UEFA lache INFANTINO pour mieux régner
UEFA lache INFANTINO pour mieux régner
Le problème
Le football européen monopolise aujourd’hui une grande partie de la scène mondiale, notamment à travers la Ligue des champions. Chaque année, les droits de diffusion et les différents contrats commerciaux négociés par l’UEFA représentent des montants colossaux. Et le constat est clair : l’UEFA cherche régulièrement à faire évoluer le format de ses compétitions, notamment pour augmenter le nombre de participants, toucher davantage de marchés et, par conséquent, accroître les revenus liés aux droits de diffusion et aux contrats commerciaux. Il en va de même pour l’Euro et, désormais, pour la Ligue des nations. L’Europe cherche constamment à développer ses compétitions et à renforcer son attractivité à l’échelle mondiale. Mais lorsque la FIFA envisage d’élargir la Coupe du monde à 64 équipes, l’UEFA est souvent la première à crier au scandale.
Alors, très chers membres de l’UEFA, le football a aussi le droit de se développer ailleurs qu’en Europe. Vous ne pouvez pas avoir le monopole du football mondial et considérer que toute initiative venant de la FIFA qui pourrait redistribuer les cartes constitue nécessairement une menace. Aujourd’hui, la Ligue des champions est diffusée dans plus de 200 pays à travers le monde, et l’exploitation de ces droits est organisée autour de l’UEFA. Les meilleurs joueurs du monde convergent naturellement vers l’Europe, car c’est là que se trouvent les plus grandes compétitions, les meilleurs contrats, les plus gros revenus et l’exposition médiatique la plus importante.
Le football d’aujourd’hui tend malheureusement à perdre son identité propre, celle qui reflète la culture, l’histoire et les particularités de chaque pays. Il semble de plus en plus standardisé autour d’un modèle essentiellement européen.
Cela dit, il est évident que Gianni Infantino a commis de nombreuses erreurs, notamment en donnant parfois au monde l’impression que la FIFA pouvait, à elle seule, imposer ses décisions souveraines sur les questions relatives à la Coupe du monde. Certaines décisions controversées, notamment l’annulation ou la modification de sanctions disciplinaires sous l’effet de pressions extérieures, ont également contribué à fragiliser cette image. Je ne défends pas pour autant son projet de privatisation de la Coupe du monde, auquel je suis opposé. Mais il faut aussi reconnaître qu’il formule des propositions visant à faire évoluer et à développer le football à l’échelle mondiale, et pas uniquement en Europe.
Dès lors, lorsque l’UEFA réclame sa démission, une question mérite d’être posée : si ses méthodes sont jugées incompatibles avec les intérêts du football, l’UEFA ne devrait-elle pas également s’interroger sur ses propres pratiques ?
Car les stratégies mises en œuvre pour accroître les revenus de la Ligue des champions et renforcer son poids économique ne sont, au fond, pas si différentes de celles que l’on reproche à la FIFA.
Le football ne doit pas devenir l’affaire d’un seul continent ou d'un seul homme, ni être réduit à une logique purement financière ( ce sera difficile d'y renoncer, soyons réalistes) . Toutefois, il doit rester un sport mondial, capable de préserver la diversité de ses cultures tout en permettant à toutes les régions du monde de participer à son développement.
Signez cette pétition pour exiger de l'UEFA et de la FIFA une plus grande équité dans le développement du football mondial. Ensemble, construisons un sport qui respecte les ambitions de chaque pays et chaque joueur passionné par le jeu.
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Le problème
Le football européen monopolise aujourd’hui une grande partie de la scène mondiale, notamment à travers la Ligue des champions. Chaque année, les droits de diffusion et les différents contrats commerciaux négociés par l’UEFA représentent des montants colossaux. Et le constat est clair : l’UEFA cherche régulièrement à faire évoluer le format de ses compétitions, notamment pour augmenter le nombre de participants, toucher davantage de marchés et, par conséquent, accroître les revenus liés aux droits de diffusion et aux contrats commerciaux. Il en va de même pour l’Euro et, désormais, pour la Ligue des nations. L’Europe cherche constamment à développer ses compétitions et à renforcer son attractivité à l’échelle mondiale. Mais lorsque la FIFA envisage d’élargir la Coupe du monde à 64 équipes, l’UEFA est souvent la première à crier au scandale.
Alors, très chers membres de l’UEFA, le football a aussi le droit de se développer ailleurs qu’en Europe. Vous ne pouvez pas avoir le monopole du football mondial et considérer que toute initiative venant de la FIFA qui pourrait redistribuer les cartes constitue nécessairement une menace. Aujourd’hui, la Ligue des champions est diffusée dans plus de 200 pays à travers le monde, et l’exploitation de ces droits est organisée autour de l’UEFA. Les meilleurs joueurs du monde convergent naturellement vers l’Europe, car c’est là que se trouvent les plus grandes compétitions, les meilleurs contrats, les plus gros revenus et l’exposition médiatique la plus importante.
Le football d’aujourd’hui tend malheureusement à perdre son identité propre, celle qui reflète la culture, l’histoire et les particularités de chaque pays. Il semble de plus en plus standardisé autour d’un modèle essentiellement européen.
Cela dit, il est évident que Gianni Infantino a commis de nombreuses erreurs, notamment en donnant parfois au monde l’impression que la FIFA pouvait, à elle seule, imposer ses décisions souveraines sur les questions relatives à la Coupe du monde. Certaines décisions controversées, notamment l’annulation ou la modification de sanctions disciplinaires sous l’effet de pressions extérieures, ont également contribué à fragiliser cette image. Je ne défends pas pour autant son projet de privatisation de la Coupe du monde, auquel je suis opposé. Mais il faut aussi reconnaître qu’il formule des propositions visant à faire évoluer et à développer le football à l’échelle mondiale, et pas uniquement en Europe.
Dès lors, lorsque l’UEFA réclame sa démission, une question mérite d’être posée : si ses méthodes sont jugées incompatibles avec les intérêts du football, l’UEFA ne devrait-elle pas également s’interroger sur ses propres pratiques ?
Car les stratégies mises en œuvre pour accroître les revenus de la Ligue des champions et renforcer son poids économique ne sont, au fond, pas si différentes de celles que l’on reproche à la FIFA.
Le football ne doit pas devenir l’affaire d’un seul continent ou d'un seul homme, ni être réduit à une logique purement financière ( ce sera difficile d'y renoncer, soyons réalistes) . Toutefois, il doit rester un sport mondial, capable de préserver la diversité de ses cultures tout en permettant à toutes les régions du monde de participer à son développement.
Signez cette pétition pour exiger de l'UEFA et de la FIFA une plus grande équité dans le développement du football mondial. Ensemble, construisons un sport qui respecte les ambitions de chaque pays et chaque joueur passionné par le jeu.
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Pétition lancée le 20 août 2026