Sauvons nos patinoires de quartier


Sauvons nos patinoires de quartier
The Issue
À la population de Québec,
La Ville de Québec a annoncé la fermeture de 19 patinoires sur son territoire (voir la liste ci-dessous). Cette décision touche directement nos quartiers, nos familles et surtout nos jeunes.
Les patinoires de quartier ne sont pas un luxe. Ce sont des infrastructures de loisirs essentielles, accessibles, gratuites et profondément ancrées dans notre culture hivernale. Elles offrent aux enfants et aux adolescents un lieu sécuritaire pour bouger, socialiser, apprendre l’esprit d’équipe et développer de saines habitudes de vie — à une époque où l’on parle sans cesse de l’importance de l’activité physique et de la santé mentale chez les jeunes.
En retirant ces espaces, on réduit l’accès au sport et au jeu pour de nombreuses familles, particulièrement celles qui n’ont pas les moyens de payer des activités organisées ou de se déplacer loin de leur quartier. On enlève des lieux de rassemblement qui créent du lien social et qui font vivre nos hivers.
Nous demandons à la Ville de Québec de reconsidérer sa décision, d’évaluer des solutions alternatives et de prioriser le maintien et la valorisation des infrastructures de loisirs de proximité, plutôt que leur disparition.
LES 19 PATINOIRES VISÉES
Pour 2026-2027
Parc de la Falaise, parc du Buisson, parc Fénelon, parc des Écores et parc Saint-Denys (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Parc Gérard-Marchand (La Cité-Limoilou)
Parc Véga (La Haute-Saint-Charles)
Parc Maurice-Lortie, parc Bourg-Royal et parc Chabot (Charlesbourg)
Pour 2027-2028
Parc du Petit-Village (Beauport)
Parc Le May, parc Saint-Jean-Baptiste-De La Salle et parc Saint-Yves (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Parc Saint-François-Xavier (Les Rivières)
Parc des Saints-Martyrs et parc Roger-Lemelin (La Cité-Limoilou)
Parc Saint-Jérôme et parc du Lyonnais (Charlesbourg)
Pourquoi nous contestons les justifications avancées
Selon un document interne de la Ville de Québec obtenu par les médias, l’administration municipale envisage la fermeture de 19 patinoires extérieures sur un total de 95, réparties dans les six arrondissements, et ce pour des raisons principalement budgétaires. Ce plan, envisagé sur deux phases (2026-2027 et 2027-2028), s’appuie notamment sur l’argument de la viabilité opérationnelle, des changements climatiques et de l’achalandage.
Nous contestons cette approche pour plusieurs raisons :
Un coût à relativiser : la Ville estime le coût annuel moyen d’une patinoire à environ 30 000 $ par année. Or, le même document démontre que près de 40 % des patinoires ont un coût par patineur de seulement 10 $ à 20 $ par saison, ce qui représente un investissement public modeste pour un bénéfice social, communautaire et sanitaire majeur.
L’achalandage n’est pas un critère neutre : une patinoire de quartier peut être moins fréquentée précisément parce qu’elle dessert une population plus restreinte, des jeunes familles ou des écoles de proximité. Cela ne la rend pas moins essentielle. Au contraire, ces installations jouent un rôle clé pour l’accessibilité locale et l’équité entre les quartiers.
Les changements climatiques exigent de l’adaptation, pas du retrait : utiliser l’instabilité des hivers comme justification pour fermer des patinoires revient à abandonner des infrastructures publiques plutôt qu’à les adapter. Des solutions existent (glace réfrigérée, horaires flexibles, surfaces multifonctionnelles) et méritent d’être sérieusement évaluées.
Une concentration des ressources qui appauvrit les quartiers : recentrer les investissements uniquement sur les sites dits « les plus performants » favorise une logique de centralisation au détriment des milieux de vie. Cela force les jeunes à se déplacer davantage et prive plusieurs secteurs de lieux de rassemblement essentiels.
Nous rappelons enfin que la Ville elle-même anticipe des réactions citoyennes et scolaires face à ces fermetures. Cela démontre clairement que ces patinoires sont vivantes, utilisées et significatives pour les communautés locales, même lorsque certains critères administratifs tendent à en minimiser l’importance.
Investir dans les patinoires, c’est investir dans nos jeunes, dans nos quartiers et dans la qualité de vie à Québec.
Signez cette pétition pour faire entendre votre voix et protéger nos patinoires de quartier
The Issue
À la population de Québec,
La Ville de Québec a annoncé la fermeture de 19 patinoires sur son territoire (voir la liste ci-dessous). Cette décision touche directement nos quartiers, nos familles et surtout nos jeunes.
Les patinoires de quartier ne sont pas un luxe. Ce sont des infrastructures de loisirs essentielles, accessibles, gratuites et profondément ancrées dans notre culture hivernale. Elles offrent aux enfants et aux adolescents un lieu sécuritaire pour bouger, socialiser, apprendre l’esprit d’équipe et développer de saines habitudes de vie — à une époque où l’on parle sans cesse de l’importance de l’activité physique et de la santé mentale chez les jeunes.
En retirant ces espaces, on réduit l’accès au sport et au jeu pour de nombreuses familles, particulièrement celles qui n’ont pas les moyens de payer des activités organisées ou de se déplacer loin de leur quartier. On enlève des lieux de rassemblement qui créent du lien social et qui font vivre nos hivers.
Nous demandons à la Ville de Québec de reconsidérer sa décision, d’évaluer des solutions alternatives et de prioriser le maintien et la valorisation des infrastructures de loisirs de proximité, plutôt que leur disparition.
LES 19 PATINOIRES VISÉES
Pour 2026-2027
Parc de la Falaise, parc du Buisson, parc Fénelon, parc des Écores et parc Saint-Denys (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Parc Gérard-Marchand (La Cité-Limoilou)
Parc Véga (La Haute-Saint-Charles)
Parc Maurice-Lortie, parc Bourg-Royal et parc Chabot (Charlesbourg)
Pour 2027-2028
Parc du Petit-Village (Beauport)
Parc Le May, parc Saint-Jean-Baptiste-De La Salle et parc Saint-Yves (Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge)
Parc Saint-François-Xavier (Les Rivières)
Parc des Saints-Martyrs et parc Roger-Lemelin (La Cité-Limoilou)
Parc Saint-Jérôme et parc du Lyonnais (Charlesbourg)
Pourquoi nous contestons les justifications avancées
Selon un document interne de la Ville de Québec obtenu par les médias, l’administration municipale envisage la fermeture de 19 patinoires extérieures sur un total de 95, réparties dans les six arrondissements, et ce pour des raisons principalement budgétaires. Ce plan, envisagé sur deux phases (2026-2027 et 2027-2028), s’appuie notamment sur l’argument de la viabilité opérationnelle, des changements climatiques et de l’achalandage.
Nous contestons cette approche pour plusieurs raisons :
Un coût à relativiser : la Ville estime le coût annuel moyen d’une patinoire à environ 30 000 $ par année. Or, le même document démontre que près de 40 % des patinoires ont un coût par patineur de seulement 10 $ à 20 $ par saison, ce qui représente un investissement public modeste pour un bénéfice social, communautaire et sanitaire majeur.
L’achalandage n’est pas un critère neutre : une patinoire de quartier peut être moins fréquentée précisément parce qu’elle dessert une population plus restreinte, des jeunes familles ou des écoles de proximité. Cela ne la rend pas moins essentielle. Au contraire, ces installations jouent un rôle clé pour l’accessibilité locale et l’équité entre les quartiers.
Les changements climatiques exigent de l’adaptation, pas du retrait : utiliser l’instabilité des hivers comme justification pour fermer des patinoires revient à abandonner des infrastructures publiques plutôt qu’à les adapter. Des solutions existent (glace réfrigérée, horaires flexibles, surfaces multifonctionnelles) et méritent d’être sérieusement évaluées.
Une concentration des ressources qui appauvrit les quartiers : recentrer les investissements uniquement sur les sites dits « les plus performants » favorise une logique de centralisation au détriment des milieux de vie. Cela force les jeunes à se déplacer davantage et prive plusieurs secteurs de lieux de rassemblement essentiels.
Nous rappelons enfin que la Ville elle-même anticipe des réactions citoyennes et scolaires face à ces fermetures. Cela démontre clairement que ces patinoires sont vivantes, utilisées et significatives pour les communautés locales, même lorsque certains critères administratifs tendent à en minimiser l’importance.
Investir dans les patinoires, c’est investir dans nos jeunes, dans nos quartiers et dans la qualité de vie à Québec.
Signez cette pétition pour faire entendre votre voix et protéger nos patinoires de quartier
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Petition created on January 28, 2026