

REMBOURSEMENT DE NOS IMPÔTS POUR L’ÉDUCATION SOUS L'ÈRE MACRON
Le problème
PÉTITION POUR LE REMBOURSEMENT INTÉGRAL DE LA PART DE NOS IMPÔTS DÉVOLUE À L’ÉDUCATION NATIONALE SOUS L’ÈRE MACRON :
Nous, citoyens, parents, enseignants, contribuables et témoins inquiets de l’état de notre système éducatif, déclarons solennellement que l’Éducation nationale traverse une crise d’une gravité telle qu’elle engage désormais l’avenir de la République elle-même.
Nous formulons cette pétition non par esprit de polémique, mais par devoir civique, au nom de la protection de nos enfants, de l’unité nationale et du respect dû à la contribution fiscale de chacun.
1. Une instabilité ministérielle incompatible avec la continuité de l’État :
Au cours des deux mandats du président Emmanuel Macron, le ministère de l’Éducation nationale a connu une succession de titulaires dont la brièveté des fonctions a empêché toute vision durable.
Cette instabilité chronique a privé l’école de la continuité stratégique indispensable à l’accomplissement de sa mission constitutionnelle : instruire, éduquer, protéger.

2. Défaut manifeste de service : les résultats internationaux en témoignent :
Les évaluations PISA, reconnues mondialement pour leur rigueur, démontrent année après année que le service rendu n’est plus conforme aux attentes légitimes de la Nation.
La France, jadis référence éducative, voit ses performances décliner au point que l’école ne remplit plus son rôle fondamental : garantir à chaque enfant les savoirs essentiels.
Ce constat, établi par des organismes indépendants, atteste d’un défaut manifeste de service public.

3. Une surfacturation structurelle : des moyens considérables pour des résultats insuffisants :
L’Éducation nationale bénéficie d’un budget parmi les plus élevés d’Europe et d’un personnel d’une ampleur exceptionnelle.
Les résultats obtenus ne justifient en rien ces investissements colossaux. Nous assistons à un paradoxe préoccupant : l’un des services publics les plus coûteux est devenu l’un des moins performants, au détriment de l’intérêt général.
4. Une menace pour l’unité de la Nation :
L’école est le ciment de la République. Lorsque l’État n’assure plus le minimum d’instruction, d’éducation et de protection, il fragilise :
la cohésion sociale,
l’égalité des chances,
l’ascenseur social,
la carte scolaire déjà fracturée,
les familles contraintes de recourir à un enseignement privé devenu financièrement inaccessible pour beaucoup.
Ainsi, la défaillance du système éducatif contribue à l’accentuation des disparités sociales et territoriales.
Ce phénomène, s’il se poursuit, menace l’unité de la Nation en créant des générations aux destins profondément inégaux.
5. Mise en danger des enfants et des enseignants : une situation indigne de la République :
Les faits de violence, de racket, de harcèlement, d’agressions physiques — de Bétharam aux périscolaires — ne peuvent plus être considérés comme des incidents isolés.
Ils témoignent d’un système qui n’est plus en mesure de garantir la sécurité de ceux qu’il a pour mission de protéger. Enfants et enseignants se trouvent exposés à des risques inacceptables dans un État de droit.
C’est pourquoi :
Nous consentons à l’impôt pour financer des services publics efficaces, protecteurs et conformes aux principes républicains.
Nous ne pouvons accepter que nos contributions servent à entretenir une défaillance structurelle qui affaiblit notre pays et le divise.
Nous ne pouvons consentir à un système qui conduira inévitablement au déclin et à la faillite définitive de notre République.
En conséquence, nous demandons le remboursement intégral de la part de nos impôts ayant financé la débâcle éducative durant les deux mandats du président Emmanuel Macron, au titre du défaut de service, de la surfacturation, de la menace à l’unité de la nation, et de la mise en danger des usagers du service public.
Un simple citoyen.

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Le problème
PÉTITION POUR LE REMBOURSEMENT INTÉGRAL DE LA PART DE NOS IMPÔTS DÉVOLUE À L’ÉDUCATION NATIONALE SOUS L’ÈRE MACRON :
Nous, citoyens, parents, enseignants, contribuables et témoins inquiets de l’état de notre système éducatif, déclarons solennellement que l’Éducation nationale traverse une crise d’une gravité telle qu’elle engage désormais l’avenir de la République elle-même.
Nous formulons cette pétition non par esprit de polémique, mais par devoir civique, au nom de la protection de nos enfants, de l’unité nationale et du respect dû à la contribution fiscale de chacun.
1. Une instabilité ministérielle incompatible avec la continuité de l’État :
Au cours des deux mandats du président Emmanuel Macron, le ministère de l’Éducation nationale a connu une succession de titulaires dont la brièveté des fonctions a empêché toute vision durable.
Cette instabilité chronique a privé l’école de la continuité stratégique indispensable à l’accomplissement de sa mission constitutionnelle : instruire, éduquer, protéger.

2. Défaut manifeste de service : les résultats internationaux en témoignent :
Les évaluations PISA, reconnues mondialement pour leur rigueur, démontrent année après année que le service rendu n’est plus conforme aux attentes légitimes de la Nation.
La France, jadis référence éducative, voit ses performances décliner au point que l’école ne remplit plus son rôle fondamental : garantir à chaque enfant les savoirs essentiels.
Ce constat, établi par des organismes indépendants, atteste d’un défaut manifeste de service public.

3. Une surfacturation structurelle : des moyens considérables pour des résultats insuffisants :
L’Éducation nationale bénéficie d’un budget parmi les plus élevés d’Europe et d’un personnel d’une ampleur exceptionnelle.
Les résultats obtenus ne justifient en rien ces investissements colossaux. Nous assistons à un paradoxe préoccupant : l’un des services publics les plus coûteux est devenu l’un des moins performants, au détriment de l’intérêt général.
4. Une menace pour l’unité de la Nation :
L’école est le ciment de la République. Lorsque l’État n’assure plus le minimum d’instruction, d’éducation et de protection, il fragilise :
la cohésion sociale,
l’égalité des chances,
l’ascenseur social,
la carte scolaire déjà fracturée,
les familles contraintes de recourir à un enseignement privé devenu financièrement inaccessible pour beaucoup.
Ainsi, la défaillance du système éducatif contribue à l’accentuation des disparités sociales et territoriales.
Ce phénomène, s’il se poursuit, menace l’unité de la Nation en créant des générations aux destins profondément inégaux.
5. Mise en danger des enfants et des enseignants : une situation indigne de la République :
Les faits de violence, de racket, de harcèlement, d’agressions physiques — de Bétharam aux périscolaires — ne peuvent plus être considérés comme des incidents isolés.
Ils témoignent d’un système qui n’est plus en mesure de garantir la sécurité de ceux qu’il a pour mission de protéger. Enfants et enseignants se trouvent exposés à des risques inacceptables dans un État de droit.
C’est pourquoi :
Nous consentons à l’impôt pour financer des services publics efficaces, protecteurs et conformes aux principes républicains.
Nous ne pouvons accepter que nos contributions servent à entretenir une défaillance structurelle qui affaiblit notre pays et le divise.
Nous ne pouvons consentir à un système qui conduira inévitablement au déclin et à la faillite définitive de notre République.
En conséquence, nous demandons le remboursement intégral de la part de nos impôts ayant financé la débâcle éducative durant les deux mandats du président Emmanuel Macron, au titre du défaut de service, de la surfacturation, de la menace à l’unité de la nation, et de la mise en danger des usagers du service public.
Un simple citoyen.

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Pétition lancée le 15 septembre 2026