Arrêtez d'emmerder les Opticiens-Lunetiers! Laissez-nous travailler!


Arrêtez d'emmerder les Opticiens-Lunetiers! Laissez-nous travailler!
Le problème
Nous sommes opticiens-lunetiers diplômés, gérants propriétaires ou salariés en grande ou petite affaire.
Nous appartenons à cette profession artisanale, commerciale et paramédicale qui compte près de 30000 opticiens pour 12500 magasins représentant un marché s'élevant à 6,5 milliards €.
Les gouvernements se succèdent et les tentatives visant à limiter notre exercice s'amoncellent via des séries de mesures ne prenant pas en compte le cœur de notre métier et les particularités auquels nous sommes viscéralement attachés.
Nous exerçons une profession entrant dans le cadre de la santé visuelle, complémentaire aux autres acteurs de cette filière : ophtalmologues et orthoptistes.
Nous sommes des techniciens spécialisés dans la solution optique aux problèmes de vue, nous sommes également des conseillers et amoureux de la création .
Seulement, le métier devient de plus en plus une officine administrative des assurances-santé qui, en accord avec des lois sur-mesures, ont limité les remboursements des dispositifs médicaux que sont les verres optiques. De plus, leur organisation en réseaux de soins fermés crée toutes les conditions pour un dumping que nous dénonçons à juste titre.
C'est pourquoi nous affirmons ici notre droit d'exercice dans les conditions de liberté d'entreprise constitutionnellement garanties.
Seulement ces libertés ne doivent en aucun cas se faire au détriment de la profession, de sa territorialité, et de son équitable et juste répartition.
Missions, travail, installations doivent nécessairement être repensés afin que tout le monde y trouve son compte: des professionnels que nous sommes, aux pouvoirs publics sans oublier le client final.
Nous adressons donc cet appel aux opticiens, aux représentants élus, aux pouvoirs publics afin de travailler ensemble à la réforme indispensable que nous appelons de nos vœux.
Ainsi, nous proposons:
· D'instaurer un numérus clausus d'opticiens-lunetier
· Repenser la formation d'opticien-lunettier qui doit être plus axée sur la base de la profession en mettant en application les préconisations de l'IGAS "Restucturation de la filière visuelle".
· Reconnaitre enfin l'optométrie et lutter ainsi contre la désertification médicale
· Réguler la profession et d'appeler la DGCCRF et la Sécurité Sociale à procéder aux contrôles qui manquent cruellement.
· Revoir le remboursement de la SS / 1€ symbolique et ainsi faire économiser à la sécurité sociale quelques millions d'euros.
· Déconditionner le remboursement Mutuelle de celui de la sécurité sociale et ainsi fluidifier la trésorerie de chaque professionnel de l'optique.
· Infléchir l'importance des réseaux fermés afin de rendre la liberté du porteur de choisir son professionnel de santé.
· Réorienter la pratique du métier dans un cadre économique durable, solidaire, circulaire.
· Instaurer la reconnaissance professionnelle : distinguo entre opticien-lunetier technicien (fabrication, réparation, entre autre et vendeur de lunettes
· Œuvrer pour la constitution d’un code de déontologie de l’optique-lunetterie et faire rimer éthique avec optique.
Les présentes propositions ne sont ni exclusives, ni exhaustives . Elles figurent au rang d'exemples d'orientations que nous souhaiterions mettre en débat ouvert et pourront faire l’objet de relance et d’interrogations régulières de nos élus, instances représentatives et des pouvoirs publics.
Nous vous invitons à signer cet appel, à le diffuser et à vous réapproprier votre responsabilité et votre pouvoir d’agir.
Ce n’est pas parce que c’est difficile qu’on n’ose pas. C’est parce qu’on n’ose pas que c’est difficile (Sénèque)
Le problème
Nous sommes opticiens-lunetiers diplômés, gérants propriétaires ou salariés en grande ou petite affaire.
Nous appartenons à cette profession artisanale, commerciale et paramédicale qui compte près de 30000 opticiens pour 12500 magasins représentant un marché s'élevant à 6,5 milliards €.
Les gouvernements se succèdent et les tentatives visant à limiter notre exercice s'amoncellent via des séries de mesures ne prenant pas en compte le cœur de notre métier et les particularités auquels nous sommes viscéralement attachés.
Nous exerçons une profession entrant dans le cadre de la santé visuelle, complémentaire aux autres acteurs de cette filière : ophtalmologues et orthoptistes.
Nous sommes des techniciens spécialisés dans la solution optique aux problèmes de vue, nous sommes également des conseillers et amoureux de la création .
Seulement, le métier devient de plus en plus une officine administrative des assurances-santé qui, en accord avec des lois sur-mesures, ont limité les remboursements des dispositifs médicaux que sont les verres optiques. De plus, leur organisation en réseaux de soins fermés crée toutes les conditions pour un dumping que nous dénonçons à juste titre.
C'est pourquoi nous affirmons ici notre droit d'exercice dans les conditions de liberté d'entreprise constitutionnellement garanties.
Seulement ces libertés ne doivent en aucun cas se faire au détriment de la profession, de sa territorialité, et de son équitable et juste répartition.
Missions, travail, installations doivent nécessairement être repensés afin que tout le monde y trouve son compte: des professionnels que nous sommes, aux pouvoirs publics sans oublier le client final.
Nous adressons donc cet appel aux opticiens, aux représentants élus, aux pouvoirs publics afin de travailler ensemble à la réforme indispensable que nous appelons de nos vœux.
Ainsi, nous proposons:
· D'instaurer un numérus clausus d'opticiens-lunetier
· Repenser la formation d'opticien-lunettier qui doit être plus axée sur la base de la profession en mettant en application les préconisations de l'IGAS "Restucturation de la filière visuelle".
· Reconnaitre enfin l'optométrie et lutter ainsi contre la désertification médicale
· Réguler la profession et d'appeler la DGCCRF et la Sécurité Sociale à procéder aux contrôles qui manquent cruellement.
· Revoir le remboursement de la SS / 1€ symbolique et ainsi faire économiser à la sécurité sociale quelques millions d'euros.
· Déconditionner le remboursement Mutuelle de celui de la sécurité sociale et ainsi fluidifier la trésorerie de chaque professionnel de l'optique.
· Infléchir l'importance des réseaux fermés afin de rendre la liberté du porteur de choisir son professionnel de santé.
· Réorienter la pratique du métier dans un cadre économique durable, solidaire, circulaire.
· Instaurer la reconnaissance professionnelle : distinguo entre opticien-lunetier technicien (fabrication, réparation, entre autre et vendeur de lunettes
· Œuvrer pour la constitution d’un code de déontologie de l’optique-lunetterie et faire rimer éthique avec optique.
Les présentes propositions ne sont ni exclusives, ni exhaustives . Elles figurent au rang d'exemples d'orientations que nous souhaiterions mettre en débat ouvert et pourront faire l’objet de relance et d’interrogations régulières de nos élus, instances représentatives et des pouvoirs publics.
Nous vous invitons à signer cet appel, à le diffuser et à vous réapproprier votre responsabilité et votre pouvoir d’agir.
Ce n’est pas parce que c’est difficile qu’on n’ose pas. C’est parce qu’on n’ose pas que c’est difficile (Sénèque)
Pétition fermée
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Pétition lancée le 24 août 2016