
Un article de «La Provence» paru le vendredi 11 septembre revient sur le dossier de la Villa Mauresque, il indique justement que la pétition que j’ai lancée au milieu du mois de juillet a un vif succès. Il donne le chiffre de 520 signatures qui était vrai vendredi matin, aujourd’hui samedi 12 septembre nous en sommes à plus de 540 ! Merci de continuer à partager et à faire signer la pétition
https://www.change.org/VillaMauresqueCassis
L’article nous apprend aussi qu’en plus de la requête en annulation que j’ai déposée le 3 septembre, un autre recours a été déposé le 8 septembre par des conseillers municipaux accompagnés par Jean-Pierre Teisseire.
Mon combat, et celui de l’immense majorité des signataires de la pétition, n’est pas politique et encore moins politicien. Nous rassemblons et nous voulons rassembler des cassidens et des amoureux de Cassis pour défendre le patrimoine de Cassis et son paysage. Parmi ceux d’entre nous qui sont électeurs à Cassis, certains ont voté pour la liste qui a remporté le scrutin, et d’autres pour celle qui n’a pas réussi à obtenir la majorité. Cela est derrière nous et ne nous gêne en rien pour nous unir dans ce combat patrimonial et culturel. Et nous ne dévierons pas de cette ligne de conduite.
Mme la Maire, Danielle Milon, allume deux rideaux de fumée pour essayer de détourner l’attention :
1) Elle indique que l’aspect extérieur de la Villa sera conservé. Ce n’est pas crédible. Si elle souhaitait cet engagement, il était facile de l’inscrire dans la délibération et dans le projet d’acte de cession.
2) Elle ressort de son chapeau le projet de l’Usine à fer au Bestouan, comme elle le fait au moins tous les six ans sans jamais donner ni projet précis, ni calendrier. On ne pourrait bien sûr qu’être favorable à ce projet, mais pour nous, l’objectif n’est pas de sauver la Villa Mauresque ou l’usine à fer, nous voulons sauver la Villa Mauresque et l’Usine à fer.
Alors, bien sûr, nous continuerons notre action jusqu’à l’abandon de ce projet.
La bataille sera bien sur longue mais l’enjeu en vaut la peine.