SAUVONS L’AIEQ : NE LAISSONS PAS LE RAYONNEMENT INTERNATIONAL DU QUÉBEC SE FAIRE MINER

Signataires récents:
Félix MATHIEU et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Considérant que : le Ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) a, en vertu de sa loi constitutive, la responsabilité de représenter le gouvernement en matière de diplomatie d’influence et qu’il doit favoriser le rayonnement du Québec 

 

Considérant que :  l’Association internationale des études québécoises (AIEQ) a été créée, en 1997, avec le soutien du MRIF qui sentait le besoin de se doter d’un outil de diplomatie d’influence pour favoriser le rayonnement international du Québec.

 

Considérant que : l’AIEQ, au cours des trente dernières années, a mis en place et animé un vaste réseau international d’universitaires indépendants qui à travers leurs cours, leurs recherches et leurs publications aident à mieux faire connaître, comprendre et apprécier le Québec de manière objective

 

Considérant que : le MRIF a décidé récemment de ne plus accorder à l’AIEQ le soutien qu’il lui accordait depuis près de trente ans et que, de manière à économiser tout au plus 285 000$, il est prêt à priver le Québec d’un outil de diplomatie qui a fait la preuve de son utilité et de son efficacité 

 

Considérant que; plusieurs personnalités, dont Jean-François Lisée, ministre du MRIF de 2012 à 2014, et Christine Saint-Pierre, ministre du MRIF de 2014 à 2018, ont vivement critiqué cette décision qui est d’autant plus incompréhensible que chaque dollar investi dans l’AIEQ génère près de 25 dollars de contributions de la part des universités étrangères, notamment pour les salaires de ceux de leurs employés qui se consacrent à l’étude du Québec

 

Considérant que : sans le soutien financier du MRIF, l’AIEQ sera contrainte de cesser définitivement ses activités au plus tard le 4 juin 2026, qu’elle ne pourra plus : aider ses membres à réaliser leurs projets académiques servant à faire connaître le Québec, favoriser la formation d’une relève en études québécoises, garder les bureaux où elle a son siège social, aider les milliers de professeurs de français langue étrangère à faire découvrir le Québec à leurs élèves et, finalement, continuer à avoir à son service comme Directeur général un employé prêté par le MRIF

 

Considérant que : sans le soutien du MRIF, le réseau de l’AIEQ, qui compte plus d’un millier de québécistes, dont la moitié est membre cotisant de l’Association, cessera d’être animé et sera condamné à disparaître, ce qui privera le Québec d’une foule de précieux ambassadeurs bénévoles.   

 

NOUS LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION :

·         Considérons que le Québec se doit de pouvoir continuer à se faire connaître, comprendre et apprécier dans le monde de manière objective et que, pour ce faire, il a besoin que l’AIEQ puisse continuer à remplir sa mission  

 

·         Demandons au MRIF de reconsidérer sa décision de ne plus soutenir l’AIEQ et, au contraire, de s’engager à lui accorder pour une période minimale de trois ans un soutien financier au moins équivalent à celui qu’il s’était engagé à lui accorder en juillet 2024.

   

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Félix MATHIEU et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Considérant que : le Ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) a, en vertu de sa loi constitutive, la responsabilité de représenter le gouvernement en matière de diplomatie d’influence et qu’il doit favoriser le rayonnement du Québec 

 

Considérant que :  l’Association internationale des études québécoises (AIEQ) a été créée, en 1997, avec le soutien du MRIF qui sentait le besoin de se doter d’un outil de diplomatie d’influence pour favoriser le rayonnement international du Québec.

 

Considérant que : l’AIEQ, au cours des trente dernières années, a mis en place et animé un vaste réseau international d’universitaires indépendants qui à travers leurs cours, leurs recherches et leurs publications aident à mieux faire connaître, comprendre et apprécier le Québec de manière objective

 

Considérant que : le MRIF a décidé récemment de ne plus accorder à l’AIEQ le soutien qu’il lui accordait depuis près de trente ans et que, de manière à économiser tout au plus 285 000$, il est prêt à priver le Québec d’un outil de diplomatie qui a fait la preuve de son utilité et de son efficacité 

 

Considérant que; plusieurs personnalités, dont Jean-François Lisée, ministre du MRIF de 2012 à 2014, et Christine Saint-Pierre, ministre du MRIF de 2014 à 2018, ont vivement critiqué cette décision qui est d’autant plus incompréhensible que chaque dollar investi dans l’AIEQ génère près de 25 dollars de contributions de la part des universités étrangères, notamment pour les salaires de ceux de leurs employés qui se consacrent à l’étude du Québec

 

Considérant que : sans le soutien financier du MRIF, l’AIEQ sera contrainte de cesser définitivement ses activités au plus tard le 4 juin 2026, qu’elle ne pourra plus : aider ses membres à réaliser leurs projets académiques servant à faire connaître le Québec, favoriser la formation d’une relève en études québécoises, garder les bureaux où elle a son siège social, aider les milliers de professeurs de français langue étrangère à faire découvrir le Québec à leurs élèves et, finalement, continuer à avoir à son service comme Directeur général un employé prêté par le MRIF

 

Considérant que : sans le soutien du MRIF, le réseau de l’AIEQ, qui compte plus d’un millier de québécistes, dont la moitié est membre cotisant de l’Association, cessera d’être animé et sera condamné à disparaître, ce qui privera le Québec d’une foule de précieux ambassadeurs bénévoles.   

 

NOUS LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION :

·         Considérons que le Québec se doit de pouvoir continuer à se faire connaître, comprendre et apprécier dans le monde de manière objective et que, pour ce faire, il a besoin que l’AIEQ puisse continuer à remplir sa mission  

 

·         Demandons au MRIF de reconsidérer sa décision de ne plus soutenir l’AIEQ et, au contraire, de s’engager à lui accorder pour une période minimale de trois ans un soutien financier au moins équivalent à celui qu’il s’était engagé à lui accorder en juillet 2024.

   

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Pétition lancée le 21 avril 2026