Forfait journalier calculé tous les mois sur 31 jours même les mois à 30 jours.

Lorsque l'EHPAD établissait à la justice, les besoins de notre père, il se permettait de calculer tous les mois, un forfait journalier sur 31 jours, même les mois à 30 jours. Il compte donc tous les 2 mois, un forfait qui n’existe pas.
En 2014, le forfait journalier était de 58,27 € et il y avait 7 jours où cet établissement prenait en compte, un forfait qui n'existait pas (février 3 jours et 4 jours pour les mois d'avril, juin, septembre et novembre).
L'erreur en notre défaveur s'élevait pour les 7 jours à 407,89 euros.
Ce qui donne sur 7 ans 1/2, une erreur minimale de 2 680,42 € :
Nota ; notre dernière avocate nous a dissimulé les dernières prestations de cet EHPAD et nous ne savons pas ce que notre père finançait, nous ne connaissons pas les derniers tarifs (frais de dépendance et frais d'hébergement), ni le GIR.
Cet établissement avait également oublié de comptabiliser dans les ressources de notre père, 2 petites retraites complémentaires, d'un montant total de 52,31 euros. Même si ces retraites complémentaires sont petites, il aurait dû les prendre en compte car cela représentait pour 2014, une somme de 627,72 euros/an.
Ce qui donne sur 7 ans 1/2, une erreur minimale de 1 416,72 €.
Pour finir, il faisait payer à notre père un maximum en frais d'hébergement et en frais de dépendance, alors que lorsqu'il avait admis notre père, il pouvait largement subvenir, seul à ses besoins, il avait toute sa « tête » et se trouvait en pleine possession de ses facultés mentales. Il aurait fallu privilégier le maintien à domicile avec les aides associées ou alors lui fournir une chambre double mais en faisant appel à l'obligation alimentaire, il ne nous a jamais laissé le choix.
A titre d'exemple, en septembre 2014, notre père s'était rendu seul, en Suisse et en train pour consulter un spécialiste du dos.