
Redonner à l'école son prestige en France
Le problème
Pour le retour de l'exigence scolaire !
À l'attention de : Monsieur le Président de la République Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale
Pourquoi c'est important ?
Nous, parents d'élèves, enseignants et citoyens concernés, tirons la sonnette d'alarme face à la baisse continue et inquiétante du niveau scolaire en France. L'école doit redevenir le lieu de l'effort, du mérite et de la réussite. Malheureusement, les décisions politiques et pédagogiques actuelles affaiblissent l'apprentissage de nos enfants au lieu de le protéger.
1. L'abandon de l'effort intellectuel dès le primaire
L'interdiction faite aux enseignants d'exiger des devoirs écrits à la maison prive les professeurs d'un outil essentiel d'entraînement. Pire encore, l'introduction de la calculatrice dès le CE2 sabote les mécanismes de base. En confiant les calculs à une machine si tôt, on affaiblit la mémoire des enfants et on leur retire le sens profond des mathématiques et de la logique.
2. Des chiffres qui ne trompent plus personne
Les résultats de l'enquête PISA 2025, publiés le 8 septembre 2026 par l'OCDE et largement commentés par Le Figaro, confirment un décrochage sans précédent :
En mathématiques, la France recule de la 26e à la 34e place sur 91 pays, avec une chute de 16 points depuis 2022.
En compréhension de l'écrit, elle tombe à la 28e place, avec un recul de 18 points.
En sciences, elle se classe 27e.
Ce sont les plus mauvais résultats français enregistrés depuis la création du classement PISA en 2000.
Ce déclin n'est pas propre aux lycéens : l'enquête TIMSS 2023 (DEPP, ministère de l'Éducation nationale) montre qu'il commence dès l'école primaire :
En CM1, le score moyen français en mathématiques est de 484 points, contre 524 pour la moyenne de l'Union européenne — la France se classe avant-dernière sur 29 pays évalués !
15 % des élèves de CM1 et 17 % des élèves de 4e n'atteignent pas le niveau élémentaire en mathématiques, contre respectivement 7 % et 12 % en moyenne dans l'Union européenne.
3. Le décrochage face à l'Asie et le déclin scientifique
Le classement PISA 2025 est dominé par les pays asiatiques : Chine, Singapour, Macao, Taïwan et Japon occupent les premières places. Ces pays interdisent les béquilles technologiques au primaire pour privilégier le calcul mental intensif et l'agilité cérébrale. Le résultat ? Ces pays développent chez leurs élèves une autonomie intellectuelle supérieure. En baissant nos exigences, nous condamnons notre pays à perdre sa capacité d'innovation, ses futurs inventeurs et sa puissance scientifique.
4. Le piège de l'Intelligence Artificielle (IA)
À l'ère de l'IA, ce renoncement est dramatique. Si nos enfants ne maîtrisent plus le calcul, la logique et le raisonnement de base, ils ne seront jamais capables de comprendre, de concevoir ou de contrôler ces technologies. Au lieu d'être les maîtres de l'avenir, ils vont s'abrutir et subir l'IA.
Pour commander une machine et rester libre, il faut d'abord savoir penser par soi-même !
N'oublions pas non plus que ces enfants sont ceux qui devront, demain, affronter un marché de l'emploi de plus en plus exigeant et compétitif. Ce sont eux qui porteront notre pays, qui le feront grandir, qui inventeront ses solutions et assureront sa place dans le monde. Les priver aujourd'hui des bases solides dont ils auront besoin, c'est hypothéquer leur avenir professionnel autant que celui de la nation tout entière.
En nivelant les exigences vers le bas, le système actuel creuse les inégalités. Nous refusons de sacrifier l'avenir de toute une génération !
Ce que nous demandons :
Nous réclamons des mesures urgentes pour restaurer la valeur de l'apprentissage :
- L'autorisation officielle des devoirs écrits : rendre aux enseignants le droit d'exiger de courts exercices écrits à la maison pour fixer les notions.
- Le retour du calcul mental obligatoire : bannir la calculatrice de l'école primaire pour réapprendre aux enfants à compter par eux-mêmes.
- Des programmes ambitieux inspirés des nations leaders : rehausser le niveau en mathématiques et en sciences pour garantir l'autonomie et l'esprit critique de nos enfants face aux technologies de demain.
Sources : OCDE, enquête PISA 2025 (résultats publiés le 8 septembre 2026) ; DEPP, ministère de l'Éducation nationale, enquête TIMSS 2023 (Note d'Information n° 24.47, décembre 2024).

75
Le problème
Pour le retour de l'exigence scolaire !
À l'attention de : Monsieur le Président de la République Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale
Pourquoi c'est important ?
Nous, parents d'élèves, enseignants et citoyens concernés, tirons la sonnette d'alarme face à la baisse continue et inquiétante du niveau scolaire en France. L'école doit redevenir le lieu de l'effort, du mérite et de la réussite. Malheureusement, les décisions politiques et pédagogiques actuelles affaiblissent l'apprentissage de nos enfants au lieu de le protéger.
1. L'abandon de l'effort intellectuel dès le primaire
L'interdiction faite aux enseignants d'exiger des devoirs écrits à la maison prive les professeurs d'un outil essentiel d'entraînement. Pire encore, l'introduction de la calculatrice dès le CE2 sabote les mécanismes de base. En confiant les calculs à une machine si tôt, on affaiblit la mémoire des enfants et on leur retire le sens profond des mathématiques et de la logique.
2. Des chiffres qui ne trompent plus personne
Les résultats de l'enquête PISA 2025, publiés le 8 septembre 2026 par l'OCDE et largement commentés par Le Figaro, confirment un décrochage sans précédent :
En mathématiques, la France recule de la 26e à la 34e place sur 91 pays, avec une chute de 16 points depuis 2022.
En compréhension de l'écrit, elle tombe à la 28e place, avec un recul de 18 points.
En sciences, elle se classe 27e.
Ce sont les plus mauvais résultats français enregistrés depuis la création du classement PISA en 2000.
Ce déclin n'est pas propre aux lycéens : l'enquête TIMSS 2023 (DEPP, ministère de l'Éducation nationale) montre qu'il commence dès l'école primaire :
En CM1, le score moyen français en mathématiques est de 484 points, contre 524 pour la moyenne de l'Union européenne — la France se classe avant-dernière sur 29 pays évalués !
15 % des élèves de CM1 et 17 % des élèves de 4e n'atteignent pas le niveau élémentaire en mathématiques, contre respectivement 7 % et 12 % en moyenne dans l'Union européenne.
3. Le décrochage face à l'Asie et le déclin scientifique
Le classement PISA 2025 est dominé par les pays asiatiques : Chine, Singapour, Macao, Taïwan et Japon occupent les premières places. Ces pays interdisent les béquilles technologiques au primaire pour privilégier le calcul mental intensif et l'agilité cérébrale. Le résultat ? Ces pays développent chez leurs élèves une autonomie intellectuelle supérieure. En baissant nos exigences, nous condamnons notre pays à perdre sa capacité d'innovation, ses futurs inventeurs et sa puissance scientifique.
4. Le piège de l'Intelligence Artificielle (IA)
À l'ère de l'IA, ce renoncement est dramatique. Si nos enfants ne maîtrisent plus le calcul, la logique et le raisonnement de base, ils ne seront jamais capables de comprendre, de concevoir ou de contrôler ces technologies. Au lieu d'être les maîtres de l'avenir, ils vont s'abrutir et subir l'IA.
Pour commander une machine et rester libre, il faut d'abord savoir penser par soi-même !
N'oublions pas non plus que ces enfants sont ceux qui devront, demain, affronter un marché de l'emploi de plus en plus exigeant et compétitif. Ce sont eux qui porteront notre pays, qui le feront grandir, qui inventeront ses solutions et assureront sa place dans le monde. Les priver aujourd'hui des bases solides dont ils auront besoin, c'est hypothéquer leur avenir professionnel autant que celui de la nation tout entière.
En nivelant les exigences vers le bas, le système actuel creuse les inégalités. Nous refusons de sacrifier l'avenir de toute une génération !
Ce que nous demandons :
Nous réclamons des mesures urgentes pour restaurer la valeur de l'apprentissage :
- L'autorisation officielle des devoirs écrits : rendre aux enseignants le droit d'exiger de courts exercices écrits à la maison pour fixer les notions.
- Le retour du calcul mental obligatoire : bannir la calculatrice de l'école primaire pour réapprendre aux enfants à compter par eux-mêmes.
- Des programmes ambitieux inspirés des nations leaders : rehausser le niveau en mathématiques et en sciences pour garantir l'autonomie et l'esprit critique de nos enfants face aux technologies de demain.
Sources : OCDE, enquête PISA 2025 (résultats publiés le 8 septembre 2026) ; DEPP, ministère de l'Éducation nationale, enquête TIMSS 2023 (Note d'Information n° 24.47, décembre 2024).

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 10 septembre 2026