

Chers signataires,
Je souhaite vous informer en toute transparence de la situation suite au rendez-vous avec l’inspection.
1. Les faits exposés lors du rendez-vous
Malgré la gravité des violences subies par ma fille (coups de poings à la tete, coups de pieds dans le ventre, insultes, dénigrement), et malgré le fait qu’elle ait exprimé elle-même, devant l’inspectrice, qu’elle ne voulait plus être face à cette professeure qu’elle juge néfaste, l’inspection a décidé de maintenir l’enseignante en poste.
Selon eux :
- l’école « va très bien »
- un diagnostic interne et un audit interne ont déjà été réalisés
- les PAI seraient correctement appliqués
- il n’y aurait aucun problème de communication au sein de l’établissement.
2. Les mesures proposées par l’inspection
Plutôt que de prendre en compte les violences subies, l’inspection a choisi :
- de renforcer des campagnes de prévention en faisant intervenir des personnes extérieures dans le futur
- de demander que ma fille voie une psychologue scolaire, estimant qu’elle est « trop chargée émotionnellement »
- de nous inviter, nous parents, à « redescendre de plusieurs étages » pour retrouver un cadre apaisé pour l’équipe pédagogique du Couraou, grand spécialiste des mugs pour prendre leur thé et café, préférant parler de leur soirée de la veille que de bien surveiller nos enfants.
Aucune mesure concrète n’a été prise concernant la professeure mise en cause.
3. Concernant le rapport que j’ai remis
J’ai présenté un rapport complet et structuré de 150 pages, contenant :
- les faits chronologiques,
- les témoignages,
- les éléments médicaux,
- les demandes officielles,
- les analyses juridiques et éducatives.
L’inspectrice a refusé de le prendre en main, indiquant qu’elle ne lui accorderait pas de réelle valeur puisque, selon elle, « il n’y a pas de problème dans l’école ».
Elle m’a simplement proposé de l’envoyer par mail, sans garantie qu’il soit réellement étudié.
4. Les axes principaux de mes demandes
Pour que tout soit clair, voici les demandes que j’ai formulées :
- la mise à l’écart temporaire de la professeure le temps de l’enquête
- la prise en compte des violences physiques et psychologiques subies
- la protection immédiate de ma fille
- la mise en place d’un protocole de sécurité renforcé
- une médiation extérieure indépendante
- une réévaluation du fonctionnement interne de l’école.
Aucune de ces demandes n’a été retenue
5. La suite : la pétition continue et s’élargit
Face à l’absence totale de mesures concrètes, la pétition est évidemment maintenue.
Je reste déterminé à poursuivre cette action, et je vais désormais l’élargir du niveau local au niveau national, afin que ce type de situation ne soit plus jamais minimisé.
6. Votre rôle est essentiel
Je tiens à remercier sincèrement chacun d’entre vous pour votre soutien.
Mais aujourd’hui, pour que cette action prenne de l’ampleur, j’ai besoin de vous.
□ Parlez-en autour de vous.
□ Partagez la pétition massivement.
□ Diffusez-la à vos contacts, vos proches, vos réseaux.
Nous devons créer un véritable effet boule de neige, afin que cette situation soit enfin prise au sérieux et que la protection des enfants devienne une priorité réelle.
Merci à tous pour votre mobilisation et votre solidarité, pour ma fille, pour nos enfants et plus largement pour l’ensemble des enfants à l’ecole.