
Réduire la charge des collégiens et lycéens, NON À DES JOURNÉES DE 9 HEURES DE COURS
Le problème
Car non, ce n'est pas normal de rentrer chez soi le soir en pleurant de fatigue voire même de pleurer en cours car l'on ne comprend pas un exercice de maths.
Je m'appelle Manon, j'ai 16 ans et je suis en terminale. Cette année, l'éducation nationale a fait pire que les ans passés :
J'ai actuellement 9 HEURES de cours le mardi et le jeudi (avec 5h le mercredi, 1 semaine sur 2).
Alors que nous sommes seulement le mardi 16 septembre, soit à peine la moitié du mois de septembre, me voilà qu'après 8h30 de cours, je fonds en larmes en plein cours de maths, pour la simple et bonne raison que je ne comprenais pas un exercice (la professeure s'est montrée très bien bienveillante avec moi heureusement). J'étais totalement épuisée et angoissée par le fait de ne pas comprendre. Je pense donc que vous voyez où je veux en venir :
Le poids des journées interminables et la pression qui pèse sur nous, élèves de collège et de lycée sont des réalités qui affectent non seulement notre santé mentale, mais également nos résultats ainsi que notre bien-être général.
Les élèves passent en moyenne 35 heures par semaine en classe, un chiffre qui n'inclut pas les devoirs à domicile, les temps de transport, et les activités extrascolaires. Cette charge excessive conduit à un stress permanent, un manque de sommeil et, parfois, à des crises de larmes. Il est crucial que le système éducatif s'adapte à nos besoins (l'on pourrait même dire "vitaux") pour favoriser des environnements d'apprentissage sains et efficaces.
Les études montrent que des horaires plus flexibles et allégés peuvent améliorer la concentration, augmenter la motivation et réduire l'anxiété. Par exemple, certains pays ont adopté des approches innovantes où les élèves passent moins de temps en classe et obtiennent tout de même d'excellents résultats.
Nous demandons instamment aux responsables de l'éducation nationale de revoir les emplois du temps afin de réduire le nombre d'heures par jour, d'introduire des pauses efficaces, et de diminuer la quantité de devoirs et d'évaluations stressantes. Ces changements sont essentiels, pour ne pas succomber à l'angoisse permanente, et ne point dégoûter la jeunesse du travail.
Pour que nous puissions avoir un avenir où l'éducation ne rime pas avec souffrance, j'invite toutes les personnes se sentant concerné par ma situation à partager et signer ma pétition. Pensons aux adultes de demain, parce que c'est ce que nous sommes en train de devenir !
39
Le problème
Car non, ce n'est pas normal de rentrer chez soi le soir en pleurant de fatigue voire même de pleurer en cours car l'on ne comprend pas un exercice de maths.
Je m'appelle Manon, j'ai 16 ans et je suis en terminale. Cette année, l'éducation nationale a fait pire que les ans passés :
J'ai actuellement 9 HEURES de cours le mardi et le jeudi (avec 5h le mercredi, 1 semaine sur 2).
Alors que nous sommes seulement le mardi 16 septembre, soit à peine la moitié du mois de septembre, me voilà qu'après 8h30 de cours, je fonds en larmes en plein cours de maths, pour la simple et bonne raison que je ne comprenais pas un exercice (la professeure s'est montrée très bien bienveillante avec moi heureusement). J'étais totalement épuisée et angoissée par le fait de ne pas comprendre. Je pense donc que vous voyez où je veux en venir :
Le poids des journées interminables et la pression qui pèse sur nous, élèves de collège et de lycée sont des réalités qui affectent non seulement notre santé mentale, mais également nos résultats ainsi que notre bien-être général.
Les élèves passent en moyenne 35 heures par semaine en classe, un chiffre qui n'inclut pas les devoirs à domicile, les temps de transport, et les activités extrascolaires. Cette charge excessive conduit à un stress permanent, un manque de sommeil et, parfois, à des crises de larmes. Il est crucial que le système éducatif s'adapte à nos besoins (l'on pourrait même dire "vitaux") pour favoriser des environnements d'apprentissage sains et efficaces.
Les études montrent que des horaires plus flexibles et allégés peuvent améliorer la concentration, augmenter la motivation et réduire l'anxiété. Par exemple, certains pays ont adopté des approches innovantes où les élèves passent moins de temps en classe et obtiennent tout de même d'excellents résultats.
Nous demandons instamment aux responsables de l'éducation nationale de revoir les emplois du temps afin de réduire le nombre d'heures par jour, d'introduire des pauses efficaces, et de diminuer la quantité de devoirs et d'évaluations stressantes. Ces changements sont essentiels, pour ne pas succomber à l'angoisse permanente, et ne point dégoûter la jeunesse du travail.
Pour que nous puissions avoir un avenir où l'éducation ne rime pas avec souffrance, j'invite toutes les personnes se sentant concerné par ma situation à partager et signer ma pétition. Pensons aux adultes de demain, parce que c'est ce que nous sommes en train de devenir !
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 16 septembre 2025