3 074 signatures en 3 jours. On ne s'arrête pas là.

Ce soir, nous serons 4000, dont 453 rien qu'aujourd'hui. En trois jours. sans relais officiel, sans rien d'autre que des Girondins qui ont partagé le lien autour d'eux.
Merci. Sincèrement.
Mais soyons lucides sur ce que représente ce chiffre. 3 000 signatures, c'est ce qui prouve qu'une mobilisation existe. Ce n'est pas encore ce qui oblige une instance à rouvrir un dossier. Pour qu'on ne puisse plus détourner le regard, il faut passer un cap : 10 000 signatures.
C'est atteignable. Le Matmut Atlantique en accueille bien davantage un soir de match. Il suffit que chacun d'entre nous en convainque trois.
Concrètement, maintenant :
— Envoyez le lien à cinq personnes par message privé — WhatsApp, SMS, LinkedIn. Un message personnel convainc dix fois mieux qu'un partage public.
— Partagez-le sur vos réseaux, avec une phrase à vous. Dites pourquoi vous, vous avez signé.
— Parlez-en au travail, au club, au comptoir, à la sortie de l'école. Beaucoup de Bordelais ne savent même pas que cette pétition existe.
Le club joue son avenir dans les jours qui viennent. Nous ne demandons ni faveur, ni passe-droit : nous demandons que les éléments financiers présentés depuis fin juillet soient réellement examinés, et que la décision tienne compte de la situation d'aujourd'hui.
Un club de 1881. Six titres de champion de France. Un centre de formation, des salariés, des familles. Et un public qui n'a jamais lâché, même au fond du trou.
Alors on continue. Partagez.
Tous derrière les Girondins. Allez Bordeaux !
Christophe Sery