBT+ dans la région, y compris celles des Caraïbes.
Vous qui lisez ces lignes, je vous engage à participer à ce mouvement. Ne restez pas passif. Ne laissez pas des individus qui nous méconnaissent parler en notre nom, gérer des enjeux cruciaux qui nous concernent. Avec eux aux commandes, rien de significatif ne se produira pour notre communauté. Leur véritable intention est de nous cadrer et de nous contrôler, de se proposer comme des "soignants", tout en accaparant les fonds destinés à notre communauté. Ne restez pas indifférent à cet appel. Il existe différentes façons de militer et de participer à ce changement historique dans notre société. Rejoignez-nous pour découvrir comment aider les jeunes en détresse, qui, faute de soutien communautaire, peuvent être tentés par l’irréparable. Mais également avec les séniors pour créer du lien intergénérationnel. Ensemble, brisons ce cycle de souffrance et d'isolement. Bâtissons une communauté forte, visionnaire et influente en Guadeloupe. On ne lâche rien, on continue ! nou pa ka lagué, nou ka kontynyé !
Lydie SIWSANKER
Présidente du centre LGBT+ de Guadeloupe
MOUVMAN LGBT GWADLOUP – MA DIFFERENCE-LGBT - PRIDE DE GUADELOUPE – CENTRE LGBT+ DE GUADELOUPE
Pour nous contacter, veuillez nous écrire à :
MOUVMAN LGBT GWADLOUP collectif regroupant des personnes LGBT+ et alliés.es, des associations LGBT et des entreprises LGBT. mouvmanlgbt@gmail.com
CENTRE LGBT+ DE GUADELOUPE communauté regroupant des personnes LGBT+ et alliés.es autour de la solidarité avec les personnes LGBT et la lutte contre les LGBTphobies. centrelgbt.guadeloupe@gmail.com
MA DIFFERENCE-LGBT association d’aide juridique en faveur des droits humains. Lutte contre la haine anti-LGBT, le sexisme et la sérophobie. madifference.lgbt@gmail.com
PRIDE DE GUADELOUPE association militante en faveur des droits des personnes LGBT+, organise la marche des fiertés et des actions de sensibilisation sur la haine anti-LGBT. pride.guadeloupe@gmail.com
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