Pour information, la création d'une liste citoyenne et inter-organisationnelle, pour riposter à la répression de l'Etat. Avec, comme premier objectif, une Assemblée basée à Paris, avec des relais régionaux et dans les quartiers populaires.
Il est possible de s'inscrire sur la liste, qui apportera des éléments concrets pour défendre et promouvoir les libertés publiques.
L'adresse pour les inscriptions est
riposteviolence-etat-owner@rezo.net
Merci de rediffuser cette information auprès des citoyen-nes intéressé-e-s et des comités locaux anti-répression.
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Bienvenue sur la liste de préparation de l'initiative "Assemblée de riposte aux violences d'Etat"!
Cette assemblée de riposte aux violences d'État paraît à beaucoup utile voire, selon l'expression revenue souvent dans les échanges, « nécessaire et salutaire ». Un peu plus bas dans ce mail, vous trouverez la liste des personnes,collectifs et médias présents dans cette boucle. Précision importante: il ne s'agit nullement de « signatures » ni d'engagement à ce stade, mais de participation à cette boucle de travail (ces noms ne seront pas diffusés). Si vous ne souhaitez pas, finalement, y figurer, il suffira de l'indiquer. Mais surtout, au contraire, n'hésitez pas à évoquer cette organisation très largement autour de vous : toutes les forces seront bienvenues et notamment pour rejoindre cette mailing list. Même si l'assemblée aura lieu pour cette fois en région parisienne, les collectifs et personnes engagées dans les autres régions peuvent apporter un soutien et une aide décisive à l'initiative, par des idées, des propositions, des relais. Nous espérons aussi que la solidarité pourra faire en sorte de financer collectivement des déplacements pour l'assemblée.
Face à un niveau de violence d'État rarement atteint, qui du moins
franchit sans cesse de nouveaux paliers, une mobilisation des collectifs de lutte paraît plus que jamais indispensable. Ces collectifs sont nombreux et vous aurez compris que cette assemblée ne vise pas à se substituer à l'existant. Elle entend surtout rassembler le plus largement possible, relancer une dynamique collective,représenter un moment fort dans une situation particulièrement grave.
D'où cette idée d'une organisation commune, réseaux et initiatives
précédentes à l'appui (« Ripostons à l'autoritarisme », « Pour la liberté de manifester et contre la répression », Comité des libertés publiques, projet de Livre noir contre l'autoritarisme, Rencontre nationale contre la criminalisation des luttes, Commission de surveillance des actions de Surveillance de la police, Appel des familles contre l'impunité des violences policières, pour l'interdiction des techniques d'immobilisation mortelles et des armes de guerre en maintien de l'ordre).
Cette assemblée a pour but non de témoigner mais de s'organiser, à la
fois en donnant une visibilité politique et médiatique à la violence d'État et en trouvant des outils de riposte. Son grand enjeu est de battre en brèche la supposée « légitimité » de cette violence d'État et de la contrecarrer.
La discussion est ouverte sur les axes dont il s'agira de discuter. Parmi les premières propositions figurent notamment les enjeux suivants: combat pour l'interdiction des armes policières mutilantes, relance des enquêtes de terrain et de la mise en visibilité médiatique, mise en oeuvre collective d'un livre noir contre les violences d'État, autodéfense physique collective,remise en cause, donc, du monopole légal/légitime de la violence d'État, fédération des collectifs et structuration autour d'un nouveau «secours rouge » (son équivalent), interrogation sur la place de l'armement français et le caractère systémique et international de la violence de cet État. Quelle pertinence à évoquer aujourd’hui la «
possibilité du fascisme »? Quid d’un projet plus directement politique de riposte à la violence structurelle qui s'abat pour détruire conquêtes sociales, droits et libertés et pour nous museler?
Modalités (y compris bien sûr horizontalité, médiation), axes, date, lieu sont à discuter collectivement. Pour la date, nous avions pensé au 15 mars, pour que le week-end soit marqué au sceau de la lutte contre les violences d'État (au lendemain donc de la Marche qui aura lieu le 14). Nous savons que le théâtre des Amandiers à Nanterre pourrait accueillir l'assemblée. La Parole errante et le théâtre de l'Échangeur ont des agendas déjà trop remplis. Pourquoi pas encore la Bourse du travail de St Denis ? Toute autre proposition ? Tout cela doit évidemment être décidé sans trop tarder.
Outre de premiers échanges par mail, il serait bon d'envisager une
rencontre de travail. Il semble que nous puissions trouver une salle à l'EHESS pour ces réunions de travail, mais là aussi bien sûr toutes les idées seront précieuses.
En solidarité. L'équipe à l'initiative de l'appel, qui s'auto-dissout
désormais dans ce plus vaste collectif de travail.
Mehdi Arfaoui, Amin Allal, Bruno Alonso, Fabrice Andreani, Sihame
Assbague, Mehdi Azda, Bernard Baissat, Étienne Balibar, Ludivine
Bantigny, Christophe Baticle, Laurent Bazin, Louiza Belhamici, Judith
Bernard, Arno Bertina, Éric Beynel, Matteo Bonaglia, Marion
Bordessoulles, Véronique Bontemps, Martine Boudet, Alima Boumediene, Aicha Bourad, Houria Bouteldja, Mohamed Bridji, Vincent Bruand, Cécile Canut, Maureen Chappuit, Vanessa Codaccioni, Déborah Cohen, François Cusset, Marielle Debos, Laurence De Cock, Sophie Desrosiers, Serge DIgnazio, Pierre Douillard-Lefebvre, Marnix Dressen-Vagne, Annie Ernaux, Pascale Fautrier, Renaud Fiévet, Bernard Fischer, Marianne Fischman, Magali Fricaudet, Isabelle Garo, Vincent Gay, Caroline Guibet-Lafaye, Benoît Hazard, Samuel Hayat, Odile Hélier, Odile Henry, Brice Ivanovic, M'hamed Kaki, Stathis Kouvelakis, Magali Jacquemin, Hugues Jallon, Lama Kabbanji, Olivier Le Cour Grandmaison, Xavier de Larminat, Pierre Lemaître, Olivier Le Trocquer, Jade Lindgaard, Frédéric Lordon, Marius Loris, Camille Louis, Michael Löwy, Christian Mahieux, Léopodline Manach, Guillaume Martine, Gilles Martinet, Gustave Massiah, Eliane Meillier, Nadia Menen, Vincent Millou, Adèle Momméja, Bénédicte Monville De Secco, Alain Munier, Toni Negri, Alex Neumann, Olivier Neveux, François Nowakowski, Julien OMiel, Ricardo Parreira, Anne Peden, Antoine Peillon, Marie-Odile Perret, Evelyne Perrin, Elsa Peyronne, Olivier Piazza, Myrtille Picaud, Nathalie Quintane, Guillaume Quintin, Gaël Quirante, Gianfranco Rebucini, Mathieu Rigouste, Sahar Saeidnia, Isabelle Saint-Saëns, Sarah Sajn, Thierry Schaffauser, Jean Ségura, Danielle Simonnet, Omar Slaouti, Michel Soudais, Alessandro Stella, Barbara Stiegler, Céliane Svoboda, Julien Théry, Jean-Baptiste Thomas, Béatrice Turpin, Jérôme Valluy,Françoise Vergès, Olivier Vinay, Fanny Vincent, Nicolas Voisin,Christiane Vollaire, Sophie Wahnich
Ainsi que des personnes qui ne souhaitent pas que leur nom figure
explicitement.
ATTAC, Cerveaux non disponibles, CLAQ (Comité de Libération et
d'Autonomie Queer), Collectif Anti répression, Contretemps,
Désobéissance Ecolo Paris, Faire commune, Fondation Copernic, LGBTQ+, Lundi matin, Le Média, Médiapart, La Mule du pape, Ni guerres ni état de guerre, Parti des indigènes de la république, Politis, Reporters en colère, Révolution permanente, STRASS, La Suite du monde, Syndicat des avocats de France, Union pacifiste, Union syndicale Solidaires, Universitaires contre les violences policières.
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Autres informations sur la liste Riposteviolence-etat :
https://listes.rezo.net/mailman/listinfo/riposteviolence-etat