

Sauvons la piscine Camille Muffat !
Le problème
« Camille Muffat : 14 millions d'euros, trois mois d'ouverture et maintenant combien de mois de fermeture ? »
Le 15 juillet 2026, la piscine Camille Muffat ouvrait enfin ses portes boulevard de Strasbourg à Lille. Après treize mois de travaux, la Ville célébrait l'ouverture d'un nouvel équipement sportif doté d'un bassin olympique de 50 mètres et de dix lignes d'eau. Une piscine attendue, présentée comme une réponse aux besoins des habitants et comme le relais indispensable de la piscine Marx Dormoy. À peine trois mois plus tard, le 10 octobre, la piscine Camille Muffat fermait ses portes pour une durée indéterminée.
Depuis, les usagers sont laissés dans l'incertitude. Pas de calendrier précis, pas de visibilité sur l'ampleur des travaux, pas de date de réouverture. Les informations communiquées sont insuffisantes au regard des conséquences de cette fermeture pour des milliers de personnes.
Une fermeture qui aggrave une situation déjà catastrophique
La métropole lilloise manque cruellement de piscines et de créneaux de nage. Cette réalité n'est pas nouvelle.
Les clubs de natation sont saturés. Certains affichent des listes d'attente pouvant atteindre deux ans.
Les possibilités d'apprentissage de la natation sont insuffisantes pour répondre aux besoins des enfants.
Les établissements scolaires rencontrent déjà des difficultés pour accéder aux bassins et organiser les séances de natation obligatoires.
La situation est d'autant plus préoccupante que la métropole ne disposait déjà que d'un seul bassin olympique de 50 mètres avant l'ouverture de Camille Muffat : celui de Marx Dormoy. Et pourtant, les deux équipements ne fonctionnent aujourd'hui plus : Marx Dormoy a définitivement fermé le 28 juin et Camille Muffat est inaccessible depuis le 10 octobre. Nous sommes donc revenus à une situation de pénurie de bassins, avec des conséquences immédiates pour tous les usagers.
Apprendre à nager n'est pas un luxe, c'est une nécessité !
La natation est un apprentissage fondamental, qui relève de la sécurité et de la prévention des noyades autant que de l'éducation et du sport.
Les chiffres nationaux sont alarmants :
- Environ un enfant sur trois ne sait pas nager à son entrée en sixième.
- À l'été 2025, 1 418 noyades ont été recensées en France, dont 409 suivies de décès, selon Santé publique France.
- Les noyades mortelles chez les adolescents de 13 à 17 ans ont fortement augmenté en 2025.
Dans ce contexte, comment accepter qu'un équipement qui devait justement renforcer les capacités d'apprentissage et de pratique soit fermé sans visibilité sur sa remise en service ? Chaque créneau de natation perdu est une occasion d'apprendre à nager qui disparaît. Chaque mois de fermeture supplémentaire pénalise les enfants, les familles, les scolaires et les clubs.
Un investissement public considérable qui ne peut rester inutilisé
La piscine Camille Muffat représente un investissement annoncé de près de 14 millions d'euros. La Ville de Lille avait largement communiqué sur la réussite de ce projet : la rapidité des travaux, le réemploi du bassin olympique des Jeux de Paris 2024, la qualité de l'équipement et sa capacité à répondre aux besoins des Lillois. Elle se réjouissait d'ailleurs officiellement de pouvoir ouvrir cette piscine le 15 juillet 2026, après seulement treize mois de travaux. Comment expliquer qu'un équipement aussi récent, aussi attendu et aussi coûteux soit aujourd'hui inutilisable ? Nous ne contestons évidemment pas la nécessité de prendre toutes les mesures de sécurité. La sécurité des usagers doit être absolue. Mais elle ne saurait justifier l'absence d'informations, de perspectives et de solutions concrètes.
Au nom de tous les usagers — nageurs amateurs, familles, scolaires, associations, clubs de natation, de water-polo et de triathlon et sportifs de haut niveau — nous demandons à la Ville de Lille de prendre ses responsabilités.
Nous exigeons :
1. La transparence totale sur la situation technique
- La communication des diagnostics réalisés et des désordres constatés.
- L'identification précise des causes de ces dysfonctionnements, notamment concernant la condensation et le risque de chute des dalles.
- La communication des expertises et des éventuelles responsabilités engagées.
- Une information claire sur la nature et l'ampleur des travaux nécessaires.
2. Un calendrier précis de remise en état et de réouverture
- La présentation des travaux à effectuer.
- Leur calendrier prévisionnel, étape par étape.
- Une date prévisionnelle de réouverture au public, régulièrement actualisée en fonction de l'avancement du chantier.
3. Des solutions concrètes pour tous les usagers pendant la fermeture
La Ville doit prendre ses responsabilités et organiser une véritable continuité de service :
- Pour les clubs : garantir des créneaux d'entraînement suffisants, adaptés aux effectifs et aux différents niveaux de pratique.
- Pour les associations sportives : préserver leurs activités et leurs adhérents.
- Pour les établissements scolaires : garantir le maintien des séances de natation et des apprentissages.
- Pour le grand public : proposer des solutions d'accès aux autres équipements et des horaires supplémentaires.
4. Une concertation avec les usagers et les associations
- Nous demandons la mise en place rapide d'une réunion avec les représentants des clubs, associations, établissements scolaires et usagers afin de présenter la situation, recueillir les besoins et construire des solutions adaptées.
- Nous demandons également un point d'information public et régulier sur l'avancement des travaux et les mesures mises en œuvre.
Nous ne voulons pas d'une piscine inaugurée en juillet et abandonnée en octobre. Nous voulons une piscine sécurisée, fonctionnelle et accessible à tous, dans les meilleurs délais !
Signez et partagez cette pétition pour faire entendre la voix de tous les usagers de la piscine Camille Muffat et défendre l'accès à la natation dans la métropole lilloise.
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Le problème
« Camille Muffat : 14 millions d'euros, trois mois d'ouverture et maintenant combien de mois de fermeture ? »
Le 15 juillet 2026, la piscine Camille Muffat ouvrait enfin ses portes boulevard de Strasbourg à Lille. Après treize mois de travaux, la Ville célébrait l'ouverture d'un nouvel équipement sportif doté d'un bassin olympique de 50 mètres et de dix lignes d'eau. Une piscine attendue, présentée comme une réponse aux besoins des habitants et comme le relais indispensable de la piscine Marx Dormoy. À peine trois mois plus tard, le 10 octobre, la piscine Camille Muffat fermait ses portes pour une durée indéterminée.
Depuis, les usagers sont laissés dans l'incertitude. Pas de calendrier précis, pas de visibilité sur l'ampleur des travaux, pas de date de réouverture. Les informations communiquées sont insuffisantes au regard des conséquences de cette fermeture pour des milliers de personnes.
Une fermeture qui aggrave une situation déjà catastrophique
La métropole lilloise manque cruellement de piscines et de créneaux de nage. Cette réalité n'est pas nouvelle.
Les clubs de natation sont saturés. Certains affichent des listes d'attente pouvant atteindre deux ans.
Les possibilités d'apprentissage de la natation sont insuffisantes pour répondre aux besoins des enfants.
Les établissements scolaires rencontrent déjà des difficultés pour accéder aux bassins et organiser les séances de natation obligatoires.
La situation est d'autant plus préoccupante que la métropole ne disposait déjà que d'un seul bassin olympique de 50 mètres avant l'ouverture de Camille Muffat : celui de Marx Dormoy. Et pourtant, les deux équipements ne fonctionnent aujourd'hui plus : Marx Dormoy a définitivement fermé le 28 juin et Camille Muffat est inaccessible depuis le 10 octobre. Nous sommes donc revenus à une situation de pénurie de bassins, avec des conséquences immédiates pour tous les usagers.
Apprendre à nager n'est pas un luxe, c'est une nécessité !
La natation est un apprentissage fondamental, qui relève de la sécurité et de la prévention des noyades autant que de l'éducation et du sport.
Les chiffres nationaux sont alarmants :
- Environ un enfant sur trois ne sait pas nager à son entrée en sixième.
- À l'été 2025, 1 418 noyades ont été recensées en France, dont 409 suivies de décès, selon Santé publique France.
- Les noyades mortelles chez les adolescents de 13 à 17 ans ont fortement augmenté en 2025.
Dans ce contexte, comment accepter qu'un équipement qui devait justement renforcer les capacités d'apprentissage et de pratique soit fermé sans visibilité sur sa remise en service ? Chaque créneau de natation perdu est une occasion d'apprendre à nager qui disparaît. Chaque mois de fermeture supplémentaire pénalise les enfants, les familles, les scolaires et les clubs.
Un investissement public considérable qui ne peut rester inutilisé
La piscine Camille Muffat représente un investissement annoncé de près de 14 millions d'euros. La Ville de Lille avait largement communiqué sur la réussite de ce projet : la rapidité des travaux, le réemploi du bassin olympique des Jeux de Paris 2024, la qualité de l'équipement et sa capacité à répondre aux besoins des Lillois. Elle se réjouissait d'ailleurs officiellement de pouvoir ouvrir cette piscine le 15 juillet 2026, après seulement treize mois de travaux. Comment expliquer qu'un équipement aussi récent, aussi attendu et aussi coûteux soit aujourd'hui inutilisable ? Nous ne contestons évidemment pas la nécessité de prendre toutes les mesures de sécurité. La sécurité des usagers doit être absolue. Mais elle ne saurait justifier l'absence d'informations, de perspectives et de solutions concrètes.
Au nom de tous les usagers — nageurs amateurs, familles, scolaires, associations, clubs de natation, de water-polo et de triathlon et sportifs de haut niveau — nous demandons à la Ville de Lille de prendre ses responsabilités.
Nous exigeons :
1. La transparence totale sur la situation technique
- La communication des diagnostics réalisés et des désordres constatés.
- L'identification précise des causes de ces dysfonctionnements, notamment concernant la condensation et le risque de chute des dalles.
- La communication des expertises et des éventuelles responsabilités engagées.
- Une information claire sur la nature et l'ampleur des travaux nécessaires.
2. Un calendrier précis de remise en état et de réouverture
- La présentation des travaux à effectuer.
- Leur calendrier prévisionnel, étape par étape.
- Une date prévisionnelle de réouverture au public, régulièrement actualisée en fonction de l'avancement du chantier.
3. Des solutions concrètes pour tous les usagers pendant la fermeture
La Ville doit prendre ses responsabilités et organiser une véritable continuité de service :
- Pour les clubs : garantir des créneaux d'entraînement suffisants, adaptés aux effectifs et aux différents niveaux de pratique.
- Pour les associations sportives : préserver leurs activités et leurs adhérents.
- Pour les établissements scolaires : garantir le maintien des séances de natation et des apprentissages.
- Pour le grand public : proposer des solutions d'accès aux autres équipements et des horaires supplémentaires.
4. Une concertation avec les usagers et les associations
- Nous demandons la mise en place rapide d'une réunion avec les représentants des clubs, associations, établissements scolaires et usagers afin de présenter la situation, recueillir les besoins et construire des solutions adaptées.
- Nous demandons également un point d'information public et régulier sur l'avancement des travaux et les mesures mises en œuvre.
Nous ne voulons pas d'une piscine inaugurée en juillet et abandonnée en octobre. Nous voulons une piscine sécurisée, fonctionnelle et accessible à tous, dans les meilleurs délais !
Signez et partagez cette pétition pour faire entendre la voix de tous les usagers de la piscine Camille Muffat et défendre l'accès à la natation dans la métropole lilloise.
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Pétition lancée le 4 novembre 2026