🧱 POUR UNE LOI DE PROTECTION DES BIENS COMMUNS ESSENTIELS

Le problème

📣 Culture, eau, lumière, alimentation : ce qui est vital n’a pas à être rentable.

 

📍 

Qui est touché ?


Nous sommes tous concernés.

Les familles paient plus cher pour se chauffer, se déplacer, boire de l’eau.

Les jeunes peinent à accéder à la culture.

Les artistes survivent là où ils devraient créer.

Les enseignants, les soignants, les créateurs, les usagers : tous voient l’essentiel devenir un luxe.

Ce qui devait nous relier —

💧 l’eau, ⚡ l’électricité, 🎓 l’école, 🎭 la culture — a été progressivement vendu, transféré à des logiques privées.

Et chacun de nous est devenu locataire de sa propre vie.

J’avais un petit chauffage électrique que je mettais sur le balcon, je l’allumais le soir pour couper un peu le froid

Quels sont les enjeux ?

La privatisation massive des biens communs menace notre avenir collectif.

Si rien ne change :

Les prix continueront d’exploser.

La création sera réservée à ceux qui peuvent payer pour exister.
L’éducation sera gérée comme une franchise.
L’eau, l’énergie, les savoirs seront contrôlés par des intérêts privés.

Mais une autre voie existe.

Nous demandons une loi-cadre nationale de protection des biens communs essentiels, incluant :

🔍 Un audit public complet de toutes les privatisations stratégiques (eau, énergie, santé, éducation, infrastructures).

🗳️ Un amendement constitutionnel : aucune privatisation d’un bien vital sans référendum national.
🎭 Un droit opposable à la création et à l’accès culturel, reconnu comme pilier de la dignité humaine.
💰 Un fonds public de réappropriation, financé par une taxe sur les surprofits.
🧑‍🎨 La reconnaissance des artistes comme acteurs de souveraineté symbolique, avec une charte nationale des droits culturels.

 

⏰ 

Pourquoi est-ce le moment d’agir ?

Parce que les profits explosent, pendant que la dignité s’effondre.

Parce que des milliards d’euros sont détournés chaque année, pendant qu’on nous dit que l’État “ne peut plus”.

Parce que chaque jour qui passe, ce qui était un droit devient une option.

Parce que des pays comme l’Équateur, la Bolivie, ou certaines villes européennes ont déjà osé reprendre le contrôle.


Et si on ne fait rien ?

Créer deviendra un privilège algorithmique.

L’école publique deviendra un service premium.
L’air pur et l’eau potable seront facturés à la minute.

 

📜 Ce n’est pas un rêve.

C’est un choix politique, un acte juridique, une volonté collective.

Et ce choix, on peut l’exiger maintenant.

 

🧠 Ce que dit déjà le droit :

 

📚 Article 1er de la Constitution : “La France est une République sociale.”

→ Cela implique que l’État garantit l’accès à l’essentiel, sans conditions de rentabilité.
🧾 Décision QPC 2010-61 : la dignité humaine est un principe à valeur constitutionnelle.
⚖️ CJUE – Telaustria : les biens publics doivent rester soumis à des logiques de transparence et d’intérêt général.

 

🧭 Ce combat n’est pas isolé

Il rejoint les luttes pour :


l’hôpital public,

les retraites solidaires,
les terres agricoles libres,
les libertés numériques,
la défense de l’éducation et de la culture vivante.

 

Il s’appelle le refus de la dépossession.

 

✊ Ce que tu peux faire

 

Signe.

Partage.

Parle-en autour de toi.

Fais savoir à ceux qui nous gouvernent que tu refuses de devenir locataire de ta propre vie.

Parce qu’un pays,

on ne le gère pas comme une entreprise.

On l’aime.

On le protège.

On le transmet.

 


📍**#JeMEngage** | #CommunsPourTous | #ClownEtConstitution | #Réappropriation

avatar of the starter
Jonathan LOUISLanceur de pétition

5

Le problème

📣 Culture, eau, lumière, alimentation : ce qui est vital n’a pas à être rentable.

 

📍 

Qui est touché ?


Nous sommes tous concernés.

Les familles paient plus cher pour se chauffer, se déplacer, boire de l’eau.

Les jeunes peinent à accéder à la culture.

Les artistes survivent là où ils devraient créer.

Les enseignants, les soignants, les créateurs, les usagers : tous voient l’essentiel devenir un luxe.

Ce qui devait nous relier —

💧 l’eau, ⚡ l’électricité, 🎓 l’école, 🎭 la culture — a été progressivement vendu, transféré à des logiques privées.

Et chacun de nous est devenu locataire de sa propre vie.

J’avais un petit chauffage électrique que je mettais sur le balcon, je l’allumais le soir pour couper un peu le froid

Quels sont les enjeux ?

La privatisation massive des biens communs menace notre avenir collectif.

Si rien ne change :

Les prix continueront d’exploser.

La création sera réservée à ceux qui peuvent payer pour exister.
L’éducation sera gérée comme une franchise.
L’eau, l’énergie, les savoirs seront contrôlés par des intérêts privés.

Mais une autre voie existe.

Nous demandons une loi-cadre nationale de protection des biens communs essentiels, incluant :

🔍 Un audit public complet de toutes les privatisations stratégiques (eau, énergie, santé, éducation, infrastructures).

🗳️ Un amendement constitutionnel : aucune privatisation d’un bien vital sans référendum national.
🎭 Un droit opposable à la création et à l’accès culturel, reconnu comme pilier de la dignité humaine.
💰 Un fonds public de réappropriation, financé par une taxe sur les surprofits.
🧑‍🎨 La reconnaissance des artistes comme acteurs de souveraineté symbolique, avec une charte nationale des droits culturels.

 

⏰ 

Pourquoi est-ce le moment d’agir ?

Parce que les profits explosent, pendant que la dignité s’effondre.

Parce que des milliards d’euros sont détournés chaque année, pendant qu’on nous dit que l’État “ne peut plus”.

Parce que chaque jour qui passe, ce qui était un droit devient une option.

Parce que des pays comme l’Équateur, la Bolivie, ou certaines villes européennes ont déjà osé reprendre le contrôle.


Et si on ne fait rien ?

Créer deviendra un privilège algorithmique.

L’école publique deviendra un service premium.
L’air pur et l’eau potable seront facturés à la minute.

 

📜 Ce n’est pas un rêve.

C’est un choix politique, un acte juridique, une volonté collective.

Et ce choix, on peut l’exiger maintenant.

 

🧠 Ce que dit déjà le droit :

 

📚 Article 1er de la Constitution : “La France est une République sociale.”

→ Cela implique que l’État garantit l’accès à l’essentiel, sans conditions de rentabilité.
🧾 Décision QPC 2010-61 : la dignité humaine est un principe à valeur constitutionnelle.
⚖️ CJUE – Telaustria : les biens publics doivent rester soumis à des logiques de transparence et d’intérêt général.

 

🧭 Ce combat n’est pas isolé

Il rejoint les luttes pour :


l’hôpital public,

les retraites solidaires,
les terres agricoles libres,
les libertés numériques,
la défense de l’éducation et de la culture vivante.

 

Il s’appelle le refus de la dépossession.

 

✊ Ce que tu peux faire

 

Signe.

Partage.

Parle-en autour de toi.

Fais savoir à ceux qui nous gouvernent que tu refuses de devenir locataire de ta propre vie.

Parce qu’un pays,

on ne le gère pas comme une entreprise.

On l’aime.

On le protège.

On le transmet.

 


📍**#JeMEngage** | #CommunsPourTous | #ClownEtConstitution | #Réappropriation

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Jonathan LOUISLanceur de pétition

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Pétition lancée le 26 juillet 2025