Boycottons l’application UBER !


Boycottons l’application UBER !
Le problème
UBER n’est pas la seule alternative pour l’utilisation d’un service VTC en France, et pourtant dans le langage commun nous parlons de : "commander un UBER" pour exprimer le fait de faire appel à une prestation de chauffeur VTC via une application sur son smartphone.
En France, de nombreuses applications offrent cette facilité de service, avec les mêmes chauffeurs, avec les mêmes véhicules, et les mêmes prestations !
UBER fort de son image, véhiculée par des campagnes de publicité financées à coups de millions d’euros, se pose comme quasiment l’acteur unique du marché.
Dans les faits des acteurs français assurent le même service, pas avec les mêmes moyens de communication, mais surtout pas avec la différence d’avoir une politique fiscale et sociale responsable.
- UBER c’est 25% du montant des courses qui tombe dans l’escarcelle d’UBER, et échappe à l’imposition, au cotisations et charges sociales diverses. Ces sommes sont rapatriées aux Pays-Bas, puis ensuite en Irlande dans un mécanisme d’évasion fiscale!
En payant une course à 40 euros avec l’application UBER nous contribuons à l’évasion fiscale de 10 euros. Il faut en être conscient.
- UBER c’est une collecte de données monumentale des clients, des chauffeurs. Des données, qui de plus ne sont pas liées uniquement à la course. De puis le 24 novembre la société collecte les données de géolocalisation de ses clients pendant le trajet, mais aussi pendant les cinq minutes qui suivent leur arrivée.
Pour rappel, UBER comme toute société américaine, est soumise aux dispositions du Ptriot Act, qui permet à l’Etat Nord Américain, d’accéder à l’ensemble des données collectées sans le consentement de la société, ou de ses clients.
- Dans un article d’Altereco+plus du 9 septembre 2016 la démonstration chiffrée, sur le niveau de revenu des chauffeurs d’UBER est assez éloquente et explicite, les chauffeurs sont à des niveau de revenu net de 3h de l’heure, et cela,pour 70h minimum par semaine, et 52 semaines par an !
Pourtant en France nous sommes plus de 1 500 000 utilisateurs de la plateforme numérique UBER !
- 1 500 000 à cautionner une évasion fiscale massive
- 1 500 000 a alimenter une base de données qui vaut à UBER d’être valorisé en Bourse à plus de 60 milliards de dollars.
- 1 500 000 à fermer les yeux sur les conditions de travail et de revenu des chauffeurs qui nous rendent un service.
Le pouvoir de changer ce modèle, ce ne sont pas les chauffeurs qui ont le plus gros levier, mais c’est bel et bien nous, les 1 500 000 consommateurs.
Utilisons notre nombre pour induire une utilisation socialement et fiscalement responsable des plateforme numérique de VTC.
Nous avons les moyens de changer la donne ! Les chauffeurs peuvent travailler pour les autres plateformes, pour cela il faut qu’il ait de l’offre. L’offre c’est nous !
Donc agissons, boycottons UBER qui n’est qu’une plateforme prédatrice collectrice de fonds et de données.
Orientons nous vers des plateforme fiscalement implantées en France.
Nous sommes les acteurs du modèle social que l’on veut pour les prochaines années. Il est préférable d’attendre 5 minutes de plus son VTC dans un premier temps, que de contribuer en fermant les yeux à l’instauration de la paupérisation de toute un frange de la société.
Soyons Citoyen, soyons responsable, soyons acteur de notre futur proche, boycottons les modèles tel UBER
Boycottons UBER
UBER collecte les données des clients 5 minutes après la course

Le problème
UBER n’est pas la seule alternative pour l’utilisation d’un service VTC en France, et pourtant dans le langage commun nous parlons de : "commander un UBER" pour exprimer le fait de faire appel à une prestation de chauffeur VTC via une application sur son smartphone.
En France, de nombreuses applications offrent cette facilité de service, avec les mêmes chauffeurs, avec les mêmes véhicules, et les mêmes prestations !
UBER fort de son image, véhiculée par des campagnes de publicité financées à coups de millions d’euros, se pose comme quasiment l’acteur unique du marché.
Dans les faits des acteurs français assurent le même service, pas avec les mêmes moyens de communication, mais surtout pas avec la différence d’avoir une politique fiscale et sociale responsable.
- UBER c’est 25% du montant des courses qui tombe dans l’escarcelle d’UBER, et échappe à l’imposition, au cotisations et charges sociales diverses. Ces sommes sont rapatriées aux Pays-Bas, puis ensuite en Irlande dans un mécanisme d’évasion fiscale!
En payant une course à 40 euros avec l’application UBER nous contribuons à l’évasion fiscale de 10 euros. Il faut en être conscient.
- UBER c’est une collecte de données monumentale des clients, des chauffeurs. Des données, qui de plus ne sont pas liées uniquement à la course. De puis le 24 novembre la société collecte les données de géolocalisation de ses clients pendant le trajet, mais aussi pendant les cinq minutes qui suivent leur arrivée.
Pour rappel, UBER comme toute société américaine, est soumise aux dispositions du Ptriot Act, qui permet à l’Etat Nord Américain, d’accéder à l’ensemble des données collectées sans le consentement de la société, ou de ses clients.
- Dans un article d’Altereco+plus du 9 septembre 2016 la démonstration chiffrée, sur le niveau de revenu des chauffeurs d’UBER est assez éloquente et explicite, les chauffeurs sont à des niveau de revenu net de 3h de l’heure, et cela,pour 70h minimum par semaine, et 52 semaines par an !
Pourtant en France nous sommes plus de 1 500 000 utilisateurs de la plateforme numérique UBER !
- 1 500 000 à cautionner une évasion fiscale massive
- 1 500 000 a alimenter une base de données qui vaut à UBER d’être valorisé en Bourse à plus de 60 milliards de dollars.
- 1 500 000 à fermer les yeux sur les conditions de travail et de revenu des chauffeurs qui nous rendent un service.
Le pouvoir de changer ce modèle, ce ne sont pas les chauffeurs qui ont le plus gros levier, mais c’est bel et bien nous, les 1 500 000 consommateurs.
Utilisons notre nombre pour induire une utilisation socialement et fiscalement responsable des plateforme numérique de VTC.
Nous avons les moyens de changer la donne ! Les chauffeurs peuvent travailler pour les autres plateformes, pour cela il faut qu’il ait de l’offre. L’offre c’est nous !
Donc agissons, boycottons UBER qui n’est qu’une plateforme prédatrice collectrice de fonds et de données.
Orientons nous vers des plateforme fiscalement implantées en France.
Nous sommes les acteurs du modèle social que l’on veut pour les prochaines années. Il est préférable d’attendre 5 minutes de plus son VTC dans un premier temps, que de contribuer en fermant les yeux à l’instauration de la paupérisation de toute un frange de la société.
Soyons Citoyen, soyons responsable, soyons acteur de notre futur proche, boycottons les modèles tel UBER
Boycottons UBER
UBER collecte les données des clients 5 minutes après la course

Pétition fermée
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Pétition lancée le 17 décembre 2016