

Réintégrons les centres de réhabilitation de la faune dans la lutte contre la rage
Le problème
Pétition citoyenne
Parce que protéger la santé publique et protéger la faune ne devraient jamais être incompatibles.
Depuis le retour de la rage du raton laveur au Québec, les refuges de réhabilitation de la faune se sont vu retirer le droit de prendre en charge plusieurs espèces jugées à risque, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les coyotes.
Cette décision a eu des conséquences dramatiques.
Chaque jour, des centaines de bébés orphelins, d’animaux blessés ou en détresse sont condamnés sans même avoir la possibilité d’être évalués ou soignés. Des citoyens de bonne foi se retrouvent démunis devant des animaux souffrants, sans solution autre que de les laisser mourir ou de contacter des services qui procèdent souvent à leur euthanasie.
Pourtant, les refuges de réhabilitation possèdent déjà l’expertise, les installations et les protocoles nécessaires pour travailler de façon sécuritaire. Pendant des années, ils ont collaboré activement à la protection de la santé publique tout en assurant le bien-être de la faune.
Exclure ces refuges de la lutte contre la rage ne fait pas disparaître le problème. Au contraire, cela prive le Québec d’alliés précieux capables d’observer les animaux, de détecter rapidement les cas suspects, d’éduquer la population et de contribuer à une surveillance efficace de la maladie.
Nous croyons qu’il est possible de protéger la population sans condamner systématiquement des animaux qui ne représentent aucun risque lorsqu’ils sont pris en charge selon des protocoles rigoureux.
Nous demandons au gouvernement du Québec :
De réintégrer les refuges de réhabilitation de la faune dans les campagnes de lutte contre la rage.
De permettre, sous des conditions strictes de biosécurité, la prise en charge des espèces visées.
D’offrir aux refuges les autorisations, la formation et les ressources nécessaires pour accomplir ce travail de façon sécuritaire.
De privilégier une approche fondée sur la science, la prévention, la surveillance et la coexistence plutôt que sur l’élimination systématique.
De reconnaître officiellement le rôle essentiel des refuges de réhabilitation comme partenaires de la santé publique et de la conservation de la biodiversité.
La peur ne doit jamais remplacer la science.
Une société se mesure à la façon dont elle protège les plus vulnérables. Nous pouvons combattre la rage efficacement tout en faisant preuve de compassion, de rigueur scientifique et de respect envers la faune.
En signant cette pétition, nous demandons au gouvernement de revoir sa position et de permettre aux refuges qualifiés de reprendre leur rôle essentiel dans la protection des animaux, de la biodiversité et de la population.
Parce qu’une lutte efficace contre la rage passe par la collaboration, pas par l’exclusion.

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Le problème
Pétition citoyenne
Parce que protéger la santé publique et protéger la faune ne devraient jamais être incompatibles.
Depuis le retour de la rage du raton laveur au Québec, les refuges de réhabilitation de la faune se sont vu retirer le droit de prendre en charge plusieurs espèces jugées à risque, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les coyotes.
Cette décision a eu des conséquences dramatiques.
Chaque jour, des centaines de bébés orphelins, d’animaux blessés ou en détresse sont condamnés sans même avoir la possibilité d’être évalués ou soignés. Des citoyens de bonne foi se retrouvent démunis devant des animaux souffrants, sans solution autre que de les laisser mourir ou de contacter des services qui procèdent souvent à leur euthanasie.
Pourtant, les refuges de réhabilitation possèdent déjà l’expertise, les installations et les protocoles nécessaires pour travailler de façon sécuritaire. Pendant des années, ils ont collaboré activement à la protection de la santé publique tout en assurant le bien-être de la faune.
Exclure ces refuges de la lutte contre la rage ne fait pas disparaître le problème. Au contraire, cela prive le Québec d’alliés précieux capables d’observer les animaux, de détecter rapidement les cas suspects, d’éduquer la population et de contribuer à une surveillance efficace de la maladie.
Nous croyons qu’il est possible de protéger la population sans condamner systématiquement des animaux qui ne représentent aucun risque lorsqu’ils sont pris en charge selon des protocoles rigoureux.
Nous demandons au gouvernement du Québec :
De réintégrer les refuges de réhabilitation de la faune dans les campagnes de lutte contre la rage.
De permettre, sous des conditions strictes de biosécurité, la prise en charge des espèces visées.
D’offrir aux refuges les autorisations, la formation et les ressources nécessaires pour accomplir ce travail de façon sécuritaire.
De privilégier une approche fondée sur la science, la prévention, la surveillance et la coexistence plutôt que sur l’élimination systématique.
De reconnaître officiellement le rôle essentiel des refuges de réhabilitation comme partenaires de la santé publique et de la conservation de la biodiversité.
La peur ne doit jamais remplacer la science.
Une société se mesure à la façon dont elle protège les plus vulnérables. Nous pouvons combattre la rage efficacement tout en faisant preuve de compassion, de rigueur scientifique et de respect envers la faune.
En signant cette pétition, nous demandons au gouvernement de revoir sa position et de permettre aux refuges qualifiés de reprendre leur rôle essentiel dans la protection des animaux, de la biodiversité et de la population.
Parce qu’une lutte efficace contre la rage passe par la collaboration, pas par l’exclusion.

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Pétition lancée le 29 juillet 2026