Dites NON à la réforme du lycée

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Loin d’être des « Gaulois réfractaires au changement », les enseignants du lycée général, technologique et professionnel Jean Monnet de l’ouest des Yvelines, se sont fortement mobilisés (45% de grévistes) pour dénoncer les réformes envisagées par le Ministre de l’Education nationale, Jean-Michel BLANQUER.

Rejoignez les pour empêcher le démantèlement du Lycée professionnel et de l’enseignement général, car M. Blanquer C’est :

- 50 000 postes en moins d’ici 2022 alors que les enseignants crient leur désarroi depuis tant de décennies, dénonçant notamment un manque de moyens patent mettant en péril leur sécurité ainsi que celle des élèves.
- Un enseignement au rabais : 2 600 suppressions de postes annoncées dans le secondaire pour la rentrée prochaine, signifiant des classes surchargées et moins d’heures d’enseignement.
- Une orientation précoce : Sommation de choisir 3 spécialités décidant de l’orientation post-bac des élèves de seconde dès le premier trimestre. Qu’adviendra-t-il des élèves qui voudront changer de spécialité ?
- Un parcours au lycée anxiogène : Outre la pression créée par une orientation précoce et à l’aveugle, les élèves seront soumis à une évaluation permanente dont il va sans dire qu’elle sera pour eux source de de stress.
- Plus de choix en théorie, moins d’égalité dans la pratique : Toutes les spécialités ne seront pas dispensées dans tous les établissements. Faudra-t-il qu’ils s’équipent de bons souliers ?

À l'heure où l'on fête les 30 ans du lycée professionnel, qui a ouvert des perspectives professionnalisantes et attractives pour nombre d'élèves, ce dernier n'est pas sans subir également l'assaut du ministre de l'éducation nationale. La réforme de la voie professionnelle, qui impliquerait, entre autres, la réduction du choix des filières en proposant des "familles de métiers" et le mélange dans une même classe d'apprentis salariés et d'élèves en formation initiale, conduirait à une nette détérioration des conditions de travail des élèves, ainsi qu'à la suppression de 2 500 postes d'enseignants titulaires. 


Rejoignez ce mouvement de contestation pour sauver l’éducation nationale de ce naufrage annoncé, et par voie de fait, sauver les jeunes étudiants qui sont à bord de ce navire en péril. 

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Par
Jean-Luc ROBERT Psychologue spécialisé dans les TSA

Et le collectif non résigné du lycée Jean Monnet


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