Pour que nos entreprises fassent pression sur les États complices du terrorisme djihadiste


Pour que nos entreprises fassent pression sur les États complices du terrorisme djihadiste
Le problème
Nous sommes une dizaine de jeunes Françaises et Français, issus de la société civile, à s’être interrogés sur les modalités d’action qui doivent faire suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.
La stupeur a laissé très rapidement place à l'envie d'agir. Plutôt que de nous attaquer aux conséquences provoquées par de tels actes, nous nous sommes efforcés de cibler les véritables causes qui participent à la floraison d'organisations telles que Al-Qaïda au Maghreb islamique, qui a frappé contre Charlie Hebdo en janvier 2015, ou encore Daesh. Les causes étant multiples – certaines relevant d'une solution militaire ou diplomatique –, nous souhaitons nous attaquer à l'attaquable, autrement dit à ce qui est à notre portée de citoyens.
Très vite, l'enjeu du financement des organisations djihadistes nous est apparu comme la cause fondamentale de leur développement. Le terrorisme est un business avant tout. En effet, la richesse de Daesh trouve son origine à travers d'innombrables sources : levée de l’impôt, contrebande de pétrole, exportation de coton, trafic d'oeuvres d'art et d’êtres humains, etc. La majorité de ces financements est hors de notre portée. Néanmoins, 2% à 5% de la manne de Daesh provient de généreux donateurs extérieurs issus des pétromonarchies (Qatar, Koweît, Bahrein, Arabie Saoudite). Ces donateurs ont profité ou profitent toujours des largesses des systèmes juridico-bancaires de ces États, peu regardant de leurs activités associatives et financières.
D'autre part, la complaisance de la Turquie, en fermant les yeux sur la porosité de sa frontière avec la Syrie et l’Irak, ou encore en bombardant régulièrement les forces kurdes qui combattent Daesh, a surgi comme une évidence dans le combat que nous souhaitions mener.
Nous avons été effarés par l'ampleur des liens entretenus par certains politiques et certaines entreprises françaises avec des pays indirectement responsable du financement de Daesh, ou tout du moins complices par leur amabilité avec l'organisation terroriste. C’est pourquoi, nous avons décidé de créer “Get Clean”, plateforme citoyenne dont l'objectif est d’informer, dénoncer et combattre les mécanismes de financement du terrorisme djihadiste. Bien plus que de nous diviser, l’objectif du terrorisme djihadiste est d’instiller l’irrationalité dans nos sociétés. Get Clean se veut un sursaut de la raison.
Cette pétition est notre première action. Elle a pour objectif de pousser les responsables politiques et les entreprises en lien avec les pétromonarchies et la Turquie, à faire pression sur ces Etats pour qu’ils mettent fin à leur complaisance avec Daesh.
Signez cette pétition si, comme nous, vous souhaitez voir nos responsables et nos entreprises faire pression sur ces États complices.

Le problème
Nous sommes une dizaine de jeunes Françaises et Français, issus de la société civile, à s’être interrogés sur les modalités d’action qui doivent faire suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.
La stupeur a laissé très rapidement place à l'envie d'agir. Plutôt que de nous attaquer aux conséquences provoquées par de tels actes, nous nous sommes efforcés de cibler les véritables causes qui participent à la floraison d'organisations telles que Al-Qaïda au Maghreb islamique, qui a frappé contre Charlie Hebdo en janvier 2015, ou encore Daesh. Les causes étant multiples – certaines relevant d'une solution militaire ou diplomatique –, nous souhaitons nous attaquer à l'attaquable, autrement dit à ce qui est à notre portée de citoyens.
Très vite, l'enjeu du financement des organisations djihadistes nous est apparu comme la cause fondamentale de leur développement. Le terrorisme est un business avant tout. En effet, la richesse de Daesh trouve son origine à travers d'innombrables sources : levée de l’impôt, contrebande de pétrole, exportation de coton, trafic d'oeuvres d'art et d’êtres humains, etc. La majorité de ces financements est hors de notre portée. Néanmoins, 2% à 5% de la manne de Daesh provient de généreux donateurs extérieurs issus des pétromonarchies (Qatar, Koweît, Bahrein, Arabie Saoudite). Ces donateurs ont profité ou profitent toujours des largesses des systèmes juridico-bancaires de ces États, peu regardant de leurs activités associatives et financières.
D'autre part, la complaisance de la Turquie, en fermant les yeux sur la porosité de sa frontière avec la Syrie et l’Irak, ou encore en bombardant régulièrement les forces kurdes qui combattent Daesh, a surgi comme une évidence dans le combat que nous souhaitions mener.
Nous avons été effarés par l'ampleur des liens entretenus par certains politiques et certaines entreprises françaises avec des pays indirectement responsable du financement de Daesh, ou tout du moins complices par leur amabilité avec l'organisation terroriste. C’est pourquoi, nous avons décidé de créer “Get Clean”, plateforme citoyenne dont l'objectif est d’informer, dénoncer et combattre les mécanismes de financement du terrorisme djihadiste. Bien plus que de nous diviser, l’objectif du terrorisme djihadiste est d’instiller l’irrationalité dans nos sociétés. Get Clean se veut un sursaut de la raison.
Cette pétition est notre première action. Elle a pour objectif de pousser les responsables politiques et les entreprises en lien avec les pétromonarchies et la Turquie, à faire pression sur ces Etats pour qu’ils mettent fin à leur complaisance avec Daesh.
Signez cette pétition si, comme nous, vous souhaitez voir nos responsables et nos entreprises faire pression sur ces États complices.

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Pétition lancée le 20 décembre 2015