

Sauvons le Numéro 8 rue Saint-Nicolas : pour des logements accessibles à Namur
Le problème
NUMERO 8 DE LA RUE SAINT-NICOLAS A NAMUR : POUR DES LOGEMENTS ACCESSIBLES ET UN QUARTIER POPULAIRE VIVANT
Il y a un an, des habitants du quartier Saint-Nicolas, le syndicat LUNe – Locataires Uni.e.s Namurois.E.s - et le Groupe d'Action Logement de la Concertation de quartier se mobilisaient contre la décision du CPAS de Namur de revendre au plus offrant le bâtiment situé au n°8 rue Saint-Nicolas.
Aujourd'hui, nous revenons avec une alternative de rachat sous forme de coopérative et nous avons besoin de votre soutien pour qu'elle aboutisse !
Le N°8 de la rue Saint-Nicolas n'est pas un immeuble comme les autres. Composé de plusieurs logements ainsi que d'espaces collectifs ayant accueilli des activités sociales et associatives, il constitue depuis longtemps un véritable outil d'intégration sociale au cœur du quartier et lutte contre la gentrification. Sa vente par le CPAS de au plus offrant symbolise pour beaucoup d'habitants une forme de dépossession progressive d'un quartier populaire qui fait aujourd'hui face à des dynamiques d'exclusion de plus en plus fortes : augmentation des loyers, pression immobilière, disparition progressive des habitants les plus précaires.
Une alternative existe : le racheter en coopérative
Depuis janvier 2026, un groupe de travail réunissant des habitants, associations, acteurs du logement namurois, un architecte et des partenaires du secteur social a travaillé pour aboutir à une alternative de rachat sérieuse. Des visites du bâtiment ont été organisées, des analyses techniques réalisées, des scénarios de rénovation étudiés, des estimations financières établies. Ce travail a permis de démontrer qu'un projet social et collectif est réaliste en créant une coopérative immobilière sociale qui reprendrait le bâtiment pour y créer des logements abordables et maintenir des espaces communautaires utiles au quartier.
Mais pour que ce projet tienne la route financièrement et puisse proposer des loyers abordables aux habitants, le prix de vente ne peut dépasser les 815.000 EUROS. Aujourd'hui, le CPAS a décidé de remettre le bâtiment en vente aux enchères avec un prix de départ de 950.000 EUROS et de ne pas tenir compte de notre proposition.
En jouant le jeu du marché et en mettant de côté notre offre de rachat, le CPAS décide de jouer le jeu de la gentrification : un rachat par un investisseur privé va obligatoirement impliquer des loyers plus élevés et la fin d'une vocation sociale pour le bâtiment.
Des engagements publics non tenus
Pourtant, à la suite d'une interpellation citoyenne au Conseil communal de novembre 2025, la Présidence du CPAS affirmait publiquement être ouverte à des alternatives. Nous avons pris cet engagement au sérieux en sollicitant un délai de six mois pour aboutir à une proposition structurée. Nous avions également proposé que la procédure de vente intègre des critères sociaux favorisant des projets cohérents avec les besoins du quartier et les missions du CPAS.
Cette orientation n'a pas été retenue et aujourd'hui, nous sommes au même point de départ qu'il y a un an. Malgré l'ouverture affichée, malgré les mois de travail collectif, malgré les alternatives concrètes présentées, la Présidence du CPAS a maintenu sa ligne : le bâtiment sera remis en vente au plus offrant, si nous ne nous mobilisons pas.
Mobilisons-nous avant le 25 juin
Le prochain Conseil de l'Action Sociale du 25 juin est une échéance décisive. C'est le moment où le CPAS va désigner un notaire pour la vente publique. Après il sera trop tard.
Nous appelons toutes celles et ceux qui partagent cet objectif à se mobiliser d'ici là en signant et en partageant cet appel — et nous vous tiendrons informés des actions concrètes à mener dans les prochains jours.
L'enjeu dépasse largement le seul bâtiment du n°8 rue Saint-Nicolas. Il concerne l'avenir du quartier, le maintien de logements accessibles à Namur et la capacité des pouvoirs publics à lutter réellement contre l'exclusion et la spéculation immobilière.
Nous demandons au CPAS de stopper la procédure de vente publique et de revenir à la table des négociation en acceptant une cession du bâtiment à un prix juste et cohérent tout en maintenant une finalité sociale dans le quartier.
Le syndicat LUNe, le Groupe Action Logement et le Rassemblement Wallon pour le Droit à l'Habitat demandent :
· La prise en compte du projet alternatif porté par le GA Logement de la Concertation du quartier Saint-Nicolas.
· L'étude prioritaire d'un bail emphytéotique ou d'un mécanisme équivalent
· Le maintien de logements accessibles dans le bâtiment et la préservation d'espaces collectifs utiles aux habitants.
· L'intégration de critères sociaux dans toute procédure de cession du bâtiment.
Nous appelons les habitantes et habitants, namurois et namuroises, associations, collectifs et acteurs de la société civile namuroise à soutenir cette démarche afin de préserver le caractère populaire et solidaire du quartier Saint-Nicolas en signant cette pétition et en interpellant les conseillers de l'Action sociale d'ici le 25 juin.
Parce qu'un logement n'est pas une marchandise. Parce qu'il existe des alternatives concrètes à la spéculation. Parce que notre quartier doit rester populaire et vivant !

701
Le problème
NUMERO 8 DE LA RUE SAINT-NICOLAS A NAMUR : POUR DES LOGEMENTS ACCESSIBLES ET UN QUARTIER POPULAIRE VIVANT
Il y a un an, des habitants du quartier Saint-Nicolas, le syndicat LUNe – Locataires Uni.e.s Namurois.E.s - et le Groupe d'Action Logement de la Concertation de quartier se mobilisaient contre la décision du CPAS de Namur de revendre au plus offrant le bâtiment situé au n°8 rue Saint-Nicolas.
Aujourd'hui, nous revenons avec une alternative de rachat sous forme de coopérative et nous avons besoin de votre soutien pour qu'elle aboutisse !
Le N°8 de la rue Saint-Nicolas n'est pas un immeuble comme les autres. Composé de plusieurs logements ainsi que d'espaces collectifs ayant accueilli des activités sociales et associatives, il constitue depuis longtemps un véritable outil d'intégration sociale au cœur du quartier et lutte contre la gentrification. Sa vente par le CPAS de au plus offrant symbolise pour beaucoup d'habitants une forme de dépossession progressive d'un quartier populaire qui fait aujourd'hui face à des dynamiques d'exclusion de plus en plus fortes : augmentation des loyers, pression immobilière, disparition progressive des habitants les plus précaires.
Une alternative existe : le racheter en coopérative
Depuis janvier 2026, un groupe de travail réunissant des habitants, associations, acteurs du logement namurois, un architecte et des partenaires du secteur social a travaillé pour aboutir à une alternative de rachat sérieuse. Des visites du bâtiment ont été organisées, des analyses techniques réalisées, des scénarios de rénovation étudiés, des estimations financières établies. Ce travail a permis de démontrer qu'un projet social et collectif est réaliste en créant une coopérative immobilière sociale qui reprendrait le bâtiment pour y créer des logements abordables et maintenir des espaces communautaires utiles au quartier.
Mais pour que ce projet tienne la route financièrement et puisse proposer des loyers abordables aux habitants, le prix de vente ne peut dépasser les 815.000 EUROS. Aujourd'hui, le CPAS a décidé de remettre le bâtiment en vente aux enchères avec un prix de départ de 950.000 EUROS et de ne pas tenir compte de notre proposition.
En jouant le jeu du marché et en mettant de côté notre offre de rachat, le CPAS décide de jouer le jeu de la gentrification : un rachat par un investisseur privé va obligatoirement impliquer des loyers plus élevés et la fin d'une vocation sociale pour le bâtiment.
Des engagements publics non tenus
Pourtant, à la suite d'une interpellation citoyenne au Conseil communal de novembre 2025, la Présidence du CPAS affirmait publiquement être ouverte à des alternatives. Nous avons pris cet engagement au sérieux en sollicitant un délai de six mois pour aboutir à une proposition structurée. Nous avions également proposé que la procédure de vente intègre des critères sociaux favorisant des projets cohérents avec les besoins du quartier et les missions du CPAS.
Cette orientation n'a pas été retenue et aujourd'hui, nous sommes au même point de départ qu'il y a un an. Malgré l'ouverture affichée, malgré les mois de travail collectif, malgré les alternatives concrètes présentées, la Présidence du CPAS a maintenu sa ligne : le bâtiment sera remis en vente au plus offrant, si nous ne nous mobilisons pas.
Mobilisons-nous avant le 25 juin
Le prochain Conseil de l'Action Sociale du 25 juin est une échéance décisive. C'est le moment où le CPAS va désigner un notaire pour la vente publique. Après il sera trop tard.
Nous appelons toutes celles et ceux qui partagent cet objectif à se mobiliser d'ici là en signant et en partageant cet appel — et nous vous tiendrons informés des actions concrètes à mener dans les prochains jours.
L'enjeu dépasse largement le seul bâtiment du n°8 rue Saint-Nicolas. Il concerne l'avenir du quartier, le maintien de logements accessibles à Namur et la capacité des pouvoirs publics à lutter réellement contre l'exclusion et la spéculation immobilière.
Nous demandons au CPAS de stopper la procédure de vente publique et de revenir à la table des négociation en acceptant une cession du bâtiment à un prix juste et cohérent tout en maintenant une finalité sociale dans le quartier.
Le syndicat LUNe, le Groupe Action Logement et le Rassemblement Wallon pour le Droit à l'Habitat demandent :
· La prise en compte du projet alternatif porté par le GA Logement de la Concertation du quartier Saint-Nicolas.
· L'étude prioritaire d'un bail emphytéotique ou d'un mécanisme équivalent
· Le maintien de logements accessibles dans le bâtiment et la préservation d'espaces collectifs utiles aux habitants.
· L'intégration de critères sociaux dans toute procédure de cession du bâtiment.
Nous appelons les habitantes et habitants, namurois et namuroises, associations, collectifs et acteurs de la société civile namuroise à soutenir cette démarche afin de préserver le caractère populaire et solidaire du quartier Saint-Nicolas en signant cette pétition et en interpellant les conseillers de l'Action sociale d'ici le 25 juin.
Parce qu'un logement n'est pas une marchandise. Parce qu'il existe des alternatives concrètes à la spéculation. Parce que notre quartier doit rester populaire et vivant !

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 2 juin 2026