#PETITIONCITOYENNE: 1REDISTRIBUTION JUSTE DES RICHESSES ÉVITERAIT TOUS CES NAUFRAGES #CI

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NOUS RASSEMBLES AUTOUR D’UNE REFORME SOCIALE ET SOLIDAIRE POUR REUSSIR LA RECONCILATION, LA COHESION SOCIALE ET LA PAIX EN CÔTE D’IVOIRE : Face à l’indignation contre les inégalités, il est temps d’agir de tout notre poids pour peser et aider nos gouvernants à rééquilibrer les choses.

 

Oui, à une réforme sociale (Revenu minimum Solidaire) pour les pauvres

Non, à l’augmentation abusive des salaires et avantages des plus aisés (Députés, chefs d’Institutions, Ministres /Ministères…)

 

Sept ans après la fin de la crise dans notre pays, la Côte d’Ivoire, nous constatons combien la « réconciliation nationale » demeure d’actualité, la « paix sociale » une nécessité. Les lignes de fractures qui traversent notre société, la société ivoirienne dépassent le clivage Pro Gbagbo/Pro Ouattara hérité de la crise. Le « capital social » de notre pays, qui est l’ensemble des réseaux, ainsi que des normes, des valeurs et des convictions communes qui devraient faciliter la coopération au sein des groupes et entre eux , est particulièrement affaiblie.

Au-delà de la réconciliation nationale, le défi de la cohésion des différentes composantes de la société est réel.

Il ne faut pas se tromper a confondre le calme et la paix. Il est évident, pour qui fréquente un peu les Ivoiriens, pour tous ceux qui connaissent la Côte d’Ivoire, pour tous les amoureux (ses) de la Côte d’Ivoire, que les plaies ne sont pas encore guéries, que les cicatrices de la crise ne sont pas encore refermées. Pour autant, nous ne devons pas instrumentaliser ces divisions, parce qu’aujourd’hui, une grande majorité des Ivoiriens veulent aller à la paix, pour préserver l’avenir des générations futures.

Certes, la réconciliation nationale a été invoquée en permanence dans les discours politiques depuis 2011, mais malheureusement, les actions conduites ont toutefois eu un impact limité sur la classe politique et sur une grande majorité de la population ivoirienne.

Tous ces effets cumulés de la crise économique des années 1980-1990 et de la crise politique des années 2000, ont fait retombé massivement la Côte d’Ivoire dans la pauvreté. En 2013, le PIB par habitant se situait autour de 1000 dollars, soit une baisse de 30% par rapport à 1980.

Dans les années 1980, le pays faisait figure d’exception en Afrique avec un taux de pauvreté de 10%. Celui-ci a triplé entre 1985 et 1993, pour atteindre 31%. En 2008, 49% de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 737 francs CFA par jour. La Banque mondiale estime que ce taux a culminé à 52% de la population en 2011 avant de redescendre graduellement à environ 46% actuellement.

 

 À l’attention : De Monsieur le Président de la République Alassane OUATTARA.

 

Monsieur, le Président,

La pauvreté est massive. Ce pourcentage demeure considérable pour notre pays la Côte d’Ivoire. On le constate dans les bidonvilles d’Abidjan, dans les campagnes du nord, dans les campagnes de l’ouest, du centre ouest, du pays. Pour beaucoup d’Ivoiriens, se nourrir demeure un sujet de préoccupation quotidien, de nombreuses familles prennent qu’un seul repas par jour, parfois seulement composé de riz. C’est fréquent chez les jeunes et les étudiants. Selon l’Institut national de la statistique ivoirien (INS), près de 70% des familles ivoiriennes rencontrent des difficultés pour se nourrir, se soigner et se loger.

Cet accroissement de la pauvreté depuis trente ans ébranle les classes moyennes, les jeunes, les étudiants et les familles pauvres, qui se sentent aujourd’hui très vulnérables et étranglées par la cherté de la vie en raison de la hausse du prix des denrées alimentaires. Elles craignent le déclassement. Selon l’OCDE, plus des deux tiers des Ivoiriens ne sont pas satisfaits de leurs conditions de vie. Plus de la moitié des chefs de ménage estiment que le niveau de vie de leur famille s’est dégradé depuis 2011, selon une étude de la cellule d’analyse des politiques économiques du Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (CAPEC).

La Banque mondiale estime qu’il y a aujourd’hui environ 935.000 pauvres de plus qu’en 2008. L’institution juge que l’élasticité de la réduction de la pauvreté par rapport à la croissance du PIB est particulièrement faible en Côte d’Ivoire, de l’ordre de 0,28, alors qu’elle est en principe comprise dans une fourchette entre 1 et 5 et qu’elle s’établit en moyenne à 3 pour les pays en développement.

La situation n’est guère meilleure si l’on considère le classement de la Côte d’Ivoire en termes d’indice de développement humain (IDH). Le pays a un IDH de 0,45, considéré comme « faible », et a reculé d’une place au classement en 2015, occupant désormais la 172ème place sur (188 pays). Cet indice synthétique se fonde sur trois principaux facteurs, l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation et le niveau de vie.

Monsieur, le Président de la République, nous sommes conscients des défis qui attendent notre pays la Côte d’Ivoire, ces défis sont immenses et nos concitoyen(e)s sont impatients. Leurs conditions de vie demeurent, très difficiles, ils ne se satisferont plus des beaux discours sur le retour à l’âge d’or perdu de la prospérité. Notre pays la Côte d’Ivoire est comme un cycliste sur une ligne de crête. Un engagement politique fort et pérenne, agrégeant les principales forces vives de la société ivoirienne, est nécessaire pour espérer tenir la route vers l’émergence.

 

Monsieur Le Président Alassane OUATTARA, vous avez fait de la réconciliation des Ivoiriens votre pari. Vous avez formulé ce choix dès votre arrivée au pouvoir, en 2011. Cette réconciliation deviendra réalité lorsque les uns et les autres se sentiront en paix et en sécurité. Pour cela, Il va falloir avant tout améliorer les conditions de vie, de tous les ivoiriens, sans distinction, politique, ethnique, religieuse, philosophique. Restaurez les pistes de la cohésion sociale, pour réparer les inégalités, afin de bâtir un pays émergeant et une société en paix.

 

Monsieur, le Président, notre pays la Côte d’ivoire, vient de très loin. Avant on ne parlait ni de nordistes, ni de sudistes, de chrétiens ni de musulmans, mais aujourd’hui la société est divisée, l’armée est divisée, les étudiants sont divisés, même nos mères au marché sont divisées …le nord ne parle plus à l’ouest, l’ouest ne parle plus au sud. Et nous sommes conscients que Le défi de la réconciliation, de la cohésion sociale, de la paix est plus qu’urgent et nous devons le réussir au plus vite. Pour cela, il va falloir favoriser une croissance sociale (une réforme sociale pour un Revenu minimum Solidaire) qui profitera à tous les Ivoirien(e)s, y compris les jeunes, les familles pauvres, les personnes handicapées, sur l’ensemble du territoire, pour réparer les inégalités afin de réduire la pauvreté dans notre pays.

Monsieur, le Président de la République, Le taux de pauvreté explose dans notre pays, depuis trente ans selon les indicateurs sociaux. A cet égard le flux de l’immigration illégale en provenance de notre pays la Côte d’Ivoire s’accroît fortement, le taux de migrants illégaux recensés aux portes de l’Italie en 2016 sont de 12.400 Ivoiriens, ce qui en fait la quatrième nationalité représentée sur la méditerranée (ce cimetière à ciel ouvert).

Est-ce un signe d’un malaise social et d’un manque de foi en l’avenir ?

 

Nous devons nous interroger tous par fraternité, entant que citoyens, sur cette question, afin de faire des propositions pour apporter des solutions adéquates et efficaces aux désarrois de notre jeunesse.

Monsieur le Président de la République, des solutions simples, efficaces et viables existent, pour sortir la jeunesse et les familles pauvres de la précarité.

UN REVENU MINIMUM SOLIDAIRE (RMS), QUI REPRESENTERA UN FONDEMENT STABLE POUR ENVISAGER L’ESPERENCE EN LA VIE. Ce Revenu Minimum Solidaire, n’est ni une aumône ni une assistance, mais juste un droit sociale qui profite à tous.

 

Monsieur, le Président Alassane OUATTARA, donner la possibilité de vivre dignement à chaque citoyen(e), n’est ni un luxe ni une récompense, c’est un droit humain fondamental. L’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme l’énonce clairement : « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille ». La dignité de la personne humaine est non seulement un droit fondamental en lui-même mais elle constitue la base des droits fondamentaux ».

 

Monsieur, le Président de la république, le constat est sans appel, notre société est globalement plus riche, mais elle est pourtant incapable d’offrir une vie meilleure au plus grand nombre. Les écarts démesurés de revenus au sein de notre société se creusent (Ex : salaire de député est pratiquement à 4000euro, tandis que le SMIC est à 91euro), Les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales, quant aux pauvres ils doivent se contenter de croire au bon Dieu. L’explosion des inégalités constitue un des défis majeurs pour notre pays. Cette injustice menace notre société et son économie. C’est pourquoi, Il faut agir au plus vite, pour transformer notre modèle économique et sociale, afin qu’ils profitent au plus grand nombre plutôt qu’à une élite seule. Que d’augmenter les salaires et avantages des plus aisés (des députés, des chefs d’Institutions, des Ministres et leurs Ministères…..), vous pouvez réduire ces dépenses, pour financer ce Revenu Minimum Solidaire, afin d’apporter ce qui a de mieux à la jeunesse, aux familles pauvres, aux personnes handicapées, pour créer le meilleur de demain.

 

Monsieur, le Président de la République, son excellence Alassane OUATTARA, lutter contre les inégalités est possible grâce à des mesures sociales. C’est pourquoi, votre appui, celui du gouvernement, et des parlementaires, est nécessaire autour de cette demande citoyenne : initiez une loi contre les inégalités (Revenu Minimum solidaire), une telle loi fera de la Côte d’ivoire dans la sous-région, un pays pionnier dans la défense d’une économie plus humaine, solidaire et responsable.

 

Recevez, Monsieur Président, nos salutations distinguées.

Cela exige votre engagement à nos côtés. Signez la pétition citoyenne.

 

Gouza Nahounou/ ideesdepaix@gmail.com

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