Soutien à la famille Demiri
Soutien à la famille Demiri
Le problème
L’expulsion de madame Demiri et de ses filles placerait la France en contradiction avec ses
engagements internationaux et son droit. Conformément au principe de non refoulement,
cette famille risque la violation de ses droits fondamentaux par l’Etat serbe, notamment
d’accès aux soins pour Jusra, polyhandicapée et épileptique. Elle doit accéder à cette règle de
droit international et en conséquence rester sur le territoire français.
Madame Demiri et ses filles appartiennent à la minorité albanaise de Serbie, localisée dans la
vallée de Presheva, situé le long de la frontière du Kosovo et de la Macédoine du Nord. L’Etat
serbe pratique contre cette population d’origine albanaise « un nettoyage ethnique par des
moyens administratifs » rapporte le Comité Helsinki pour les droits de l’homme. Cette
privation de droits affecte l’accès aux documents administratifs, à l’éducation, aux soins, à
l’emploi et à la participation politique. La Commission européenne, dans son rapport
d’élargissement de 2024, le note de manière diplomatique : « L’inclusion institutionnelle des
Albanais en Serbie demeure incomplète et confrontée à d’importants obstacles pratiques. ».
Cette épuration administrative porte le nom de passivation. En langage clair, l’effacement
administratif exclut de la vie civique les citoyennes et les citoyens serbes d’origine albanaise
engendrant des risques graves pour l’intégrité physique des personnes à la santé fragilisée.
Comment l’Etat français peut-il renvoyer cette maman et ses filles dans un pays qui nie leurs
droits élémentaires, notamment d’accès aux soins pour la petite Jusra ?
Nous citoyennes françaises et citoyens français refusons d’être complices de la mise en danger
de cette famille. Cette situation de vulnérabilité oblige une attention particulière et réexamen
de leur droit sur le sol français.
Comment l’Etat français peut-il priver de toit et jeter à la rue une femme et ses trois filles, dont une handicapée en fauteuil, les plaçant ainsi en situation de vulnérabilité ? Le 21 avril 2026, L’Office Français de l'Immigration et de l'Intégration publie un document définissant la
vulnérabilité et les droits et aménagements qui en découlent. L’âge, l’état de santé (maladies
graves, handicap, troubles mentaux), la situation familiale (parents isolés avec enfants
mineurs) … définissent la vulnérabilité. Le droit indique que cette situation engendre
l’obtention d’un hébergement adapté.
Nous citoyennes françaises et citoyens français refusons d’être complices de la mise en danger
de cette famille. Nous demandons sa mise à l’abri en urgence dans un hébergement adapté.

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Le problème
L’expulsion de madame Demiri et de ses filles placerait la France en contradiction avec ses
engagements internationaux et son droit. Conformément au principe de non refoulement,
cette famille risque la violation de ses droits fondamentaux par l’Etat serbe, notamment
d’accès aux soins pour Jusra, polyhandicapée et épileptique. Elle doit accéder à cette règle de
droit international et en conséquence rester sur le territoire français.
Madame Demiri et ses filles appartiennent à la minorité albanaise de Serbie, localisée dans la
vallée de Presheva, situé le long de la frontière du Kosovo et de la Macédoine du Nord. L’Etat
serbe pratique contre cette population d’origine albanaise « un nettoyage ethnique par des
moyens administratifs » rapporte le Comité Helsinki pour les droits de l’homme. Cette
privation de droits affecte l’accès aux documents administratifs, à l’éducation, aux soins, à
l’emploi et à la participation politique. La Commission européenne, dans son rapport
d’élargissement de 2024, le note de manière diplomatique : « L’inclusion institutionnelle des
Albanais en Serbie demeure incomplète et confrontée à d’importants obstacles pratiques. ».
Cette épuration administrative porte le nom de passivation. En langage clair, l’effacement
administratif exclut de la vie civique les citoyennes et les citoyens serbes d’origine albanaise
engendrant des risques graves pour l’intégrité physique des personnes à la santé fragilisée.
Comment l’Etat français peut-il renvoyer cette maman et ses filles dans un pays qui nie leurs
droits élémentaires, notamment d’accès aux soins pour la petite Jusra ?
Nous citoyennes françaises et citoyens français refusons d’être complices de la mise en danger
de cette famille. Cette situation de vulnérabilité oblige une attention particulière et réexamen
de leur droit sur le sol français.
Comment l’Etat français peut-il priver de toit et jeter à la rue une femme et ses trois filles, dont une handicapée en fauteuil, les plaçant ainsi en situation de vulnérabilité ? Le 21 avril 2026, L’Office Français de l'Immigration et de l'Intégration publie un document définissant la
vulnérabilité et les droits et aménagements qui en découlent. L’âge, l’état de santé (maladies
graves, handicap, troubles mentaux), la situation familiale (parents isolés avec enfants
mineurs) … définissent la vulnérabilité. Le droit indique que cette situation engendre
l’obtention d’un hébergement adapté.
Nous citoyennes françaises et citoyens français refusons d’être complices de la mise en danger
de cette famille. Nous demandons sa mise à l’abri en urgence dans un hébergement adapté.

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Pétition lancée le 7 octobre 2026