Pétition en faveur de la démission de Donna Achimov

Le problème

Depuis la nomination de Donna Achimov en tant que p.-d. g. du Bureau de la traduction, nous assistons à une diminution constante du nombre de traducteurs, à un moratoire dans les embauches, à de fortes pressions sur la productivité et la rentabilité des services de traduction et à une comptabilisation à outrance du travail des traducteurs.

De l’avis général, le climat de travail au Bureau de la traduction s’est considérablement détérioré au cours des dernières années, et les premiers concernés, les traducteurs, sont privés de la liberté de s’exprimer sur les enjeux qui les touchent directement.

Les traducteurs sont les premiers à reconnaître que les nouvelles technologies sont essentielles à l’exécution de leurs tâches et qu’ils ne pourraient plus s’en passer. Ils estiment, toutefois, que l’application que la direction du Bureau veut faire d’un logiciel de traduction automatique est inappropriée. Il est utopique, voire naïf de penser que la machine à traduire peut faciliter les communications entre les fonctionnaires sans compromettre gravement la qualité des langues tant française qu’anglaise.

L’obstination dont Donna Achimov fait preuve en persistant dans son intention d’imposer à toute la fonction publique canadienne un outil dont les imperfections sont largement documentées ne mènera qu’à une dégradation des communications au sein des services de l’État.

Nous jugeons, enfin, qu’après la tempête médiatique que ses décisions mal inspirées ont déclenchée, Donna Achimov n’a plus la crédibilité nécessaire ni la confiance du personnel du Bureau pour terminer son mandat. Sa tentative récente de censurer les voix dérangeantes à l’intérieur comme à l’extérieur du Bureau de la traduction en est une autre preuve. Ses agissements placent le gouvernement actuel dans l’embarras.

C’est pourquoi nous demandons qu’elle soit relevée immédiatement de ses fonctions.

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Genevieve SAUVELanceur de pétition
Cette pétition avait 610 signataires

Le problème

Depuis la nomination de Donna Achimov en tant que p.-d. g. du Bureau de la traduction, nous assistons à une diminution constante du nombre de traducteurs, à un moratoire dans les embauches, à de fortes pressions sur la productivité et la rentabilité des services de traduction et à une comptabilisation à outrance du travail des traducteurs.

De l’avis général, le climat de travail au Bureau de la traduction s’est considérablement détérioré au cours des dernières années, et les premiers concernés, les traducteurs, sont privés de la liberté de s’exprimer sur les enjeux qui les touchent directement.

Les traducteurs sont les premiers à reconnaître que les nouvelles technologies sont essentielles à l’exécution de leurs tâches et qu’ils ne pourraient plus s’en passer. Ils estiment, toutefois, que l’application que la direction du Bureau veut faire d’un logiciel de traduction automatique est inappropriée. Il est utopique, voire naïf de penser que la machine à traduire peut faciliter les communications entre les fonctionnaires sans compromettre gravement la qualité des langues tant française qu’anglaise.

L’obstination dont Donna Achimov fait preuve en persistant dans son intention d’imposer à toute la fonction publique canadienne un outil dont les imperfections sont largement documentées ne mènera qu’à une dégradation des communications au sein des services de l’État.

Nous jugeons, enfin, qu’après la tempête médiatique que ses décisions mal inspirées ont déclenchée, Donna Achimov n’a plus la crédibilité nécessaire ni la confiance du personnel du Bureau pour terminer son mandat. Sa tentative récente de censurer les voix dérangeantes à l’intérieur comme à l’extérieur du Bureau de la traduction en est une autre preuve. Ses agissements placent le gouvernement actuel dans l’embarras.

C’est pourquoi nous demandons qu’elle soit relevée immédiatement de ses fonctions.

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Genevieve SAUVELanceur de pétition

Les décisionnaires

Randy Boissonnault secrétaire parlementaire
Randy Boissonnault secrétaire parlementaire

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Pétition lancée le 17 mars 2016