

C’est cette justice qui désenfante les mères protectrices et donne la garde des enfants aux pères mis en examen, qui a rejeté la demande de remise en liberté de #PriscillaMajani.
C’est toujours cette même justice d’ailleurs, qui donne du sursis et des aménagements de peine à des violeurs multirécidivistes, mais qui va considèrer que Priscilla Majani est une criminelle, une mère déviante en refusant sa demande de remise en liberté.
Cette justice là, joue parfaitement son rôle : celui de dissuader les parents protecteurs, de prendre la fuite pour contester une décision injuste.
Elle confirme ainsi la violation répétée et systémique du principe de précaution qui normalement s’applique dès qu’un enfant est maltraité ou en danger.
La procédure de pourvoi en Cassation pouvant durer 8 à 9 mois et la demande de remise en liberté ayant été refusée, c’est donc une présumée innocente qui doit rester derrière les barreaux des Baumettes à Marseille ces prochains mois.
Priscilla Majani paie le prix fort de l’indécence judiciaire. La justice française la brandit à titre d’exemple pour prévenir des sanctions, les mères protectrices qui seraient enclines à vouloir faire comme elle.
Restons mobilisé-e-s aux côtés de Priscilla Majani
L’AMOUR MATERNEL N’EST PAS CRIMINEL !