Stop à l’abattage de 400 éléphants par an au Botswana !!

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Dites NON à la décision du Botswana de lever l'interdiction de la chasse à l'éléphant interdite depuis 2014 à la suite d'une décision du président de l'époque Ian Khama, un fervent défenseur des animaux. Mais aujourd’hui des députés du Parti démocratique au Botswana (BDP) au pouvoir ont fait pression pour modifier la loi, estimant que le nombre d'éléphants était devenu ingérable.

Après des mois de réflexion, le gouvernement a en effet annoncé le rétablissement de la chasse en soulignant qu'elle reprendrait « de manière ordonnée et éthique » et que « les animaux en danger » ne seraient pas concernés par cette décision.

Quelle hypocrisie, l’utilisation de ce terme « éthique » pour procéder à l’abattage organisée de plusieurs centaines d’éléphants, alors même que ce pays abrite à lui seul un tiers des 415 000 éléphants sauvages d'Afrique.

La levée du moratoire a suscité l'indignation de plusieurs organisations de défense des animaux. C'est « scandaleux », a dénoncé Humane Society International, basée à Londres. La population des éléphants du Botswana est « vitale pour la survie régionale de cette espèce emblématique », a-t-elle estimé.

La population d’elephants a diminué de 111000 individus dans le monde en une décennie, surtout en raison du trafic d'ivoire, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). « Reprendre la chasse des éléphants suscite des questions morales et va à l'encontre de tous les efforts internationaux pour protéger ces géants.

Le rétablissement de la chasse est « une décision politique qui n'est pas dans l'intérêt de la préservation », a renchéri Jason Bell, du Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw), basé aux États-Unis. La décision du Botswana pourrait se révéler populaire auprès des électeurs ruraux à cinq mois de la présidentielle, où le sortant Mokgweetsi Masisi, au pouvoir depuis 2018, se représente.

Nous ne pouvons pas accepter qu’une raison purement électorale devienne la cause de la reprise de cet abattage industriel de 400 éléphants par an, que le Botswana n’aura aucun moyen de vraiment contrôler et qui favorisera encore plus qu’aujourd’hui une augmentation du trafic de l’ivoire.

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