Mise à jour sur la pétitionS'opposer au licenciement d'une salarié·e qui dénonce le harcèlement qu'elle subitLe sort de Sarah sera scellé le 4 avril prochain. Appuyons le vote contre son licenciement !
Robert AMADEFrance
29 mars 2023

Bonjour, nous avons désormais 406 signatures sur cette pétition. Merci beaucoup pour votre soutien !

Pourriez-vous nous aider à obtenir davantage de signatures en partageant cette pétition avec dix autres personnes sur les réseaux sociaux ? Groupes Facebook, SMS, Twitter, e-mails et WhatsApp fonctionnent très bien. Plus nous serons nombreux à signer, plus Sarah aura des chances de conserver son emploi ! Merci encore de soutenir Sarah.

Son sort va être scellé lors de la prochaine réunion du Comité Social et Économique : le 4 avril prochain.

C’est particulièrement important pour elle de voir votre soutien en cette période d’attente.

On peut aisément imaginer son état d’esprit entre crainte et injustice.

D’autant plus que depuis sa convocation le 4 mars dernier, Sarah n’est plus payée alors que les factures s’accumulent !

Il est encore plus important de faire circuler et signer cette pétition.

En attendant d’autres éléments, voilà ce que nous pouvons vous dire au sujet de ce qui est reproché à Sarah : 

Sarah sait donc désormais ce que les élu·es CFDT lui reprochent : 

de supposés manquements pour lesquels le secrétaire n’a fourni aucune preuve, aucun exemple avéré, en plus de n’avoir pu apporter de réponse face aux éléments présentés par Sarah.

Dans le détail, il lui est reproché de ne pas avoir suivi des consignes…qui ne lui ont jamais été données ! De trop communiquer (quand elle résiste à l'acharnement du secrétaire du CSEE) et, en même temps, de ne pas assez communiquer...

Ce sont ces injonctions contradictoires que Sarah dénonce depuis des mois.
Ils veulent donc lui faire payer leurs propres manquements. 

Car Sarah, elle, a pu démontrer qu’elle a toujours suivi les dernières consignes en date. Comme on pouvait s’en douter, il n’y a rien de sérieux dans ce que la CFDT reproche à Sarah. Rien qui puisse justifier une procédure de licenciement et encore moins pour faute grave ! Il en va de même de la mise à pied à titre conservatoire dont elle fait l'objet.

En abusant de son petit pouvoir, le secrétaire CFDT du CSEE ER&D a, en plus de cela, tout fait pour maintenir une partie de la réunion du CSEE en distanciel le jour de la grève nationale, intersyndicale et interprofessionnelle contre la réforme des retraites du 23 mars...

Dans le but de profiter de notre absence et de faire voter le licenciement de la salariée du CSE ER&D. Salariée qui se bat depuis des mois pour garder son travail !!!

Vouloir travailler un jour de grève pour licencier...

En quoi est-ce du syndicalisme ?

La CFDT du groupe Capgemini s'est même retrouvée en difficulté pour justifier ce choix vis-à-vis des autres syndicats.

Il aura fallu que la direction de Capgemini intervienne devant le ridicule de la situation pour contraindre le secrétaire à décaler la réunion au 4 avril.

Depuis, le secrétaire CFDT persiste dans ses errements : En effet, depuis le 4 mars, sur sa décision et toujours sans consultation préalable du CSEE, le contrat de travail de Sarah est suspendu. Elle n'est donc plus payée depuis un mois ! En quoi cette mesure punitive peut se justifier dans la présente situation, qui plus est de la part d’un représentant syndical ?

Voilà ce qu'il a écrit à la CGT lorsque nous lui avons demandé de revenir sur la mise à pied conservatoire de Sarah : "La mise à pied conservatoire n’a pas d’impact contractuel ; de sorte que la procédure initiée est conforme aux dispositions du règlement intérieur du CSEE. Vous aurez l’occasion de vous exprimer et voter sur ce dossier lors de la réunion du CSEE du 4 avril prochain." Il reste donc sur sa position. La CFDT ira-t-elle au bout de cette absurdité ? Nous lui répondons que le dossier s'appelle Sarah !

Le sort de Sarah est désormais suspendu à un vote lors du prochain CSEE prévu le mardi 4 avril. Les élu·es du CSEE devront se positionner pour ou contre son licenciement.

La composition du CSEE est la suivante : CGT : 9 CFDT : 9 FO : 3 CFTC : 2 CFE-CGC : 1 

La CFDT, à l'origine de cette procédure inique et violente à l'encontre d'une salariée, ne peut donc valider, à elle seule, le licenciement de Sarah en couvrant les errements de son élu, secrétaire du CSEE.

Les autres syndicats vont devoir trancher : soutenir le secrétaire dans sa fuite en avant ou rétablir Sarah dans ses droits et mettre un terme à cet acharnement inhumain et injuste.

Sarah, quant à elle, a été remarquable : malgré tout ce qu’elle a enduré, elle a réussi à contre-argumenter lors de l'entretien. 

Elle a réaffirmé sa volonté de continuer à travailler pour le CSEE dans l'intérêt des salarié.es. On pourrait aisément imaginer qu'une procédure judiciaire devant le conseil des prud'hommes pourrait avoir un impact négatif sur les budgets de notre comité.

Elle pourrait donc simplement se laisser licencier et tourner la page avec une belle indemnité mais ce serait faire payer les salarié·es via le budget du CSEE. 

Au contraire, elle a réaffirmé sa volonté de continuer à travailler pour le CSEE, pour toutes et tous les collègues. C’est admirable de courage et d’intégrité. 

Deux qualités que ne partage visiblement pas le secrétaire CFDT du CSEE.

Espérons que les autres syndicats -CFTC, CFE-CGC et FO -  sauront faire preuve du même esprit de responsabilité et d'apaisement et se souviendront que leur objet est la défense des travailleurs et de leurs droits.

Votre soutien par un grand nombre de signatures sera déterminant quant au vote du CSEE.

Il doit amener les autres syndicats à se désolidariser de la CFDT.

Alors merci de signer, faire circuler ou faire signer cette pétition à vos collègues, autour de vous.

Parce que tout comme nous, vous ne pouvez accepter cette injustice et mettrez tout en œuvre pour qu’elle cesse !

On compte sur vous !

Merci.

Pour la CGT Capgemini,

PS : une  mise à pied conservatoire c'est quoi ?
Une mise à pied conservatoire est une mesure préventive qui vise à suspendre de manière temporaire et provisoire le contrat de travail d'un·e salarié·e qui a commis une faute dont la gravité est telle, qu'iel ne peut pas rester dans l'entreprise le temps que l'employeur décide de la sanction applicable. Dans le
cas de Sarah c'est clairement abusif, et c'est évidement décidé dans le but de la couper du soutien des salarié·es Capgemini.

 

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