CdC: Conditions de travaille justes! Fair terms of service! Gerechte Arbeitsbedingungen!

Das Problem

  1. Français
  2. English
  3. Deutsch

 

Français: Les chargés de cours des écoles européennes ont récemment été informé d’un projet de règlement de service les concernant et ont été priés de donner leur avis sur celui-ci dans un délai extrêmement court.

 Nous critiquons la procédure :

La cour de justice européenne a refusé l’utilisation du droit du travail en vigueur dans le pays d’accueil. Au niveau européen, la cour des comptes européenne a critiqué en 2014 le manque de transparence et les inégalités dans les procédures de recrutement. De plus, elle a encouragé la mise en place d’un statut propre aux chargés de cours. C’est pourquoi il est indispensable de créer un cadre juridique au niveau européen.  Nous nous référons ici à l’article 27 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne.

 « Les travailleurs ou leurs représentants doivent se voir garantir, aux niveaux appropriés, une information et une consultation en temps utile, dans les cas et conditions prévus par le droit communautaire et les législations et pratiques nationales. »

Nous constatons dans le processus actuel un manque flagrant de légitimation démocratique dans un processus de facto législatif. Les décisions ont été prises à un niveau purement bureaucratique. À aucun moment il n’y a eu de consultation des chargés de cours ou de leurs représentants. Le fait de laisser aux chargés de cours un très court délai pour s’exprimer laisse à penser qu’il ne s’agit là que d’un simulacre de légitimation. À cela s’ajoute le fait que le projet a subi plusieurs modifications au cours du processus, mais que ces modifications n’ont pas été fournies dans les langues nécessaires. Dans ces conditions, il n’est pas possible aux chargés de cours de donner un avis constructif sur le projet.

Au niveau du contenu, nous critiquons le points suivants :

La conséquence directe des projets présentés jusqu’à présent serait une précarité extrême du travail, accompagné par un cadre juridique à deux classes. Non seulement le principe du « même salaire pour un même travail » n’est pas respecté, mais la participation des chargés de cours aux décisions n’est pas suffisante. Nous pensons que les règles de représentation du personnel ne sont pas suffisamment réfléchies et que, dans ces conditions, il n’est pas question d’emploi sûr et stable. On peut citer par exemple le manque de formation professionnelle pour les chargés de cours.

En outre, certains passages de ce projet ne sont pas compatibles avec le droit du travail allemand. Une protection particulière des représentants du personnel n’est non seulement pas prévue, mais même exclue explicitement.  Ceci semble également en contradiction avec l’article 30 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 « Tout travailleur a droit à une protection contre tout licenciement injustifié, conformément au droit communautaire et aux législations et pratiques nationales. »

Le projet passe sous silence certains aspects ou il renvoient à des document qui ne nous ont pas été communiqués. Les délais de préavis ne sont pas explicites. Les modalités de l’article 16 sur les licenciements extraordinaires sont sujets à plusieurs interprétations. De telles formules juridiques imprécises peuvent donner lieu à de longs procès qui devront statuer sur leur validité. Il est donc indispensable que celles-ci soient exprimées de manière précise.

 Nous revendiquons :

Un droit de participation aux décisions officielles, compatible avec la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne ainsi qu’avec les lois en vigueur dans les différents territoires nationaux.

  1. Il est impératif de reporter la décision annoncée pour le mois d’avril, les vacances scolaires rendant un travail continu impossible.
  2. Nous réclamons une information et une consultation structurée des représentants des chargés de cours de toutes les écoles.
  3. Enfin, nous demandons qu’une telle réglementation que les « règlementation des chargés de cours des Écoles Européennes » corresponde aussi bien au droit européen qu’aux us et coutumes des états indépendants.

Nous sommes résolu à faire tout ce qui est légalement en notre pouvoir pour que nos revendications soient acceptées et nous invoquons l’article 28 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne :

 « Les travailleurs et les employeurs, ou leurs organisations respectives, ont, conformément au droit communautaire et aux législations et pratiques nationales, le droit de négocier et de conclure des conventions collectives aux niveaux appropriés et de recourir, en cas de conflits d'intérêts, à des actions collectives pour la défense de leurs intérêts, y compris la grève. »

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English: The locally recruited teachers of the European Schools have recently been informed of the new statute for their service requirements and have been asked for a very quick response.

We would like to express the following criticism of the process:

The European Court denied the application of the labour law of the host country. At European level, the European Court of Auditors in 2014 criticised the lack of transparency and equal treatment in the recruitment process and called for the introduction of a statute for teachers. Therefore, it is necessary to establish a legal framework at European level. Such a process falls under Article 27 of the Charter of Fundamental Rights of the European Union:

“Workers or their representatives must, at the appropriate levels, be guaranteed information and consultation in good time in the cases and under the conditions provided for by Community law and national laws and practices.”

We state that in the current process, there is a serious lack of democratic legitimacy in this de facto legislative process. It has been conducted on purely bureaucratic level and has at no time included in depth consultations with the local teachers or their respective representatives. The last-minute request for feedback directly before the conclusion of the process gives the impression of an apparent legitimacy. In addition, the draft has been amended several times along the way and these changes have not been delivered in the required languages. Constructive feedback is impossible under these circumstances!

We would like to voice the criticism of the following contents:

The result of the previous versions was extremely precarious working conditions in a two-tier labour system. Not only is the principle of "equal pay for equal work" neglected, it also lacks the adequate participation of local teachers. Along with a lack of clarity concerning in-service training, the provisions for the Staff Representation Committee are basic and it does not reference a safe and sustainable employment. A majority of the statute is not compatible with the usual standard German labour law. For example, special protection of staff representatives is not only not provided, but even excluded. This is also in relation to Article 30 of the Charter at least questionable:

“Every worker has the right to protection against unjustified dismissal, in accordance with Community law and national laws and practices.”

Large parts of the draft are missing precise formulations or referenced attachments that are not available to us. Notice periods are not clarified and the statements under Art. 16 regarding extraordinary termination can be interpreted very differently. Such legal inaccuracies call for lengthy legal processes for their clarification. Therefore, it is vital to create specific implementation rules!

We therefore demand:

Adequate participation rights in accordance with national standards and the Charter of Fundamental Rights must be guaranteed!

  1. Therefore it is necessary to postpone the decision in April - especially as in the meantime, the Easter holidays, make ongoing work impossible.
  2. In the time gained information and consultation of representatives of the local teachers of all schools must take place in a structured manner!
  3. Finally, such a wide-ranging set of rules, as the "Service regulations for locally recruited teachers in the European Schools" should fit to European law, as well as corresponding national laws and practices!

We are jointly committed in our efforts to these demands and reference Article 28 of the Charter of Fundamental Rights of the European Union:

“Workers and employers, or their respective organisations, have, in accordance with Community law and national laws and practices, the right to negotiate and conclude collective agreements at the appropriate levels and, in cases of conflicts of interest, to take collective action to defend their interests, including strike action.”

 

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Deutsch: Die Ortslehrkräfte der Europäischen Schulen sind kürzlich über einen Entwurf für ihre Dienstvorschriften informiert und um sehr kurzfristige Rückmeldung gebeten worden.

Wir äußern folgende Kritik am Verfahren:

Der Europäische Gerichtshof hat die Anwendung des Arbeitsrechtes des Gastgeberlandes verweigert. Auf europäischer Ebene hat der Europäische Rechnungshof 2014 mangelnde Transparenz und Gleichbehandlung bei den Einstellungsverfahren bemängelt sowie die Einführung eines Statuts für Lehrbeauftragte gefordert. Dementsprechend ist es nötig einen Rechtsrahmen auf europäischer Ebene zu schaffen. Für solch einen Prozess gilt laut Art. 27 der Grundrechtecharta der Europäischen Union:

„Für die Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer oder ihre Vertreter muss auf den geeigneten Ebenen eine rechtzeitige Unterrichtung und Anhörung in den Fällen und unter den Voraussetzungen gewähr leistet sein, die nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten vorgesehen sind.“

Wir konstatieren im aktuellen Prozess einen gravierenden Mangel an demokratischer Legitimation in diesem de facto legislativen Prozess. Er wurde auf rein bürokratischer Ebene betrieben und beinhaltete zu keinem Zeitpunkt Konsultationen mit den Ortslehrkräften respektive ihren Vertretern. Die kurzfristige Bitte um Rückmeldung direkt vor Abschluss des Prozesses erweckt eher den Eindruck einer Scheinlegitimation. Hinzu kommt, dass der Entwurf noch während dessen mehrfach geändert wurde, wobei diese Änderungen nicht in den notwendigen Sprachen geliefert wurden. Eine konstruktive Rückmeldung ist unter diesen Umständen unmöglich!

Wir äußern unter anderem Kritik an folgenden Inhalten:

Das Resultat der bisherigen Entwürfe wären äußerst prekäre Arbeitsverhältnisse in einem Zwei-Klassen-Arbeitsrecht. Nicht nur wird das Prinzip „gleicher Lohn für gleiche Arbeit“ vernachlässigt, auch mangelt es an einer angemessenen Beteiligung der Ortslehrkräfte. So fehlen unter anderem sinnvolle Regelungen zu Weiterbildungsmaßnahmen, sind die Regelungen zur Personalvertretung unausgereift und kann vor allem nicht von einem sicheren und nachhaltigen Beschäftigungsverhältnis gesprochen werden. In weiten Teilen ist der Entwurf nicht mit den üblichen Normen deutschen Arbeitsrechtes vereinbar. So ist ein besonderer Schutz von Personalvertretern nicht nur nicht vorgesehen, sondern sogar ausgeschlossen. Dies ist auch in Bezug auf Art. 30 der Grundrechtecharta wenigstens bedenklich:

„Jede Arbeitnehmerin und jeder Arbeitnehmer hat nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten Anspruch auf Schutz vor ungerechtfertigter Entlassung.“

In weiten Teilen des Entwurfes fehlen genaue Formulierungen oder wird auf Anhänge verwiesen, die uns nicht vorliegen. So sind Kündigungsfristen nicht geklärt und die Ausführungen unter Art. 16 zur außerordentlichen Kündigung können sehr verschieden interpretiert werden. Solche rechtlichen Ungenauigkeiten beschwören langwierige juristische Prozesse zu deren Klärung herauf. Es ist daher unabdinglich, präzisierende Ausführungsbestimmungen zu erstellen!

 Wir fordern daher:

Ein angemessenes Mitwirkungsrecht entsprechend nationaler Normen und der Grundrechtecharta muss gewährleistet werden!

  1. Dazu ist es notwendig, von der angekündigten Entscheidung im April abzusehen – besonders, da in der Zwischenzeit die Osterferien eine kontinuierliche Arbeit unmöglich machen.
  2. In der dadurch gewonnen Zeit muss auf strukturierte Art und Weise eine Unterrichtung und Anhörung von Vertretern der Ortslehrkräfte aller Schulen stattfinden!
  3. Schlussendlich muss ein so weitreichendes Regelwerk, wie die „Dienstvorschriften der Ortslehrkräfte an den Europäischen Schulen“ ebenso europäischem Recht, wie auch einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten entsprechen!

Wir sind entschlossen, dies in gemeinsamen Anstrengungen einzufordern und berufen uns dazu auf Art. 28 der Grundrechtecharta der Europäischen Union:

 „Die Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer sowie die Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber oder ihre jeweiligen Organisationen haben nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten das Recht, Tarifverträge auf den geeigneten Ebenen auszuhandeln und zu schließen sowie bei Interessenkonflikten kollektive Maßnahmen zur Verteidigung ihrer Interessen, einschließlich Streiks, zu ergreifen.“

 

 

 

 

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Steve NowakPetitionsstarter*in
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Das Problem

  1. Français
  2. English
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Français: Les chargés de cours des écoles européennes ont récemment été informé d’un projet de règlement de service les concernant et ont été priés de donner leur avis sur celui-ci dans un délai extrêmement court.

 Nous critiquons la procédure :

La cour de justice européenne a refusé l’utilisation du droit du travail en vigueur dans le pays d’accueil. Au niveau européen, la cour des comptes européenne a critiqué en 2014 le manque de transparence et les inégalités dans les procédures de recrutement. De plus, elle a encouragé la mise en place d’un statut propre aux chargés de cours. C’est pourquoi il est indispensable de créer un cadre juridique au niveau européen.  Nous nous référons ici à l’article 27 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne.

 « Les travailleurs ou leurs représentants doivent se voir garantir, aux niveaux appropriés, une information et une consultation en temps utile, dans les cas et conditions prévus par le droit communautaire et les législations et pratiques nationales. »

Nous constatons dans le processus actuel un manque flagrant de légitimation démocratique dans un processus de facto législatif. Les décisions ont été prises à un niveau purement bureaucratique. À aucun moment il n’y a eu de consultation des chargés de cours ou de leurs représentants. Le fait de laisser aux chargés de cours un très court délai pour s’exprimer laisse à penser qu’il ne s’agit là que d’un simulacre de légitimation. À cela s’ajoute le fait que le projet a subi plusieurs modifications au cours du processus, mais que ces modifications n’ont pas été fournies dans les langues nécessaires. Dans ces conditions, il n’est pas possible aux chargés de cours de donner un avis constructif sur le projet.

Au niveau du contenu, nous critiquons le points suivants :

La conséquence directe des projets présentés jusqu’à présent serait une précarité extrême du travail, accompagné par un cadre juridique à deux classes. Non seulement le principe du « même salaire pour un même travail » n’est pas respecté, mais la participation des chargés de cours aux décisions n’est pas suffisante. Nous pensons que les règles de représentation du personnel ne sont pas suffisamment réfléchies et que, dans ces conditions, il n’est pas question d’emploi sûr et stable. On peut citer par exemple le manque de formation professionnelle pour les chargés de cours.

En outre, certains passages de ce projet ne sont pas compatibles avec le droit du travail allemand. Une protection particulière des représentants du personnel n’est non seulement pas prévue, mais même exclue explicitement.  Ceci semble également en contradiction avec l’article 30 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 « Tout travailleur a droit à une protection contre tout licenciement injustifié, conformément au droit communautaire et aux législations et pratiques nationales. »

Le projet passe sous silence certains aspects ou il renvoient à des document qui ne nous ont pas été communiqués. Les délais de préavis ne sont pas explicites. Les modalités de l’article 16 sur les licenciements extraordinaires sont sujets à plusieurs interprétations. De telles formules juridiques imprécises peuvent donner lieu à de longs procès qui devront statuer sur leur validité. Il est donc indispensable que celles-ci soient exprimées de manière précise.

 Nous revendiquons :

Un droit de participation aux décisions officielles, compatible avec la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne ainsi qu’avec les lois en vigueur dans les différents territoires nationaux.

  1. Il est impératif de reporter la décision annoncée pour le mois d’avril, les vacances scolaires rendant un travail continu impossible.
  2. Nous réclamons une information et une consultation structurée des représentants des chargés de cours de toutes les écoles.
  3. Enfin, nous demandons qu’une telle réglementation que les « règlementation des chargés de cours des Écoles Européennes » corresponde aussi bien au droit européen qu’aux us et coutumes des états indépendants.

Nous sommes résolu à faire tout ce qui est légalement en notre pouvoir pour que nos revendications soient acceptées et nous invoquons l’article 28 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne :

 « Les travailleurs et les employeurs, ou leurs organisations respectives, ont, conformément au droit communautaire et aux législations et pratiques nationales, le droit de négocier et de conclure des conventions collectives aux niveaux appropriés et de recourir, en cas de conflits d'intérêts, à des actions collectives pour la défense de leurs intérêts, y compris la grève. »

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English: The locally recruited teachers of the European Schools have recently been informed of the new statute for their service requirements and have been asked for a very quick response.

We would like to express the following criticism of the process:

The European Court denied the application of the labour law of the host country. At European level, the European Court of Auditors in 2014 criticised the lack of transparency and equal treatment in the recruitment process and called for the introduction of a statute for teachers. Therefore, it is necessary to establish a legal framework at European level. Such a process falls under Article 27 of the Charter of Fundamental Rights of the European Union:

“Workers or their representatives must, at the appropriate levels, be guaranteed information and consultation in good time in the cases and under the conditions provided for by Community law and national laws and practices.”

We state that in the current process, there is a serious lack of democratic legitimacy in this de facto legislative process. It has been conducted on purely bureaucratic level and has at no time included in depth consultations with the local teachers or their respective representatives. The last-minute request for feedback directly before the conclusion of the process gives the impression of an apparent legitimacy. In addition, the draft has been amended several times along the way and these changes have not been delivered in the required languages. Constructive feedback is impossible under these circumstances!

We would like to voice the criticism of the following contents:

The result of the previous versions was extremely precarious working conditions in a two-tier labour system. Not only is the principle of "equal pay for equal work" neglected, it also lacks the adequate participation of local teachers. Along with a lack of clarity concerning in-service training, the provisions for the Staff Representation Committee are basic and it does not reference a safe and sustainable employment. A majority of the statute is not compatible with the usual standard German labour law. For example, special protection of staff representatives is not only not provided, but even excluded. This is also in relation to Article 30 of the Charter at least questionable:

“Every worker has the right to protection against unjustified dismissal, in accordance with Community law and national laws and practices.”

Large parts of the draft are missing precise formulations or referenced attachments that are not available to us. Notice periods are not clarified and the statements under Art. 16 regarding extraordinary termination can be interpreted very differently. Such legal inaccuracies call for lengthy legal processes for their clarification. Therefore, it is vital to create specific implementation rules!

We therefore demand:

Adequate participation rights in accordance with national standards and the Charter of Fundamental Rights must be guaranteed!

  1. Therefore it is necessary to postpone the decision in April - especially as in the meantime, the Easter holidays, make ongoing work impossible.
  2. In the time gained information and consultation of representatives of the local teachers of all schools must take place in a structured manner!
  3. Finally, such a wide-ranging set of rules, as the "Service regulations for locally recruited teachers in the European Schools" should fit to European law, as well as corresponding national laws and practices!

We are jointly committed in our efforts to these demands and reference Article 28 of the Charter of Fundamental Rights of the European Union:

“Workers and employers, or their respective organisations, have, in accordance with Community law and national laws and practices, the right to negotiate and conclude collective agreements at the appropriate levels and, in cases of conflicts of interest, to take collective action to defend their interests, including strike action.”

 

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Deutsch: Die Ortslehrkräfte der Europäischen Schulen sind kürzlich über einen Entwurf für ihre Dienstvorschriften informiert und um sehr kurzfristige Rückmeldung gebeten worden.

Wir äußern folgende Kritik am Verfahren:

Der Europäische Gerichtshof hat die Anwendung des Arbeitsrechtes des Gastgeberlandes verweigert. Auf europäischer Ebene hat der Europäische Rechnungshof 2014 mangelnde Transparenz und Gleichbehandlung bei den Einstellungsverfahren bemängelt sowie die Einführung eines Statuts für Lehrbeauftragte gefordert. Dementsprechend ist es nötig einen Rechtsrahmen auf europäischer Ebene zu schaffen. Für solch einen Prozess gilt laut Art. 27 der Grundrechtecharta der Europäischen Union:

„Für die Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer oder ihre Vertreter muss auf den geeigneten Ebenen eine rechtzeitige Unterrichtung und Anhörung in den Fällen und unter den Voraussetzungen gewähr leistet sein, die nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten vorgesehen sind.“

Wir konstatieren im aktuellen Prozess einen gravierenden Mangel an demokratischer Legitimation in diesem de facto legislativen Prozess. Er wurde auf rein bürokratischer Ebene betrieben und beinhaltete zu keinem Zeitpunkt Konsultationen mit den Ortslehrkräften respektive ihren Vertretern. Die kurzfristige Bitte um Rückmeldung direkt vor Abschluss des Prozesses erweckt eher den Eindruck einer Scheinlegitimation. Hinzu kommt, dass der Entwurf noch während dessen mehrfach geändert wurde, wobei diese Änderungen nicht in den notwendigen Sprachen geliefert wurden. Eine konstruktive Rückmeldung ist unter diesen Umständen unmöglich!

Wir äußern unter anderem Kritik an folgenden Inhalten:

Das Resultat der bisherigen Entwürfe wären äußerst prekäre Arbeitsverhältnisse in einem Zwei-Klassen-Arbeitsrecht. Nicht nur wird das Prinzip „gleicher Lohn für gleiche Arbeit“ vernachlässigt, auch mangelt es an einer angemessenen Beteiligung der Ortslehrkräfte. So fehlen unter anderem sinnvolle Regelungen zu Weiterbildungsmaßnahmen, sind die Regelungen zur Personalvertretung unausgereift und kann vor allem nicht von einem sicheren und nachhaltigen Beschäftigungsverhältnis gesprochen werden. In weiten Teilen ist der Entwurf nicht mit den üblichen Normen deutschen Arbeitsrechtes vereinbar. So ist ein besonderer Schutz von Personalvertretern nicht nur nicht vorgesehen, sondern sogar ausgeschlossen. Dies ist auch in Bezug auf Art. 30 der Grundrechtecharta wenigstens bedenklich:

„Jede Arbeitnehmerin und jeder Arbeitnehmer hat nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten Anspruch auf Schutz vor ungerechtfertigter Entlassung.“

In weiten Teilen des Entwurfes fehlen genaue Formulierungen oder wird auf Anhänge verwiesen, die uns nicht vorliegen. So sind Kündigungsfristen nicht geklärt und die Ausführungen unter Art. 16 zur außerordentlichen Kündigung können sehr verschieden interpretiert werden. Solche rechtlichen Ungenauigkeiten beschwören langwierige juristische Prozesse zu deren Klärung herauf. Es ist daher unabdinglich, präzisierende Ausführungsbestimmungen zu erstellen!

 Wir fordern daher:

Ein angemessenes Mitwirkungsrecht entsprechend nationaler Normen und der Grundrechtecharta muss gewährleistet werden!

  1. Dazu ist es notwendig, von der angekündigten Entscheidung im April abzusehen – besonders, da in der Zwischenzeit die Osterferien eine kontinuierliche Arbeit unmöglich machen.
  2. In der dadurch gewonnen Zeit muss auf strukturierte Art und Weise eine Unterrichtung und Anhörung von Vertretern der Ortslehrkräfte aller Schulen stattfinden!
  3. Schlussendlich muss ein so weitreichendes Regelwerk, wie die „Dienstvorschriften der Ortslehrkräfte an den Europäischen Schulen“ ebenso europäischem Recht, wie auch einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten entsprechen!

Wir sind entschlossen, dies in gemeinsamen Anstrengungen einzufordern und berufen uns dazu auf Art. 28 der Grundrechtecharta der Europäischen Union:

 „Die Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer sowie die Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber oder ihre jeweiligen Organisationen haben nach dem Unionsrecht und den einzelstaatlichen Rechtsvorschriften und Gepflogenheiten das Recht, Tarifverträge auf den geeigneten Ebenen auszuhandeln und zu schließen sowie bei Interessenkonflikten kollektive Maßnahmen zur Verteidigung ihrer Interessen, einschließlich Streiks, zu ergreifen.“

 

 

 

 

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Steve NowakPetitionsstarter*in

Die Entscheidungsträger*innen

M. Kari Kivinen, Ph.D
M. Kari Kivinen, Ph.D
Secrétaire général des Écoles européennes
M. Giancarlo Marcheggiano
M. Giancarlo Marcheggiano
Secrétaire général adjoint des Écoles européennes

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