Non aux cages du TCO

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#NonauxcagesduTCO

L'heure est grave ! Nous devons agir ensemble, sensibiliser vos proches, famille et amis sur la protection animale ! Nous vivons dans un système, où les êtres vivants n'ont droit à aucune compassion.

Après l'énonciation d'une louveterie (chasse ouverte aux chiens errants) par le préfet de la Réunion, l'interdiction de nourrir des animaux errants (dans certaines intercommunalités), l'augmentation de la fréquence de passage de la fourrière, la diminution des jours de garde de 8 à 4 jours pour les animaux non identifiés avant l'euthanasie, etc.

 Aujourd'hui, le TCO remet une nouvelle couche dans la continuité de leurs mauvaises gestions de l'errance animale poussant les habitants à faciliter les captures et donc la mort de ses animaux à travers de la location de cage trappe " tout confort " et "taille adapté ".

 Ce n'est pas en appliquant la politique de l'euthanasie à la pelle que vous réglerez le problème. Ce problème existe depuis 30 ans à la Réunion, en 1998, l'étude de l'AFIRAC (association française d'information et de recherche sur l'animal de compagnie) leur rapport pointait du doigt la prolifération canine et féline provoquée par la reproduction incontrôlée et l'abandon des animaux à la Réunion, mais également l'irresponsabilité et l'incompétence des dirigeants dans la gestion dans les décisions, mais vous avez persisté dans votre politique et écarté les solutions proposées par l'association.

Le recours à l’euthanasie, pour tenter de « régler ce problème », est très courant : plus de 10 000 euthanasies par an ont lieu, soit 18 % des euthanasies pratiquées sur le sol français pour la seule île de La Réunion. Je vous explique pourquoi ce chiffre est très important il y a 66 millions de Français dans le monde, à la Réunion nous sommes même pas un million environ 800 000 habitants mais nous enregistrons presque 20 % des euthanasies de la France entière.

 Désormais, nous comptons sur une implication plus engagée de la part tout les acteurs de la protection animale (Daaf, intercommunalité, les associations, les bénévoles, la SPA, vétérinaires etc) mais également des citoyens pour une sensibilisation médiatique en continue à la télévision, radio, journaux, réseaux sociaux, rencontre de quartier, de la famille, des amis, proches, etc.

Nous voulons également que le volet judiciaire s'implique davantage dans le traitement des plaintes et des maltraitances en se déplaçant au maximum sur place pour constater les faits, les lois existent et les sanctions aussi maintenant, il faut les appliquer.

Nous voulons également que les maires responsabilisent leurs communes en montrant l'exemple en appliquant tout simplement la loi : Code rural, Article L211-27 « Le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d’une association de protection des animaux, faire procéder à la capture de chats non identifiés, sans propriétaire ou sans détenteur, vivant en groupe dans des lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l’article L. 212-10, préalablement à leur relâcher dans ces mêmes lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de ladite association. »

 Nous voulons également plus d’infrastructure pour accueillir les animaux errants (nous voulons des projets qui tiennent la route, on ne veut pas de boulodrome avec club house à + de 800 000 euros à la plaine des palmistes à la place d'un refuge.) notamment la création d'un refuge régulateur d'une grande capacité, ou nous pourrons y déposer les animaux capturés et stérilisés sans craindre de préjudice au niveau de la responsabilité juridique de l'animal identifié mais divaguant, qui ne sera plus divaguant, car détenu dans un espace clôturé, qui pourrait être sous la direction d'un partenariat entre les acteurs de la protection animale.

 Quand nous estimons le coût des fourrières de l’Île à plus de 5 millions d'euros par an et ceux depuis plusieurs années ! Nous souhaitons donc d'autres méthodes tant les sommes exorbitants injecté dans ce combat ne sont pas rentabilisé après des années.

 Nous voulons également un engagement plus déterminé de l'état en terme de subvention auprès des associations de protection animale de l’Île qui n'en bénéficie pas ou peu si nous comptons la spa "officiellement " . Ne nous voulons pas un nouvel échec comme les promesses de la Daaf auprès de l’alliance des animaux de madame Grenon actuellement de Francis.

Je rajoute que les compagnes de stérilisation subventionnées par l'État à hauteur de 600 000 euros en 3 ans = 200 000 euros par an/entre les 5 intercommunalités soient uniquement 40 000 euros par intercommunalité, c'est très peu. Nous attendons tous avec impatience l'étude du Gevec financé pour 100 000 euros, nous espérons fortement que ça ne sera pas pour Juste nous répéter les mêmes recommandations de l'Afirac.

Nous disons tout simplement stop à des opérations de façade pour cacher le manque de motivation des " décideurs " de faire évoluer en profondeur, mais de continuer le maintient de cette situation qui pourrait être une manne financière pour d'autres ? D'où la persistance depuis des années ? Je ne sais pas ...

Cordialement,

Dalleau Brandon, militant de la cause animale

 



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