
Se manifester sans manifester : signez pour une réforme éducative
Le problème
Chers étudiants, enseignants, parents et autres soutiens,
Vos revendications sont légitimes et doivent être entendues. Le Trèfle vous propose d’exprimer ces revendications à travers la présente pétition, par souci d’efficacité et de sécurité. Les manifestations sont légales mais force est de constater, hélas, qu’elles sont devenues contre-productives dans la mesure où des "casseurs" ont tendance à créer un climat violent et malsain. Ainsi, les manifestations nous mettent tous en danger, vous mais aussi d’autres personnes, des commerçants et des riverains jusqu’à de simples passants. De plus, ces manifestations rendent votre discours quasiment inaudible, on en retient plus la violence que le fond, vos revendications sont brouillées. Nous vous adressons donc la présente pétition afin d’afficher un soutien aux revendications dans un climat pacifique, soutien plus à même d’être entendu, compris et accepté par les personnalités politiques qui gouvernent le pays ou qui le gouverneront bientôt. C’est pourquoi cette pétition sera finalement adressée, une fois signée, nous l’espérons, par de nombreux étudiants et leurs soutiens, au Président de la République, au Premier ministre, aux autres ministres directement concernés ainsi qu’aux candidats désignés pour la prochaine élection présidentielle.
Les établissements scolaires n’offrent pas le confort, l’hygiène, le respect, la sécurité et l’efficacité que l’on attend de ces lieux hautement importants, symboliques et stratégiques tant pour le pays que pour les personnes qui y travaillent et qui y étudient ainsi que leurs familles.
L’Ecole touche notre quotidien au point qu’elle devrait être considérée comme une seconde maison. Pourtant, aujourd'hui, c’est une maison qui nous fait fuir, car ses fondations sont fragiles, l’isolation est à refaire et le toit s’est écroulé. Nous ne sommes plus à l’abri du déclassement, de l’aliénation et de l’appauvrissement !
Le dernier classement PISA est une reconnaissance de la baisse du niveau scolaire. C’est une bombe qui frappe le prestige de la France. C’est aussi et surtout le signe que l’Ecole ne remplit plus convenablement sa mission qu’est l’instruction, que les méthodes de formation et d’enseignement sont à revoir, que les programmes ne sont pas respectés ou pas assez ambitieux, que l’Education nationale ne parvient plus à s’adapter et à assurer la transmission des savoirs permettant aux enfants de développer un raisonnement sophistiqué et de devenir des adultes responsables, utiles à la société et individuellement épanouis. L’impact psychologique et économique est immense, entre le discours grandissant sur la nullité des jeunes et des fonctionnaires, d’où naissent la frustration, l’humiliation, la perte de confiance en soi, la dévalorisation du mérite, la colère ou encore l’aliénation, et le difficile accès à l’enseignement supérieur puis à un emploi qualifié, plaisant et dignement rémunéré, ce qui accroît le recours aux aides sociales et empêche l’ascension sociale, l’amélioration de la qualité de vie, le financement des retraites, etc.
Nous n’espérons pas une solution miracle, mais force est de constater qu’il y a trop de bâtons mis dans les roues du carrosse de la jeunesse volontaire. Or, si cette jeunesse est délaissée, que sera la France demain ? Le tableau que l’on peut hélas dresser aujourd'hui est celui d’une France violente, mal instruite, appauvrie et malheureuse par ailleurs marquée par une fuite des cerveaux et des capitaux.
Le gouvernement souhaite faire des économies pour limiter l’endettement du pays. Il a raison ! Cependant, si le soutien à la jeunesse ne devient pas "la première priorité", le prochain budget ne sera pas justifié. En effet, comment rendre acceptable un budget qui impliquerait quelques milliards d’euros d’économies à court terme alors qu’il cesserait d’investir dans la génération (déjà fragilisée) qui permettra à la France de tenir dans quelques années ?!
Néanmoins, il faut reconnaître que les ressources financières ne font pas tout ! Le gouvernement souhaite entendre les doléances des étudiants, c’est un bon début. Par ailleurs, des enseignants lancent l’alerte et font des propositions pour améliorer notre système éducatif, que ce soit dans leurs livres ou en s’exprimant dans les médias. Que le gouvernement les lise, les écoute et les consulte aussi ! Nous demandons au gouvernement plus de consultation, de bon sens et de cohérence, et de montrer l’exemple en mettant des personnes compétentes aux postes à responsabilité.
Nous espérons tous que le gouvernement prendra conscience des changements nécessaires en analysant les informations collectées via la plateforme Agora et en tirant des leçons des blocus et des événements qui se sont déroulés à partir du 17 octobre.
Maintenant, il faut du calme et laisser un peu de temps au gouvernement afin qu’il puisse se concentrer sur l’élaboration d’un plan de redressement à la hauteur des enjeux. Nous appelons donc les citoyens à se manifester sans manifester ! Pour ce faire, nous vous appelons à signer la présente pétition et à proposer des solutions concrètes en écrivant à l’adresse letrefle@francemel.fr. Vos témoignages et vos idées sont précieux pour la démocratie. Sans eux, le corps politique ne sera pas en mesure de répondre à vos attentes ! La France compte sur vous !
Les personnes signant cette pétition s’engagent à soutenir les revendications étudiantes sans participer aux manifestations et demandent comme contrepartie au gouvernement d’effectuer une grande consultation et d’apporter des solutions concrètes, crédibles et ambitieuses d’ici le 14 décembre.
Vive la Jeunesse ! Vive la France ! Vive la République !
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Le problème
Chers étudiants, enseignants, parents et autres soutiens,
Vos revendications sont légitimes et doivent être entendues. Le Trèfle vous propose d’exprimer ces revendications à travers la présente pétition, par souci d’efficacité et de sécurité. Les manifestations sont légales mais force est de constater, hélas, qu’elles sont devenues contre-productives dans la mesure où des "casseurs" ont tendance à créer un climat violent et malsain. Ainsi, les manifestations nous mettent tous en danger, vous mais aussi d’autres personnes, des commerçants et des riverains jusqu’à de simples passants. De plus, ces manifestations rendent votre discours quasiment inaudible, on en retient plus la violence que le fond, vos revendications sont brouillées. Nous vous adressons donc la présente pétition afin d’afficher un soutien aux revendications dans un climat pacifique, soutien plus à même d’être entendu, compris et accepté par les personnalités politiques qui gouvernent le pays ou qui le gouverneront bientôt. C’est pourquoi cette pétition sera finalement adressée, une fois signée, nous l’espérons, par de nombreux étudiants et leurs soutiens, au Président de la République, au Premier ministre, aux autres ministres directement concernés ainsi qu’aux candidats désignés pour la prochaine élection présidentielle.
Les établissements scolaires n’offrent pas le confort, l’hygiène, le respect, la sécurité et l’efficacité que l’on attend de ces lieux hautement importants, symboliques et stratégiques tant pour le pays que pour les personnes qui y travaillent et qui y étudient ainsi que leurs familles.
L’Ecole touche notre quotidien au point qu’elle devrait être considérée comme une seconde maison. Pourtant, aujourd'hui, c’est une maison qui nous fait fuir, car ses fondations sont fragiles, l’isolation est à refaire et le toit s’est écroulé. Nous ne sommes plus à l’abri du déclassement, de l’aliénation et de l’appauvrissement !
Le dernier classement PISA est une reconnaissance de la baisse du niveau scolaire. C’est une bombe qui frappe le prestige de la France. C’est aussi et surtout le signe que l’Ecole ne remplit plus convenablement sa mission qu’est l’instruction, que les méthodes de formation et d’enseignement sont à revoir, que les programmes ne sont pas respectés ou pas assez ambitieux, que l’Education nationale ne parvient plus à s’adapter et à assurer la transmission des savoirs permettant aux enfants de développer un raisonnement sophistiqué et de devenir des adultes responsables, utiles à la société et individuellement épanouis. L’impact psychologique et économique est immense, entre le discours grandissant sur la nullité des jeunes et des fonctionnaires, d’où naissent la frustration, l’humiliation, la perte de confiance en soi, la dévalorisation du mérite, la colère ou encore l’aliénation, et le difficile accès à l’enseignement supérieur puis à un emploi qualifié, plaisant et dignement rémunéré, ce qui accroît le recours aux aides sociales et empêche l’ascension sociale, l’amélioration de la qualité de vie, le financement des retraites, etc.
Nous n’espérons pas une solution miracle, mais force est de constater qu’il y a trop de bâtons mis dans les roues du carrosse de la jeunesse volontaire. Or, si cette jeunesse est délaissée, que sera la France demain ? Le tableau que l’on peut hélas dresser aujourd'hui est celui d’une France violente, mal instruite, appauvrie et malheureuse par ailleurs marquée par une fuite des cerveaux et des capitaux.
Le gouvernement souhaite faire des économies pour limiter l’endettement du pays. Il a raison ! Cependant, si le soutien à la jeunesse ne devient pas "la première priorité", le prochain budget ne sera pas justifié. En effet, comment rendre acceptable un budget qui impliquerait quelques milliards d’euros d’économies à court terme alors qu’il cesserait d’investir dans la génération (déjà fragilisée) qui permettra à la France de tenir dans quelques années ?!
Néanmoins, il faut reconnaître que les ressources financières ne font pas tout ! Le gouvernement souhaite entendre les doléances des étudiants, c’est un bon début. Par ailleurs, des enseignants lancent l’alerte et font des propositions pour améliorer notre système éducatif, que ce soit dans leurs livres ou en s’exprimant dans les médias. Que le gouvernement les lise, les écoute et les consulte aussi ! Nous demandons au gouvernement plus de consultation, de bon sens et de cohérence, et de montrer l’exemple en mettant des personnes compétentes aux postes à responsabilité.
Nous espérons tous que le gouvernement prendra conscience des changements nécessaires en analysant les informations collectées via la plateforme Agora et en tirant des leçons des blocus et des événements qui se sont déroulés à partir du 17 octobre.
Maintenant, il faut du calme et laisser un peu de temps au gouvernement afin qu’il puisse se concentrer sur l’élaboration d’un plan de redressement à la hauteur des enjeux. Nous appelons donc les citoyens à se manifester sans manifester ! Pour ce faire, nous vous appelons à signer la présente pétition et à proposer des solutions concrètes en écrivant à l’adresse letrefle@francemel.fr. Vos témoignages et vos idées sont précieux pour la démocratie. Sans eux, le corps politique ne sera pas en mesure de répondre à vos attentes ! La France compte sur vous !
Les personnes signant cette pétition s’engagent à soutenir les revendications étudiantes sans participer aux manifestations et demandent comme contrepartie au gouvernement d’effectuer une grande consultation et d’apporter des solutions concrètes, crédibles et ambitieuses d’ici le 14 décembre.
Vive la Jeunesse ! Vive la France ! Vive la République !
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Pétition lancée le 1 novembre 2026