Rachel AUTRANDAlès, France
16 Jul 2025

Cinq mois après… déjà, nous y sommes.

Le 10 février, la juge d’application des peines refusait la libération conditionnelle de Fabrice Autrand, l’homme qui a commandité mon assassinat et fait tirer trois balles à bout portant, pendant que mon bébé dormait dans son berceau.

Mais elle m’a vertement reproché d’avoir osé alerter l’opinion publique.

Je cite :

« La partie civile a multiplié les démarches maladroites, en particulier auprès de la presse, pour obtenir gain de cause. »

Parce que normalement, tout cela se règle « en catimini ». En silence.

Mais maintenant, vous savez ce qu’il se passe.

Et cinq mois après, tout recommence :

➡️ Nouvelle demande de remise en liberté conditionnelle.

➡️ Nouvelle permission de sortie accordée, du 28 juillet au 2 août.

Tout cela est rendu possible parce que les juges d’application des peines ont aussi le pouvoir de lever les périodes de sûreté.

Et parce que les condamnés peuvent multiplier les démarches, les demandes, encore et encore, jusqu’à obtenir gain de cause.

Ce qui m’arrive à moi, ce n’est qu’un exemple parmi trop d’autres.

C’est juste un révélateur.

Un révélateur d’un système qui protège les criminels, pas les victimes.

Un système qui nous met tous en danger.Alors maintenant, c’est à chacun de relayer.

À chacun de faire savoir ce qui se passe quand les caméras sont éteintes.

➡️Pour que cela cesse.

➡️Pour que les lois changent.

➡️Pour que la justice retrouve un minimum de crédibilité, de respect pour les victimes et de considération pour notre sécurité à tous.

Je compte sur chacun de vous.

Merci infiniment.

Rachel et son petit

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