Stop au racket !

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Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !

Le problème

Stop au racket !


Préambule : La hausse des prix du carburant n’est pas une abstraction : elle se traduit par trop d’euros supplémentaires pour la population qui doit prendre sa voiture pour travailler, accompagner ses enfants ou simplement vivre. Et pour les ménages modestes et les habitants des territoires où les alternatives à l’automobile sont limitées, chaque centime compte.

C’est pourquoi l’obstination du président Macron à maintenir une fiscalité élevée sur les carburants passe mal auprès des Français, surtout les plus démunis, et quelles qu’en soient les raisons invoquées, car pour eux, une seule question demeure : pourquoi devoir supporter seuls le choc de prix qu’ils ne maîtrisent pas plutôt que de les bloquer ? Pourquoi ne pas mettre à contribution de manière visible les ultra-riches ou les entreprises du CAC 40 ?

Le contraste est d’autant plus visible, et la colère plus grande, lorsque les résultats des grands groupes pétroliers sont scrutés : ainsi, Total publie régulièrement des bénéfices colossaux, alimentant par conséquent le débat sur la répartition des efforts entre consommateurs, entreprises et puissance publique. Le groupe explique ses excellents résultats par ses activités mondiales et ses investissements, mais cela ne dissipe pas le malaise de ceux qui voient leur budget quotidien se contracter.

Derrière le prix affiché sur un écran de station-service, il y a la réalité plus vaste d’un pouvoir d’achat sous pression : quand l’essence augmente, ce sont aussi les courses, les trajets domicile-travail et les services qui deviennent plus difficiles, voire impossibles à financer !

L’État refuse pourtant de bloquer les prix à la pompe !

Et pour cause : il se sert largement sur les taxes dégagées par l’industrie pétrolière puisque 54 % du prix du litre d’essence sont des taxes de l’État, qui n’en réinvestit que 40 % (services publics, infrastructures…

Les 14 % qui restent dans la poche de l’État représentent tout de même 200 milliards d’euros !

Ajoutés aux 200 milliards d’euros de cadeaux fiscaux faits aux entreprises, ces 400 milliards d’euros permettraient donc largement de mettre fin à la cure d’austérité que l’État impose aux Français !

Considérant que la préoccupation des Français est de VIVRE : vivre heureux, dans des logements décents, en ayant accès aux soins, à la culture et à l’éducation,

Considérant que l’État, en oubliant sciemment de répartir équitablement les richesses, s’acharne à ignorer les souffrances de son peuple, préférant allouer des sommes considérables à la guerre plutôt qu’à la PAIX,

Considérant que l’État vise pour le budget 2027 la réalisation de 54 milliards d’euros d’économies,

Considérant que ces économies seront toujours demandées aux mêmes : les familles (les allocations logement revues), les retraités (non-indexation sur l’inflation de certaines pensions), mais aussi les fonctionnaires (dont le point d’indice va continuer à être gelé) qui deviendront à terme des travailleurs pauvres, sans compter la sape des remboursements de certains médicaments qui donneront un coup de massue aux personnes déjà bien tourmentées par la maladie,

Nous, élus de la ville de Chalette-sur-Loing, affirmons que la situation économique et sociale de notre pays est inacceptable. À l’aube des élections présidentielles, il est aujourd’hui temps d’affirmer notre profond désaccord avec les choix qu’impose l’État aux Français !

Nous, élus de la ville de Chalette/Loing, appelons à une MOBILISATION GÉNÉRALE en signant une pétition pour affirmer haut et fort que nous voulons tous VIVRE décemment, libres et heureux, et que nous REFUSONS de faire des choix entre manger, se chauffer, se soigner, sortir ou partir en vacances parce que l’État aura préféré financer des guerres plutôt que de prendre soin de ses compatriotes !

L’argent pour la paix, pas pour la guerre !

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Service Com CHALETTELanceur de pétitionService communication de la ville de Chalette-sur-Loing

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