

TGV aux Arcs-Draguignan. Pas touche à notre gare !
Le problème
La SNCF veut supprimer un, voire deux arrêts TGV aux Arcs-Draguignan dès décembre. Personne ne nous a demandé notre avis. Personne n’est venu voir. La décision tombe d’en haut, comme toujours.
Nous disons non.
Non, parce que cette gare n’est pas un luxe. C’est la seule porte d’entrée ferroviaire de la Dracénie. Plus de trains aux Arcs, c’est la route jusqu’à Aix ou Toulon. C’est de l’essence, des péages, du parking, des heures perdues. Pour une famille, un salarié, un étudiant ou un retraité, le train est souvent la seule solution abordable. Supprimer des arrêts, c’est taper encore une fois sur le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent.
Non, parce qu’un territoire mal desservi est un territoire qui décroche. Nos entreprises veulent recruter, investir, recevoir leurs clients. Sans train, les talents ne viennent pas et les projets partent ailleurs. On ne développe pas une économie en coupant les liaisons.
Non, parce que nous vivons aussi du tourisme. Nos vignobles, nos villages, nos musées, nos festivals attirent des visiteurs de partout. Moins de TGV, c’est moins de clients pour nos commerçants, nos restaurateurs et nos hébergeurs.
Non, enfin, parce que la Dracénie est une terre de Défense. Canjuers, l’EALAT, les écoles de Draguignan, ce sont 5 000 militaires et civils avec leurs familles, 5 000 stagiaires et 2 000 personnes par jour qui transitent par Canjuers.
La SNCF nous dira que la fréquentation ne suit pas. C’est l’argument classique. On réduit l’offre, les voyageurs partent, puis on supprime encore. Ce n’est pas le besoin qui manque. C’est le service.
Ce dossier dit tout du mal français. Un pays hypercentralisé, piloté par des structures qui ne connaissent pas le terrain, n’est pas performant. Ce sont les territoires, leurs habitants et leurs élus qui savent ce dont ils ont besoin. Pas un tableur à Paris.
Nous exigeons le maintien de tous les arrêts TGV aux Arcs-Draguignan.
Nous exigeons qu’aucune décision ne soit prise sans les élus, les entreprises et les usagers de la Dracénie.
La Dracénie ne demande pas de faveur. Elle demande son dû.
Signez. Partagez. Mobilisez vos proches. Plus nous serons nombreux, plus ils devront nous entendre.

10 065
Le problème
La SNCF veut supprimer un, voire deux arrêts TGV aux Arcs-Draguignan dès décembre. Personne ne nous a demandé notre avis. Personne n’est venu voir. La décision tombe d’en haut, comme toujours.
Nous disons non.
Non, parce que cette gare n’est pas un luxe. C’est la seule porte d’entrée ferroviaire de la Dracénie. Plus de trains aux Arcs, c’est la route jusqu’à Aix ou Toulon. C’est de l’essence, des péages, du parking, des heures perdues. Pour une famille, un salarié, un étudiant ou un retraité, le train est souvent la seule solution abordable. Supprimer des arrêts, c’est taper encore une fois sur le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent.
Non, parce qu’un territoire mal desservi est un territoire qui décroche. Nos entreprises veulent recruter, investir, recevoir leurs clients. Sans train, les talents ne viennent pas et les projets partent ailleurs. On ne développe pas une économie en coupant les liaisons.
Non, parce que nous vivons aussi du tourisme. Nos vignobles, nos villages, nos musées, nos festivals attirent des visiteurs de partout. Moins de TGV, c’est moins de clients pour nos commerçants, nos restaurateurs et nos hébergeurs.
Non, enfin, parce que la Dracénie est une terre de Défense. Canjuers, l’EALAT, les écoles de Draguignan, ce sont 5 000 militaires et civils avec leurs familles, 5 000 stagiaires et 2 000 personnes par jour qui transitent par Canjuers.
La SNCF nous dira que la fréquentation ne suit pas. C’est l’argument classique. On réduit l’offre, les voyageurs partent, puis on supprime encore. Ce n’est pas le besoin qui manque. C’est le service.
Ce dossier dit tout du mal français. Un pays hypercentralisé, piloté par des structures qui ne connaissent pas le terrain, n’est pas performant. Ce sont les territoires, leurs habitants et leurs élus qui savent ce dont ils ont besoin. Pas un tableur à Paris.
Nous exigeons le maintien de tous les arrêts TGV aux Arcs-Draguignan.
Nous exigeons qu’aucune décision ne soit prise sans les élus, les entreprises et les usagers de la Dracénie.
La Dracénie ne demande pas de faveur. Elle demande son dû.
Signez. Partagez. Mobilisez vos proches. Plus nous serons nombreux, plus ils devront nous entendre.

Les décisionnaires

Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 octobre 2026