
Protéger les vendeuses de rue de Kinshasa, ce ne sont des Kulunas
Le problème
Face aux défis croissants de propreté urbaine à Kinshasa, les activités des vendeuses de rue ont récemment été menacées. Cependant, ces femmes dévouées dépendent de leurs commerces pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Plutôt que de subir une répression brutale et de voir leurs biens confisqués, elles méritent un encadrement approprié qui les respecte en tant que citoyens à part entière.
Les vendeuses de rue jouent un rôle vital dans notre économie locale. Elles offrent des produits abordables, des fruits frais, des légumes et d'autres marchandises essentielles aux habitants de Kinshasa.
De plus, ce sont des femmes qui n'agissent non seulement en tant que simples micro-entrepreneures en quête des gains mais elles portent souvent sur leur dos l'espoir de survie de toute une famille voire de toute une communauté. Étant donné, la plupart d'elles sont des cheffes de famille, qui résistent face à l'adversité et témoignent du courage et de la résilience des Kinois.
Lors de la crise sanitaire mondiale de COVID-19, nous avons vu ces femmes vendeuses de rue prendre des risques pour leurs vies pour continuer à approvisionner les populations locales en denrées alimentaires de première nécessité alors que les grands espaces commerciaux et supermarchés avaient fermé leurs portes et s'étaient barricadés.
Selon un rapport de l'Institut national de la statistique, plus de 60 % des emplois en République démocratique du Congo se situent dans le secteur informel, les vendeuses de rue contribuant de manière substantielle à cette dynamique économique. Les contraindre, voire les empêcher de travailler, aggraverait la pauvreté et augmenterait le risque de précarité pour une grande partie de notre communauté.
C'est ainsi, Nous, femmes membres de la COVEF/R.D.C conscientes des enjeux majeurs multiples de la situation, demandons aux autorités locales d'adopter des politiques visant à protéger et à encadrer les activités des vendeuses de rue plutôt que de les pénaliser. Il est urgent d'organiser des espaces dédiés où ces femmes peuvent exercer en toute légalité leurs activités tout en respectant l'hygiène urbaine.
L'application de solutions structurées telles que la mise en place de marchés temporaires et la promotion de programmes de micro-financement pour les petites entrepreneures sont urgemment nécessaires pour leur assurer un avenir meilleur.
Joignez-vous à nous pour défendre le droit des vendeuses de rue de Kinshasa à vivre dignement et à poursuivre leurs activités économiques vitales.
Signez cette pétition pour montrer votre soutien et appeler à une action immédiate de la part de nos dirigeants locaux.

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Le problème
Face aux défis croissants de propreté urbaine à Kinshasa, les activités des vendeuses de rue ont récemment été menacées. Cependant, ces femmes dévouées dépendent de leurs commerces pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Plutôt que de subir une répression brutale et de voir leurs biens confisqués, elles méritent un encadrement approprié qui les respecte en tant que citoyens à part entière.
Les vendeuses de rue jouent un rôle vital dans notre économie locale. Elles offrent des produits abordables, des fruits frais, des légumes et d'autres marchandises essentielles aux habitants de Kinshasa.
De plus, ce sont des femmes qui n'agissent non seulement en tant que simples micro-entrepreneures en quête des gains mais elles portent souvent sur leur dos l'espoir de survie de toute une famille voire de toute une communauté. Étant donné, la plupart d'elles sont des cheffes de famille, qui résistent face à l'adversité et témoignent du courage et de la résilience des Kinois.
Lors de la crise sanitaire mondiale de COVID-19, nous avons vu ces femmes vendeuses de rue prendre des risques pour leurs vies pour continuer à approvisionner les populations locales en denrées alimentaires de première nécessité alors que les grands espaces commerciaux et supermarchés avaient fermé leurs portes et s'étaient barricadés.
Selon un rapport de l'Institut national de la statistique, plus de 60 % des emplois en République démocratique du Congo se situent dans le secteur informel, les vendeuses de rue contribuant de manière substantielle à cette dynamique économique. Les contraindre, voire les empêcher de travailler, aggraverait la pauvreté et augmenterait le risque de précarité pour une grande partie de notre communauté.
C'est ainsi, Nous, femmes membres de la COVEF/R.D.C conscientes des enjeux majeurs multiples de la situation, demandons aux autorités locales d'adopter des politiques visant à protéger et à encadrer les activités des vendeuses de rue plutôt que de les pénaliser. Il est urgent d'organiser des espaces dédiés où ces femmes peuvent exercer en toute légalité leurs activités tout en respectant l'hygiène urbaine.
L'application de solutions structurées telles que la mise en place de marchés temporaires et la promotion de programmes de micro-financement pour les petites entrepreneures sont urgemment nécessaires pour leur assurer un avenir meilleur.
Joignez-vous à nous pour défendre le droit des vendeuses de rue de Kinshasa à vivre dignement et à poursuivre leurs activités économiques vitales.
Signez cette pétition pour montrer votre soutien et appeler à une action immédiate de la part de nos dirigeants locaux.

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Pétition lancée le 13 août 2026