Pour que le surplus d'électricité intermittente serve à dessaler de l'eau de mer
Pour que le surplus d'électricité intermittente serve à dessaler de l'eau de mer
Le problème
Actuellement, 10 % du temps l'électricité en France est vendue à perte sur les marchés à cause de la surproduction intermittente liée aux renouvelables (Source : https://www.lepoint.fr/societe/electricite-la-france-confrontee-au-defi-de-ses-excedents-de-production-XDYZL6SHS5E4DALDIKJWKZUROA/
Du coup, ça sert aux anti-vie à être contre les énergies renouvelables et à les opposer au nucléaire.
Dans le même temps, les sécheresses et les vagues de chaleur en métropole sont de plus en plus cognées (Cf. les records de dégâts liés aux incendies cet été.)
Dès le milieu des années 2000, les scénarios des scientifiques qui s'appliquent vu notre peu d'actions à l'échelle mondiale contre le réchauffement climatique prévoyaient une aridification de la métropole avec une couverture arborée qui s'oriente plus vers celle de la savane que de la "Gaulle chevelue".
Donc, il faut s'attendre non seulement à des incendies mais aussi à un manque d'eau et donc aussi un manque de nourriture (effet combiné avec la dette massive du pays).
On y ajoute un poil de défaitisme à base d'invectives style techno-solutionnisme, et on est sûr d'aller dans le mur le plus vite possible.
Si au lieu de ça, on continue à développer les renouvelables et qu'avec cette énergie, on dessale de l'eau de mer pour boire et pour les cultures (et même alimenter les méga-bassines proches du littoral comme en Vendée, au lieu de pomper dans la nappe phréatique ; Ô l'infâme, il prend même la défense de certaines méga-bassines ;) ), peut-être qu'on pourra sauver 100 000 ou 500 000 personnes de plus plutôt que 0, d'une guerre de l'eau, d'une guerre civile ou d'une famine.
Donc oui c'est du techno-solutionnisme intelligent pour ceux qui voient la différence entre perdre un combat d'arts martiaux ou de sport de combat suite à la fin du temps réglementaire ou suite à un coup qui te fracture la mâchoire. (On me glisse dans l'oreillette qu'il paraît que ce n'est pas les mêmes séquelles.)
#ClimatCestPlusFortQueToi
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Débat contradictoire (très long, et peut-être du plus simple au plus compliqué) :
- Contre-argument : la désalinisation rejette dans l’eau de mer de l’eau extrêmement salée qui est néfaste pour l’écosystème…
- Argument : Scientifiquement, ce n'est pas très pertinent comme remarque.
Une énorme installation de désalinisation comme dans certains États du Moyen-Orient,
c'est 500 000 m3 par jour d'eau désalinisée, si on suppose un doublement de la concentration de sel dans les eaux rejetées, on peut partir sur le même volume ou sur un volume du même ordre de grandeur,
soit divisé par 10 mètres de hauteur d'eau,
un carré de 223 m par 223 m,
à comparer avec des plages de 3 kilomètres de long
et une dilution sur plusieurs kilomètres au large.
Je pense qu'il suffit d'avoir des tuyaux de rejets qui sont suffisamment éloignés du littoral
pour que ça n'ait aucune incidence notable.
Et sans doute aussi étudier les courants marins locaux.
La France c'est 5500 km de littoral
https://fr.wikipedia.org/wiki/Littoral_fran%C3%A7ais
donc à moins d'être vraiment vicieux dans nos choix d'implantation,
il y a forcément moyen de le faire en préservant les espèces protégées et les écosystèmes. - --------------------------------------------------
- Contre-argument : Ce n’est pas une solution durable mais une solution d’urgence quand on n’a vraiment rien d’autre à se mettre sous la main notamment sur de petites îles très rocailleuses.
- Argument :
Eh bien chez les pétromonarchies, en Israël, et à bien d'autres endroits
Petit rappel : en fait sur le réchauffement climatique,
y compris en Amérique du Nord ou en Espagne,
c'est une solution massive et durable.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dessalement_par_pays
on en est déjà au stade de l'urgence non traitée.
Les scénarios climatiques alarmistes posés au milieu des années 2000 se réalisent en ce moment.
La physique (climatique), ce n'est pas que des phénomènes linéaires ou quadratiques,
il y a aussi des effets de seuils.
On va se prendre une branlée là concrètement.
Désolé, mais j'ai l'impression que la vie dans les ministères parisiens rend un peu hors-sol.
L'État français est au bord de la ruine,
on ne règle pas un certain nombre de problèmes,
il faut vraiment que dans les ministères on ne gobe pas les discours lénifiants
de puissances étrangères qui veulent la ruine de la France,
en caressant le museau du cochon avant de lui fracasser le crâne avec une masse,
comme ça se faisait autrefois dans les fermes.
Si la désalinisation est bonne pour Israël et d'autres pays,
pourquoi ça ne vaudrait rien en France ? - --------------------------------------------------------------------
- Contre-argument : Mieux vaut réfléchir à la captation de l’humidité ambiante, à la reforestation ou à la restauration de milieux humides, notamment des anciens marais asséchés…
- Argument : Ça ne produit pas toujours de l'eau potable ça.
Et puis là encore c'est tactique du diable et du diviseur d'opposer ça à la désalinisation.
Comment comptes-tu produire 500 000 m3 d'eau par jour
avec une emprise au sol limitée avec de la captation de l'humidité ambiante ? La captation de l'humidité ambiante ça marche efficacement dans les Andes à 3 000 mètres d'altitude, donc c'est une solution pour le Massif Central, les Pyrénées, et les Alpes, mais il faut évaluer les volumes possibles et il n'y a pas matière à opposer les solutions de manière réflexe. - --------------------------------------------------------------------
- Contre-argument : Selon cet article du parlement européen de mai 2025, on n'utilise que 4,8 % de la ressource en eau potable renouvelable en France contre 15,6 % en Italie par exemple (13,8 % en Grèce, 8,8 % en Espagne, 10,1 % au Portugal, 21 % en Roumanie et record à Malte avec 34,1 %, au Nord par contre seules la Belgique avec 5,2 % et la Pologne avec 6,3 % en consomment plus), donc on a de la marge : https://www.europarl.europa.eu/topics/fr/article/20250428STO28142/l-eau-en-europe-principaux-defis-et-solutions-europeennes
- Argument : Intéressant, la végétation à Malte en été : https://fr.dreamstime.com/paysage-maltais-en-%C3%A9t%C3%A9-v%C3%A9g%C3%A9tation-rare-image164201855 Et je crois que leur agriculture n'est pas au top. Donc déjà 4,8 % comme si on pouvait monter à 100 % si on voulait, c'est peut-être un peu trop optimiste. Ensuite, sur un territoire assez disparate comme la France, il y a de fortes inégalités d'accès à l'eau potable selon les régions ; on le voit bien sur le 3e graphique/la carte ici : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/changement-climatique-en-france-etat-des-connaissances-en-2025 Donc on peut se méfier des moyennes qui aboutissent au chiffre de "seulement" 4,8 %. Dommage aussi qu'Eurostat n'ait pas de données plus récentes que 2022 pour étayer cet article. D'ailleurs 2022 était classée comme année la plus chaude et la plus sèche en France jusqu'à 2024 (cf. [1]) . Pour 2025, on sait déjà que 2025 en France était un peu moins chaude que 2022 et pour 2026 en cours, on n'a pas encore la moyenne annuelle. Mais dans [1], on a déjà quelques données bien pertinentes avec le graphique des surfaces brûlées : 2022 c'est 60_000 hectares brûlés environ, contre 73_000 hectares brûlés en 2003 (cf. [2] et [3]), ces deux années étant considérées comme exceptionnelles. Maintenant pour 2026, on était déjà une semaine avant la fin juillet à 119_000 hectares (cf. [4]) ; 119 / 73 = 1,63 en gros, les conditions climatiques ont pulvérisé ce triste record de + 63 %. Pourtant la température n'a pas augmenté de 63 % sinon toutes les plantes et tous les animaux seraient morts et nous avec. C'est ce que je disais un peu plus haut : La physique (climatique), ce n'est pas que des phénomènes linéaires ou quadratiques, il y a aussi des effets de seuils. Et d'ailleurs là c'est peut-être plus sur les capacités des secours que l'on voit l'effet de seuil, en plus d'un effet de seuil (et sans doute aussi un effet cumulatif des années précédentes) qui se produit sur le dessèchement de la végétation et sur sa combustibilité. Impossible de trouver le bilan exhaustif des feux de l'été/de l'année en France au 11 septembre 2026, ma mère m'a dit avoir vu passer un article qui disait 140_000 hectares brûlés au lieu de 119_000 une semaine avant fin juillet, mais on n'a pas retrouvé l'article sur Internet, donc impossible de refaire les calculs ci-dessus de manière fiable et étayée. [1] : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-climat/fr/3-observations-du-changement-climatique-et [2] : https://observatoire.foret.gouv.fr/themes/deux-annees-exceptionnelles-2003-et-2022 [3] : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canicule_d%27ao%C3%BBt_2003_en_Europe [4] : https://www.interieur.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/sur-terre-et-dans-airs-combattre-feu-sur-tous-fronts
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- Contre-Argument : La surface européenne et la population européenne impactées par la sécheresse n'a pas trop bougé en 25 ans : https://www.eea.europa.eu/en/analysis/indicators/use-of-freshwater-resources-in-europe-1
- Argument : Bien vu, mais ils disent aussi que dans le même temps on a baissé les prélèvements d'eau de 14 % (au niveau de l'agriculture et sans doute au niveau de l'industrie). Mais là j'ai un argument massue : quels pays dans l'UE en 2000 et en 2025 ? Quelle surface ? Quels prélèvements d'eau ? Ils ne précisent pas si leur premier graphique est à périmètre constant. La surface de l'U.E. en 2000, c'était 3,2 millions de kilomètres carrés et actuellement elle est de 4,2 millions de kilomètres carrés (donc +31 %) . Donc si les prélèvements baissent de 14 % quand la surface augmente de 31 % et qu'en plus on désindustrialise, ça veut peut-être dire que l'agriculture a besoin de plus en plus d'eau pour maintenir les rendements agricoles. A priori, la population n'a pas tant augmenté que ça. Elle est d'environ 450 millions d'habitants actuellement contre un peu moins de 430 millions en 2000 https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?title=Population_and_population_change_statistics . Comme je le disais un peu avant, certains départements connaissent les restrictions d'eau depuis longtemps, bien avant les années 2000, tu peux demander à des Ardéchois par exemple. Par contre, si le Morvan se met à ressembler à Malte... C'est compliqué de réconcilier tous ces chiffres alors que dans le même temps avec ma modeste expérience de vie, je vois l'herbe dans la Sarthe brûlée l'été comme elle l'était chez mon oncle et ma tante dans les Hautes-Alpes, soit au moins 250 kilomètres d'écart Nord-Sud "rattrapés" entre 1990 et 2025. Je ne peux pas m'empêcher de me demander comment réconcilier cette quasi-stagnation de la surface soumise à sécheresse à l'échelle de l'Europe avec ça : https://fr.wikipedia.org/wiki/Records_de_temp%C3%A9rature_en_France_m%C3%A9tropolitaine#Ann%C3%A9es_les_plus_chaudes . Les 10 années les plus chaudes en France : 2022, 2023, 2020, 2025, 2018, 2024, 2014, 2011, 2019, 2003. De 2018 à 2025, 7 de ces 8 années sont dans le top 10 des années les plus chaudes en France. Il n'y a que 2021 qui n'est pas dedans. Un autre point d'attention, cet article de l'U.E. ne cite pas de référence datant d'après 2021 (2025 apparaît dans le titre d'un article de prévisions seulement). Donc il n'est pas à jour pour 4 années sur les 6 les plus chaudes.
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- Quand on sera vraiment au bord du précipice, on pourra construire les usines de dessalement à ce moment-là.
- Ben oui, c'est bien connu, les ventilateurs et les climatiseurs sont moins chers l'été... Comme on n'est pas assez endettés, il faut qu'on pense à être plus généreux avec l'argent qu'on n'a plus... Et puis pourquoi s'y prendre à l'avance pour faire les études d'implantation des usines de dessalement en réponse au premier contre-argument, quand on peut faire un truc bâclé en 3 mois au dernier moment. D'ailleurs pourquoi lancer des chantiers pour que le mérite retombe sur les hommes politiques d'après ? "Chacun sa merde", comme on dit chez les j'm'en-foutistes. Espérons que la politique en France ce ne soit pas ça en 2026, car sinon en 1852, certains étaient un peu moins niais : "Gouverner, c'est prévoir ; et ne rien prévoir, c'est courir à sa perte." Émile de Girardin, La politique universelle (1852). D'ailleurs dans les conséquences probables :
En cas de sécheresse critique, les dirigeants pris à la gorge par le peuple
risquent d'enchaîner les décisions idiotes.
Exemple : (ne) plus d'eau, pour compenser on va en pomper massivement dans les nappes phréatiques.
Conséquences :
- affaissement des sols :
https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/la-chine-a-tellement-puise-deau-dans-le-sous-sol-que-pekin-et-shanghai-senfoncent-253663.html
- en régions côtières, infiltration d'eau de mer et salinisation de la nappe phréatique
si ensuite cette eau est pompée pour irriguer les cultures,
la salinisation des sols les stérilise : Comment la salinisation des sols en Mésopotamie les a stérilisés ? En Mésopotamie, la stérilisation des sols par le sel s'explique par une irrigation intensive sans drainage adéquat, dans une région aride. L'eau des fleuves (Tigre et Euphrate), naturellement chargée en minéraux, s'infiltrait dans les champs. En s'évaporant sous le soleil, elle laissait des couches de sel qui ont empoisonné les cultures au fil des siècles. https://www.revue-ein.com/article/le-role-de-la-mesopotamie-dans-le-developpement-de-l-irrigation-et-de-ses-techniquesSi les dirigeants et le peuple étaient un peu plus à l'écoute
et donc moins cons maintenant,
ça leur éviterait de le devenir 100 fois plus quand ils seront pressés par la soif.
C'est vraiment dramatique si un épisode de sécheresse encore plus massif
que ceux qu'on connaît déjà se produit sans que la France s'y soit préparée un minimum.Si seulement les êtres humains savaient écouter
et ne pas dédaigner les avis des autres...
dans tous les domaines. -
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-
Contre-argument : À la lecture de ta pétition,
j'ai trouvé que le sujet était très techno-solution
et manque la cible de l'émergence de solutions écosystémiques durables sur l'eau
(c'est à dire à terme dans un monde sans pétrole). Pas une seule solution mais plusieurs.
Un ensemble de mesures me semblent plus écologique que le dessalement
même si il peut être une rustine dans certains cas :
(1) le stockage des eaux grises pour l'irrigation ;
(2) la séparation des urines et des excréments pour améliorer la qualité des eaux grises ;
(3) le stockage obligatoire de l'eau de pluie en fonction de la surface de toiture ;
(4) une obligation progressive de système d’alimentation des chasses-d'eau
des WC avec de l’eau de pluie ou par de l’eau faiblement traitée. -
Argument :
Intéressant mais un peu injuste envers ma pétition
quand tu dis "Pas une seule solution mais plusieurs.".
Depuis le lendemain de ma pétition, il y figure le 3e contre-argument
et l'argument qui y répond :
"""
- Contre-argument :
Mieux vaut réfléchir à la captation de l’humidité ambiante [etc. ...]
Argument : Ça ne produit pas toujours de l'eau potable ça.
Et puis là encore c'est tactique du diable et du diviseur d'opposer ça
à la désalinisation.
[...] il n'y a pas matière à opposer les solutions de manière réflexe.
"""
J'espère que tu as bien tout lu,
car j'ai vraiment fait des efforts de rédaction et d'analyse et de synthèse objectives.
Pourquoi plus écologique ?
Parce qu'on nettoie mieux l'eau présente ? Si c'est ça ok.
Mais à quel coût en matières premières et en énergie.
Tu le dis toi-même que ce n'est pas forcément pour l'eau potable.
Possible aussi que le coût énergétique et en matières premières
de la désalinisation d'un m3 sur quelques usines de dessalement
de tailles suffisamment importantes qui traitent de gros volumes
soit plus efficace selon ces deux critères grâce aux économies d'échelles.
Le traitement des eaux usées doit être fait localement,
et c'est encore plus complexe d'avoir des réseaux de captage d'eaux usées
que des réseaux de distribution d'eau potable (avec pompes),
quelle que soit la distance au delà du kilomètre en gros.
Pour ces raisons :
- Pour ton point (1) tu imagines bien que seules les exploitations agricoles proches des villes peuvent servir à utiliser ces eaux grises.
Et d'ailleurs ça a commencé un peu mais il va falloir accélérer au lieu de tout opposer.
- Pour le point (2), c'est déjà ce que font les stations d'épuration pour toutes les personnes qui utilisent le tout-à-l'égout, donc 90 % de la population en France.
Tu t'es auto-banané avec tes références de mondialiste.
Il faut rester concret, déjà que la France c'est disparate,
imagine le monde...
C'est presque amusant si tu crois qu'on a attendu l'an 2000 pour traiter les eaux usées dans un pays comme la France avec des mégalopoles dépassant le million d'habitants depuis des décennies.
Moi, avec mes modestes 45 ans, je n'ai jamais connu la France sans stations d'épuration.
Résumé Gemini (4 lignes d'I.A. confirmées par d'autres sources):
"""
En France, la toute première station d'épuration a été mise en service
en 1940 à Achères (devenue la station Seine-Aval).
L'essor national de la construction de ces infrastructures s'est véritablement produit à partir des années 1960,
stimulé par la loi sur l'eau de 1964 et renforcé par les directives européennes successives.
"""
pour :
https://www.cieau.com/le-metier-de-leau/ressource-en-eau-eau-potable-eaux-usees/histoire-des-eaux-usees/
"""
C’est seulement dans les années 1960 que le programme d’installation des stations d’épuration va prendre son essor sur tout le territoire.
Seulement, entre temps, le développement rapide des besoins en eau a eu le temps de dégrader la qualité des eaux superficielles.
Aussi, pour une bonne gestion de l’eau, la loi sur l’eau du 16 décembre 1964, divisant le territoire continental en bassins hydrographiques (comités
de bassin /agences de l’eau), accélère l’action en faveur de la préservation des ressources.
Quant aux lois du 3 janvier 1992 et du 30 décembre 2006, les
directives européennes (directive cadre du 23 octobre 2000)
martèleront cette obligation de préserver les ressources en eau.
"""
> (3) le stockage obligatoire de l'eau de pluie en fonction de la surface de toiture ;
- Point (3), Staline et Hitler te remercient pour le côté coercitif, les habitants des immeubles aussi ou moins, selon le point de vue.
Ne t'inquiètes pas que beaucoup de personnes l'ont déjà fait avec ce genre de matériel : "Pour éviter de faire de la pub, j'invite n'importe qui à chercher récupérateur d'eau de pluie 1000 litres sur Internet" qui coûte entre 150 et 200 euros.
Pour l'eau potable, c'est pas terrible la faible minéralisation de cette-eau ci, comme celle obtenue par captation d'humidité d'ailleurs, si je reviens au contre-argument 3.
Là aussi ça sent le mondialisme hors-sol.
> (4) une obligation progressive de système d’alimentation des chasses-d'eau
> des WC avec de l’eau de pluie ou par de l’eau faiblement traitée.
- Point (4) les plombiers te remercient, déjà qu'ils ne sont pas assez nombreux.
On pourrait refaire le troll du plombier Polonais de Chirac ;).
Plus sérieusement, soit c'est trivial (voir ma solution à la fin), soit c'est un peu un délire utopique.
Double réseau d'eau dans les maisons, ça existe déjà dans certaines.
Il faut pouvoir faire fonctionner ta chasse d'eau avec de l'eau du réseau quand tu n'en as pas dans tes cuves,
donc il faut que le réseau de plomberie dans ta maison aient deux composantes liées :
-- eau de pluie
-- qui communique avec l'eau du réseau communal.
D'autres le font avec même 3 réseaux avec l'eau d'un puit en plus.
Il y a aussi un risque de contamination du réseau commun par l'eau de pluie, ou l'eau du puit.
Les DDASS Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales n'aimaient pas trop
(y'a 30 ans de ça, contrôles renforcés des installations des particuliers concernés,
je connais des gens concernés dans le cercle amical de mes parents),
c'était en plus un peu à rebours de leur combat pour faire remplacer les puits par l'eau du réseau (avec un peu de chlore)
sur tout le territoire pour faire baisser la prévalence de tout un tas de maladies liées à une eau de mauvaise qualité sanitaire.
Depuis les DDASS ont été remplacées par les DPP Direction de la Protection de la Population,
mais certaines de leurs vigilances sont les mêmes.
Mais comme j'aime bien ton point (4),
je te donne la solution triviale qui est la seule qui ne soit pas un gag pour les personnes qui n'ont pas de problème de force physique.
Tu utilises des seaux d'eau de pluie au lieu de tirer la chasse.
La manière dont tu t'organises selon le nombre de personnes dans le logement,
si tu veux avoir préparé les seaux à l'avance ou au contraire aller les remplir après, ça c'est libre.
Si en plus, ta cuve d'eau de pluie est un peu en hauteur et avec un tuyau qui traverse le mur des WCs du rez-de-chaussée et te permet de remplir ton seau à un robinet à l'intérieur, c'est parfait.
Le point clé, faire en sorte que les tuyaux eau de pluie et eau du réseau commun
soient séparés, sinon grosses complications.> En appliquant ces mesures tu retrouves un stock de 30 à 40% d’eau potable de qualité
alors il faut travailler plus pour gagner un peu plus (pas si simple, mais on va pas se lancer dans ce débat-là),
> (qui ne partent pas en chasse d’eau) chez les particuliers,
> une ressource d’azote qui ne vient ni de Russie,
> ni d’Ukraine pour l’irrigation et l’agriculture
> Et tu n’as pas à payer une infrastructure très lourde pour dessaler
> puis envoyer par pipeline de l’eau de la mer jusqu'à l’Ardeche ;)
- Première partie de réponse :
Héhé, j'aime bien l'Ardèche, un de mes oncles y a une maison,
mais effectivement le pipeline sur le plateau c'est compliqué.
Par contre, ravitailler avec des camions citernes (électriques ;) ),
s'il ne reste que l'Ardèche on s'en sort bien.
C'est aussi ça qui est important, c'est que traiter correctement les problématiques
de régions côtières comme la Vendée,
ça libère de l'énergie et des moyens pour traiter correctement les autres régions.
Là aussi, il ne faut pas diviser,
d'ailleurs les réseaux d'eaux souterrains de la nature ne sont pas divisés en 100 départements.
Si tu remplis les nappes phréatiques côtières, les autres plus lointaines se vident plus lentement.
Ce ne sont pas que des "réservoirs étanches".
D'ailleurs, s'il y a 300(?), 2000(?) points de captage de l'eau de la nappe phréatique par des agriculteurs dans le département,
alors le plus simple, c'est peut-être d'injecter de l'eau propre mais sans chlore
dans la nappe phréatique pour augmenter son niveau
et ne pas avoir à tirer des longueurs de tuyaux.
À discuter avec des experts du sujet,
mais ça peut être une solution.
- Deuxième partie de réponse :
Là on va discuter durement de
"tu retrouves un stock de 30 à 40% d’eau potable de qualité".
Tu veux dire que si avant j'avais besoin de 100 litres d'eau par jour,
et bien maintenant 60 litres d'eau suffisent car j'en réutilise 40 de l'eau d'hier.
C'est bien ça ?
On dirait une guerre d'attrition et un "jeu de stratégie" plus un "jeu de psychologie".
Là quand on dit "-40 %" sur :
- "les pertes humaines", la guerre d'attrition,
surtout dans un pays qui a connu la boucherie de 1914-1918,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument,
- "le prix", ça fait penser aux soldes,
plein de personnes achètent des merdes inutiles,
juste parce que c'est en promo,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument,
- "les impôts", ça fait penser à la défiscalisation,
et à la différence entre le bon capitaliste qui investit dans ce qui rapporte
et le mauvais capitaliste (spécialité française) qui investit dans ce qui défiscalise,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Je me jette la pierre moi-même, quand je joue à un jeu de stratégie,
je fais exactement ça, limiter au maximum les pertes,
les dépenses de production d'unité, etc.
Mais comme je joue vraiment au jeu,
j'ai plein d'unités de collecte de ressources aussi.
Et c'est là la différence entre les jeux vidéos et le monde réel.
La collecte de ressources dans les jeux vidéos est ultra simple et indolore.
Si tu veux mener une guerre d'attrition avec plus de ressources,
ça fait penser aux familles avec 10 enfants qui servent de chair à canon,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Si tu veux acheter des produits plus chers,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Et là aussi tu vas payer plus d'impôts si tu gagnes plus.
LA PSYCHOLOGIE te donne raison de me donner ce contre-argument.
PSYCHOLOGIE VS RAISON :
Retour aux mathématiques et à la rationalité.
Il faut investir dans des moyens de stockage,
"ah donc ça coûte",
car il faut que l'eau soit disponible dans les périodes de sécheresse.
Ok, mais l'opposition aux grandes bassines.
Le problème psychologique classique
"Mais qui a la clé du garde-manger commun ?".
Car sans stockage avec une citerne d'un m3 :
- premier jour je prends 100 litres, il reste 900 litres dans la citerne,
- deuxième jour, j'en réutilise 40, j'en prends 60, il en reste 840,
- ...
- seizième jour, j'en réutilise 40, j'en prends 60, il en reste 0,
"Ah déjà ?"
- dix-septième jour, il m'en reste 40 à réutiliser (attention
décroissance exponentielle),
- dix-huitième jour, il m'en reste 16 à réutiliser.
- dix-neuvième jour, il me reste 6,4 litres à réutiliser.
- vingtième jour, il me reste 2,56 litres à réutiliser.
- vingt-et-unième jour, il me reste 1,024 litres à réutiliser.
- vingt-deuxième jour, je n'ai plus de quoi boire suffisamment.
- ...
- ...
- 25e jour Je suis mort de soif, pourtant je suis allé jusqu'au
sacrifice de boire des eaux grises.
Avec un m3 de stock et 100 litres par jour de besoin, on ne tient même
pas un mois.
Rends-toi compte que les feux ont brûlé +63 % à la fin juillet,
par rapport au record absolu des années précédentes (2003 ou 2022),
et là on a encore eu de nouveaux feux ces derniers jours.
Imagine qu'on se retrouve avec une méga-sécheresse + canicule
où la pénurie d'eau dure 6 semaines...
Il faut 2 m3 par personne,
soit 136 millions de mètres cubes à stocker avec la population
actuelle de la France.
Si tu paries uniquement sur les économies et le stockage,
la Bible/le Christ a pensé à toi dans Luc chapitre 12, versets 16 à 21 :
"""
16Et il leur dit cette parabole: Les terres d'un homme riche avaient
beaucoup rapporté.
17Et il raisonnait en lui-même, disant: Que ferai-je? car je n'ai pas
de place pour serrer ma récolte.
18Voici, dit-il, ce que je ferai: j'abattrai mes greniers, j'en
bâtirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes
biens;
19et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve
pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.
20Mais Dieu lui dit: Insensé! cette nuit même ton âme te sera
redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?
21Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et
qui n'est pas riche pour Dieu.
"""
C'est vital, une économie vit par la production de ressources,
pas par le stockage et les petites économies.
La "Chasse aux gaspi", c'est tendance, c'est nécessaire,
mais ça ne suffira JAMAIS.
C'est une des choses que le Christ veut aussi nous faire comprendre à travers cette parabole, même si certains ne veulent y voir qu'une critique de la richesse et d'amasser.
Une fois que tu es riche et que tu as amassé, tu te reposes sur tes lauriers,
et que Dieu reprenne ta vie comme dans la parabole c'est presque une grâce,
plutôt que de laisser ton âme se recroqueviller sur tes richesses.
Pour la France, c'est encore plus grave,
on vit de l'endettement et de faire semblant de faire des petites économies.
Donc il faut produire/extraire de l'eau même en période de sécheresse,
sinon on n'arrivera pas à stocker assez, tôt ou tard.
Imagine ce que ça a donné quand Élie a fermé le ciel pendant 3 ans et demi.
Et que c'est ce que vont faire les deux témoins du Christ,
c'est dans l'Apocalypse.
Et je vais retourner à ta fibre écologique,
sauver les énergies renouvelables en France,
une fois que le complexe nucléaire se met en ordre de marche,
c'est un peu "Il faut sauver le soldat Ryan.".
Moi, j'aime bien le nucléaire, la France en a allègrement profité,
mais en cas de fortes sécheresses aggravées par des canicules,
il n'y a plus que les centrales côtières qui peuvent produire de l'électricité
Alors que les panneaux solaires et les éoliennes continuent à tourner.
Pareil, un missile hypersonique, une centrale de moins,
pour les panneaux solaires ou les éoliennes,
il faudrait beaucoup de missiles hypersoniques pour s'inquiéter.
Il ne faut pas que le complexe nucléaire nous enferme
dans un "Tous nos œufs dans le même panier.".
Il ne faut pas qu'on oppose à tout bout de champ ces énergies.
Donc oui on a besoin de faire des économies dans nos consommations,
et OUI on va avoir besoin d'en extraire de la mer. - -----------------------------------------------------------------------------
- Argument : La France est mieux placée que beaucoup de pays pour réussir à sauver une grande partie de sa population. Elle a une grande façade maritime, donc la plupart des terres sont à moins de 200 kilomètres des côtes. Si on s'y (était pris) prenait suffisamment à l'avance, on pourrait protéger les nappes phréatiques côtières et couvrir ce territoire avec des aqueducs. Si ces aqueducs pénètrent dans les terres sur 50 kilomètres en phase 1 des travaux, 100 km en phase 2, 150 puis 200 km, etc. (les Romains savaient faire il y a 2000 ans sans avoir nos moyens de BTP), le dénivelé peut dans beaucoup d'endroits être progressif et on fait des aqueducs quasi horizontaux qui servent à la fois de stockage d'eau et de transit d'eau par gravité qui étale l'eau dans un tronçon d'aqueduc. Ensuite tous les 10? kilomètres, on boute deux tronçons dont un plus haut de 5 ou 10 mètres et le transfert d'un tronçon à l'autre est assuré par des énergies renouvelables intermittentes et locales, c'est moins coûteux en énergie que les réseaux d'eau classiques avec de l'eau mise sous pression par des pompes (qui ont remplacé les châteaux d'eau à plein d'endroits). Donc on peut surélever l'eau à intervalles réguliers au fur et à mesure qu'on rentre dans les terres. Si on s'y prend assez à l'avance avec des moyens d'hébergements d'urgence, on peut éviter des déplacements de populations massifs et sur de longues distances en déplaçant les gens à l'échelle nationale vers les endroits où il reste de l'eau.
Si vous voulez enrichir ce débat, contactez-moi par courriel Laurent.Lyaudet+ChangeOrgDessalement@gmail.com

49
Le problème
Actuellement, 10 % du temps l'électricité en France est vendue à perte sur les marchés à cause de la surproduction intermittente liée aux renouvelables (Source : https://www.lepoint.fr/societe/electricite-la-france-confrontee-au-defi-de-ses-excedents-de-production-XDYZL6SHS5E4DALDIKJWKZUROA/
Du coup, ça sert aux anti-vie à être contre les énergies renouvelables et à les opposer au nucléaire.
Dans le même temps, les sécheresses et les vagues de chaleur en métropole sont de plus en plus cognées (Cf. les records de dégâts liés aux incendies cet été.)
Dès le milieu des années 2000, les scénarios des scientifiques qui s'appliquent vu notre peu d'actions à l'échelle mondiale contre le réchauffement climatique prévoyaient une aridification de la métropole avec une couverture arborée qui s'oriente plus vers celle de la savane que de la "Gaulle chevelue".
Donc, il faut s'attendre non seulement à des incendies mais aussi à un manque d'eau et donc aussi un manque de nourriture (effet combiné avec la dette massive du pays).
On y ajoute un poil de défaitisme à base d'invectives style techno-solutionnisme, et on est sûr d'aller dans le mur le plus vite possible.
Si au lieu de ça, on continue à développer les renouvelables et qu'avec cette énergie, on dessale de l'eau de mer pour boire et pour les cultures (et même alimenter les méga-bassines proches du littoral comme en Vendée, au lieu de pomper dans la nappe phréatique ; Ô l'infâme, il prend même la défense de certaines méga-bassines ;) ), peut-être qu'on pourra sauver 100 000 ou 500 000 personnes de plus plutôt que 0, d'une guerre de l'eau, d'une guerre civile ou d'une famine.
Donc oui c'est du techno-solutionnisme intelligent pour ceux qui voient la différence entre perdre un combat d'arts martiaux ou de sport de combat suite à la fin du temps réglementaire ou suite à un coup qui te fracture la mâchoire. (On me glisse dans l'oreillette qu'il paraît que ce n'est pas les mêmes séquelles.)
#ClimatCestPlusFortQueToi
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Débat contradictoire (très long, et peut-être du plus simple au plus compliqué) :
- Contre-argument : la désalinisation rejette dans l’eau de mer de l’eau extrêmement salée qui est néfaste pour l’écosystème…
- Argument : Scientifiquement, ce n'est pas très pertinent comme remarque.
Une énorme installation de désalinisation comme dans certains États du Moyen-Orient,
c'est 500 000 m3 par jour d'eau désalinisée, si on suppose un doublement de la concentration de sel dans les eaux rejetées, on peut partir sur le même volume ou sur un volume du même ordre de grandeur,
soit divisé par 10 mètres de hauteur d'eau,
un carré de 223 m par 223 m,
à comparer avec des plages de 3 kilomètres de long
et une dilution sur plusieurs kilomètres au large.
Je pense qu'il suffit d'avoir des tuyaux de rejets qui sont suffisamment éloignés du littoral
pour que ça n'ait aucune incidence notable.
Et sans doute aussi étudier les courants marins locaux.
La France c'est 5500 km de littoral
https://fr.wikipedia.org/wiki/Littoral_fran%C3%A7ais
donc à moins d'être vraiment vicieux dans nos choix d'implantation,
il y a forcément moyen de le faire en préservant les espèces protégées et les écosystèmes. - --------------------------------------------------
- Contre-argument : Ce n’est pas une solution durable mais une solution d’urgence quand on n’a vraiment rien d’autre à se mettre sous la main notamment sur de petites îles très rocailleuses.
- Argument :
Eh bien chez les pétromonarchies, en Israël, et à bien d'autres endroits
Petit rappel : en fait sur le réchauffement climatique,
y compris en Amérique du Nord ou en Espagne,
c'est une solution massive et durable.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dessalement_par_pays
on en est déjà au stade de l'urgence non traitée.
Les scénarios climatiques alarmistes posés au milieu des années 2000 se réalisent en ce moment.
La physique (climatique), ce n'est pas que des phénomènes linéaires ou quadratiques,
il y a aussi des effets de seuils.
On va se prendre une branlée là concrètement.
Désolé, mais j'ai l'impression que la vie dans les ministères parisiens rend un peu hors-sol.
L'État français est au bord de la ruine,
on ne règle pas un certain nombre de problèmes,
il faut vraiment que dans les ministères on ne gobe pas les discours lénifiants
de puissances étrangères qui veulent la ruine de la France,
en caressant le museau du cochon avant de lui fracasser le crâne avec une masse,
comme ça se faisait autrefois dans les fermes.
Si la désalinisation est bonne pour Israël et d'autres pays,
pourquoi ça ne vaudrait rien en France ? - --------------------------------------------------------------------
- Contre-argument : Mieux vaut réfléchir à la captation de l’humidité ambiante, à la reforestation ou à la restauration de milieux humides, notamment des anciens marais asséchés…
- Argument : Ça ne produit pas toujours de l'eau potable ça.
Et puis là encore c'est tactique du diable et du diviseur d'opposer ça à la désalinisation.
Comment comptes-tu produire 500 000 m3 d'eau par jour
avec une emprise au sol limitée avec de la captation de l'humidité ambiante ? La captation de l'humidité ambiante ça marche efficacement dans les Andes à 3 000 mètres d'altitude, donc c'est une solution pour le Massif Central, les Pyrénées, et les Alpes, mais il faut évaluer les volumes possibles et il n'y a pas matière à opposer les solutions de manière réflexe. - --------------------------------------------------------------------
- Contre-argument : Selon cet article du parlement européen de mai 2025, on n'utilise que 4,8 % de la ressource en eau potable renouvelable en France contre 15,6 % en Italie par exemple (13,8 % en Grèce, 8,8 % en Espagne, 10,1 % au Portugal, 21 % en Roumanie et record à Malte avec 34,1 %, au Nord par contre seules la Belgique avec 5,2 % et la Pologne avec 6,3 % en consomment plus), donc on a de la marge : https://www.europarl.europa.eu/topics/fr/article/20250428STO28142/l-eau-en-europe-principaux-defis-et-solutions-europeennes
- Argument : Intéressant, la végétation à Malte en été : https://fr.dreamstime.com/paysage-maltais-en-%C3%A9t%C3%A9-v%C3%A9g%C3%A9tation-rare-image164201855 Et je crois que leur agriculture n'est pas au top. Donc déjà 4,8 % comme si on pouvait monter à 100 % si on voulait, c'est peut-être un peu trop optimiste. Ensuite, sur un territoire assez disparate comme la France, il y a de fortes inégalités d'accès à l'eau potable selon les régions ; on le voit bien sur le 3e graphique/la carte ici : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/changement-climatique-en-france-etat-des-connaissances-en-2025 Donc on peut se méfier des moyennes qui aboutissent au chiffre de "seulement" 4,8 %. Dommage aussi qu'Eurostat n'ait pas de données plus récentes que 2022 pour étayer cet article. D'ailleurs 2022 était classée comme année la plus chaude et la plus sèche en France jusqu'à 2024 (cf. [1]) . Pour 2025, on sait déjà que 2025 en France était un peu moins chaude que 2022 et pour 2026 en cours, on n'a pas encore la moyenne annuelle. Mais dans [1], on a déjà quelques données bien pertinentes avec le graphique des surfaces brûlées : 2022 c'est 60_000 hectares brûlés environ, contre 73_000 hectares brûlés en 2003 (cf. [2] et [3]), ces deux années étant considérées comme exceptionnelles. Maintenant pour 2026, on était déjà une semaine avant la fin juillet à 119_000 hectares (cf. [4]) ; 119 / 73 = 1,63 en gros, les conditions climatiques ont pulvérisé ce triste record de + 63 %. Pourtant la température n'a pas augmenté de 63 % sinon toutes les plantes et tous les animaux seraient morts et nous avec. C'est ce que je disais un peu plus haut : La physique (climatique), ce n'est pas que des phénomènes linéaires ou quadratiques, il y a aussi des effets de seuils. Et d'ailleurs là c'est peut-être plus sur les capacités des secours que l'on voit l'effet de seuil, en plus d'un effet de seuil (et sans doute aussi un effet cumulatif des années précédentes) qui se produit sur le dessèchement de la végétation et sur sa combustibilité. Impossible de trouver le bilan exhaustif des feux de l'été/de l'année en France au 11 septembre 2026, ma mère m'a dit avoir vu passer un article qui disait 140_000 hectares brûlés au lieu de 119_000 une semaine avant fin juillet, mais on n'a pas retrouvé l'article sur Internet, donc impossible de refaire les calculs ci-dessus de manière fiable et étayée. [1] : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-climat/fr/3-observations-du-changement-climatique-et [2] : https://observatoire.foret.gouv.fr/themes/deux-annees-exceptionnelles-2003-et-2022 [3] : https://fr.wikipedia.org/wiki/Canicule_d%27ao%C3%BBt_2003_en_Europe [4] : https://www.interieur.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/sur-terre-et-dans-airs-combattre-feu-sur-tous-fronts
- --------------------------------------------------------------------
- Contre-Argument : La surface européenne et la population européenne impactées par la sécheresse n'a pas trop bougé en 25 ans : https://www.eea.europa.eu/en/analysis/indicators/use-of-freshwater-resources-in-europe-1
- Argument : Bien vu, mais ils disent aussi que dans le même temps on a baissé les prélèvements d'eau de 14 % (au niveau de l'agriculture et sans doute au niveau de l'industrie). Mais là j'ai un argument massue : quels pays dans l'UE en 2000 et en 2025 ? Quelle surface ? Quels prélèvements d'eau ? Ils ne précisent pas si leur premier graphique est à périmètre constant. La surface de l'U.E. en 2000, c'était 3,2 millions de kilomètres carrés et actuellement elle est de 4,2 millions de kilomètres carrés (donc +31 %) . Donc si les prélèvements baissent de 14 % quand la surface augmente de 31 % et qu'en plus on désindustrialise, ça veut peut-être dire que l'agriculture a besoin de plus en plus d'eau pour maintenir les rendements agricoles. A priori, la population n'a pas tant augmenté que ça. Elle est d'environ 450 millions d'habitants actuellement contre un peu moins de 430 millions en 2000 https://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php?title=Population_and_population_change_statistics . Comme je le disais un peu avant, certains départements connaissent les restrictions d'eau depuis longtemps, bien avant les années 2000, tu peux demander à des Ardéchois par exemple. Par contre, si le Morvan se met à ressembler à Malte... C'est compliqué de réconcilier tous ces chiffres alors que dans le même temps avec ma modeste expérience de vie, je vois l'herbe dans la Sarthe brûlée l'été comme elle l'était chez mon oncle et ma tante dans les Hautes-Alpes, soit au moins 250 kilomètres d'écart Nord-Sud "rattrapés" entre 1990 et 2025. Je ne peux pas m'empêcher de me demander comment réconcilier cette quasi-stagnation de la surface soumise à sécheresse à l'échelle de l'Europe avec ça : https://fr.wikipedia.org/wiki/Records_de_temp%C3%A9rature_en_France_m%C3%A9tropolitaine#Ann%C3%A9es_les_plus_chaudes . Les 10 années les plus chaudes en France : 2022, 2023, 2020, 2025, 2018, 2024, 2014, 2011, 2019, 2003. De 2018 à 2025, 7 de ces 8 années sont dans le top 10 des années les plus chaudes en France. Il n'y a que 2021 qui n'est pas dedans. Un autre point d'attention, cet article de l'U.E. ne cite pas de référence datant d'après 2021 (2025 apparaît dans le titre d'un article de prévisions seulement). Donc il n'est pas à jour pour 4 années sur les 6 les plus chaudes.
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- Quand on sera vraiment au bord du précipice, on pourra construire les usines de dessalement à ce moment-là.
- Ben oui, c'est bien connu, les ventilateurs et les climatiseurs sont moins chers l'été... Comme on n'est pas assez endettés, il faut qu'on pense à être plus généreux avec l'argent qu'on n'a plus... Et puis pourquoi s'y prendre à l'avance pour faire les études d'implantation des usines de dessalement en réponse au premier contre-argument, quand on peut faire un truc bâclé en 3 mois au dernier moment. D'ailleurs pourquoi lancer des chantiers pour que le mérite retombe sur les hommes politiques d'après ? "Chacun sa merde", comme on dit chez les j'm'en-foutistes. Espérons que la politique en France ce ne soit pas ça en 2026, car sinon en 1852, certains étaient un peu moins niais : "Gouverner, c'est prévoir ; et ne rien prévoir, c'est courir à sa perte." Émile de Girardin, La politique universelle (1852). D'ailleurs dans les conséquences probables :
En cas de sécheresse critique, les dirigeants pris à la gorge par le peuple
risquent d'enchaîner les décisions idiotes.
Exemple : (ne) plus d'eau, pour compenser on va en pomper massivement dans les nappes phréatiques.
Conséquences :
- affaissement des sols :
https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/la-chine-a-tellement-puise-deau-dans-le-sous-sol-que-pekin-et-shanghai-senfoncent-253663.html
- en régions côtières, infiltration d'eau de mer et salinisation de la nappe phréatique
si ensuite cette eau est pompée pour irriguer les cultures,
la salinisation des sols les stérilise : Comment la salinisation des sols en Mésopotamie les a stérilisés ? En Mésopotamie, la stérilisation des sols par le sel s'explique par une irrigation intensive sans drainage adéquat, dans une région aride. L'eau des fleuves (Tigre et Euphrate), naturellement chargée en minéraux, s'infiltrait dans les champs. En s'évaporant sous le soleil, elle laissait des couches de sel qui ont empoisonné les cultures au fil des siècles. https://www.revue-ein.com/article/le-role-de-la-mesopotamie-dans-le-developpement-de-l-irrigation-et-de-ses-techniquesSi les dirigeants et le peuple étaient un peu plus à l'écoute
et donc moins cons maintenant,
ça leur éviterait de le devenir 100 fois plus quand ils seront pressés par la soif.
C'est vraiment dramatique si un épisode de sécheresse encore plus massif
que ceux qu'on connaît déjà se produit sans que la France s'y soit préparée un minimum.Si seulement les êtres humains savaient écouter
et ne pas dédaigner les avis des autres...
dans tous les domaines. -
-----------------------------------------------------------------------------
-
Contre-argument : À la lecture de ta pétition,
j'ai trouvé que le sujet était très techno-solution
et manque la cible de l'émergence de solutions écosystémiques durables sur l'eau
(c'est à dire à terme dans un monde sans pétrole). Pas une seule solution mais plusieurs.
Un ensemble de mesures me semblent plus écologique que le dessalement
même si il peut être une rustine dans certains cas :
(1) le stockage des eaux grises pour l'irrigation ;
(2) la séparation des urines et des excréments pour améliorer la qualité des eaux grises ;
(3) le stockage obligatoire de l'eau de pluie en fonction de la surface de toiture ;
(4) une obligation progressive de système d’alimentation des chasses-d'eau
des WC avec de l’eau de pluie ou par de l’eau faiblement traitée. -
Argument :
Intéressant mais un peu injuste envers ma pétition
quand tu dis "Pas une seule solution mais plusieurs.".
Depuis le lendemain de ma pétition, il y figure le 3e contre-argument
et l'argument qui y répond :
"""
- Contre-argument :
Mieux vaut réfléchir à la captation de l’humidité ambiante [etc. ...]
Argument : Ça ne produit pas toujours de l'eau potable ça.
Et puis là encore c'est tactique du diable et du diviseur d'opposer ça
à la désalinisation.
[...] il n'y a pas matière à opposer les solutions de manière réflexe.
"""
J'espère que tu as bien tout lu,
car j'ai vraiment fait des efforts de rédaction et d'analyse et de synthèse objectives.
Pourquoi plus écologique ?
Parce qu'on nettoie mieux l'eau présente ? Si c'est ça ok.
Mais à quel coût en matières premières et en énergie.
Tu le dis toi-même que ce n'est pas forcément pour l'eau potable.
Possible aussi que le coût énergétique et en matières premières
de la désalinisation d'un m3 sur quelques usines de dessalement
de tailles suffisamment importantes qui traitent de gros volumes
soit plus efficace selon ces deux critères grâce aux économies d'échelles.
Le traitement des eaux usées doit être fait localement,
et c'est encore plus complexe d'avoir des réseaux de captage d'eaux usées
que des réseaux de distribution d'eau potable (avec pompes),
quelle que soit la distance au delà du kilomètre en gros.
Pour ces raisons :
- Pour ton point (1) tu imagines bien que seules les exploitations agricoles proches des villes peuvent servir à utiliser ces eaux grises.
Et d'ailleurs ça a commencé un peu mais il va falloir accélérer au lieu de tout opposer.
- Pour le point (2), c'est déjà ce que font les stations d'épuration pour toutes les personnes qui utilisent le tout-à-l'égout, donc 90 % de la population en France.
Tu t'es auto-banané avec tes références de mondialiste.
Il faut rester concret, déjà que la France c'est disparate,
imagine le monde...
C'est presque amusant si tu crois qu'on a attendu l'an 2000 pour traiter les eaux usées dans un pays comme la France avec des mégalopoles dépassant le million d'habitants depuis des décennies.
Moi, avec mes modestes 45 ans, je n'ai jamais connu la France sans stations d'épuration.
Résumé Gemini (4 lignes d'I.A. confirmées par d'autres sources):
"""
En France, la toute première station d'épuration a été mise en service
en 1940 à Achères (devenue la station Seine-Aval).
L'essor national de la construction de ces infrastructures s'est véritablement produit à partir des années 1960,
stimulé par la loi sur l'eau de 1964 et renforcé par les directives européennes successives.
"""
pour :
https://www.cieau.com/le-metier-de-leau/ressource-en-eau-eau-potable-eaux-usees/histoire-des-eaux-usees/
"""
C’est seulement dans les années 1960 que le programme d’installation des stations d’épuration va prendre son essor sur tout le territoire.
Seulement, entre temps, le développement rapide des besoins en eau a eu le temps de dégrader la qualité des eaux superficielles.
Aussi, pour une bonne gestion de l’eau, la loi sur l’eau du 16 décembre 1964, divisant le territoire continental en bassins hydrographiques (comités
de bassin /agences de l’eau), accélère l’action en faveur de la préservation des ressources.
Quant aux lois du 3 janvier 1992 et du 30 décembre 2006, les
directives européennes (directive cadre du 23 octobre 2000)
martèleront cette obligation de préserver les ressources en eau.
"""
> (3) le stockage obligatoire de l'eau de pluie en fonction de la surface de toiture ;
- Point (3), Staline et Hitler te remercient pour le côté coercitif, les habitants des immeubles aussi ou moins, selon le point de vue.
Ne t'inquiètes pas que beaucoup de personnes l'ont déjà fait avec ce genre de matériel : "Pour éviter de faire de la pub, j'invite n'importe qui à chercher récupérateur d'eau de pluie 1000 litres sur Internet" qui coûte entre 150 et 200 euros.
Pour l'eau potable, c'est pas terrible la faible minéralisation de cette-eau ci, comme celle obtenue par captation d'humidité d'ailleurs, si je reviens au contre-argument 3.
Là aussi ça sent le mondialisme hors-sol.
> (4) une obligation progressive de système d’alimentation des chasses-d'eau
> des WC avec de l’eau de pluie ou par de l’eau faiblement traitée.
- Point (4) les plombiers te remercient, déjà qu'ils ne sont pas assez nombreux.
On pourrait refaire le troll du plombier Polonais de Chirac ;).
Plus sérieusement, soit c'est trivial (voir ma solution à la fin), soit c'est un peu un délire utopique.
Double réseau d'eau dans les maisons, ça existe déjà dans certaines.
Il faut pouvoir faire fonctionner ta chasse d'eau avec de l'eau du réseau quand tu n'en as pas dans tes cuves,
donc il faut que le réseau de plomberie dans ta maison aient deux composantes liées :
-- eau de pluie
-- qui communique avec l'eau du réseau communal.
D'autres le font avec même 3 réseaux avec l'eau d'un puit en plus.
Il y a aussi un risque de contamination du réseau commun par l'eau de pluie, ou l'eau du puit.
Les DDASS Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales n'aimaient pas trop
(y'a 30 ans de ça, contrôles renforcés des installations des particuliers concernés,
je connais des gens concernés dans le cercle amical de mes parents),
c'était en plus un peu à rebours de leur combat pour faire remplacer les puits par l'eau du réseau (avec un peu de chlore)
sur tout le territoire pour faire baisser la prévalence de tout un tas de maladies liées à une eau de mauvaise qualité sanitaire.
Depuis les DDASS ont été remplacées par les DPP Direction de la Protection de la Population,
mais certaines de leurs vigilances sont les mêmes.
Mais comme j'aime bien ton point (4),
je te donne la solution triviale qui est la seule qui ne soit pas un gag pour les personnes qui n'ont pas de problème de force physique.
Tu utilises des seaux d'eau de pluie au lieu de tirer la chasse.
La manière dont tu t'organises selon le nombre de personnes dans le logement,
si tu veux avoir préparé les seaux à l'avance ou au contraire aller les remplir après, ça c'est libre.
Si en plus, ta cuve d'eau de pluie est un peu en hauteur et avec un tuyau qui traverse le mur des WCs du rez-de-chaussée et te permet de remplir ton seau à un robinet à l'intérieur, c'est parfait.
Le point clé, faire en sorte que les tuyaux eau de pluie et eau du réseau commun
soient séparés, sinon grosses complications.> En appliquant ces mesures tu retrouves un stock de 30 à 40% d’eau potable de qualité
alors il faut travailler plus pour gagner un peu plus (pas si simple, mais on va pas se lancer dans ce débat-là),
> (qui ne partent pas en chasse d’eau) chez les particuliers,
> une ressource d’azote qui ne vient ni de Russie,
> ni d’Ukraine pour l’irrigation et l’agriculture
> Et tu n’as pas à payer une infrastructure très lourde pour dessaler
> puis envoyer par pipeline de l’eau de la mer jusqu'à l’Ardeche ;)
- Première partie de réponse :
Héhé, j'aime bien l'Ardèche, un de mes oncles y a une maison,
mais effectivement le pipeline sur le plateau c'est compliqué.
Par contre, ravitailler avec des camions citernes (électriques ;) ),
s'il ne reste que l'Ardèche on s'en sort bien.
C'est aussi ça qui est important, c'est que traiter correctement les problématiques
de régions côtières comme la Vendée,
ça libère de l'énergie et des moyens pour traiter correctement les autres régions.
Là aussi, il ne faut pas diviser,
d'ailleurs les réseaux d'eaux souterrains de la nature ne sont pas divisés en 100 départements.
Si tu remplis les nappes phréatiques côtières, les autres plus lointaines se vident plus lentement.
Ce ne sont pas que des "réservoirs étanches".
D'ailleurs, s'il y a 300(?), 2000(?) points de captage de l'eau de la nappe phréatique par des agriculteurs dans le département,
alors le plus simple, c'est peut-être d'injecter de l'eau propre mais sans chlore
dans la nappe phréatique pour augmenter son niveau
et ne pas avoir à tirer des longueurs de tuyaux.
À discuter avec des experts du sujet,
mais ça peut être une solution.
- Deuxième partie de réponse :
Là on va discuter durement de
"tu retrouves un stock de 30 à 40% d’eau potable de qualité".
Tu veux dire que si avant j'avais besoin de 100 litres d'eau par jour,
et bien maintenant 60 litres d'eau suffisent car j'en réutilise 40 de l'eau d'hier.
C'est bien ça ?
On dirait une guerre d'attrition et un "jeu de stratégie" plus un "jeu de psychologie".
Là quand on dit "-40 %" sur :
- "les pertes humaines", la guerre d'attrition,
surtout dans un pays qui a connu la boucherie de 1914-1918,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument,
- "le prix", ça fait penser aux soldes,
plein de personnes achètent des merdes inutiles,
juste parce que c'est en promo,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument,
- "les impôts", ça fait penser à la défiscalisation,
et à la différence entre le bon capitaliste qui investit dans ce qui rapporte
et le mauvais capitaliste (spécialité française) qui investit dans ce qui défiscalise,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Je me jette la pierre moi-même, quand je joue à un jeu de stratégie,
je fais exactement ça, limiter au maximum les pertes,
les dépenses de production d'unité, etc.
Mais comme je joue vraiment au jeu,
j'ai plein d'unités de collecte de ressources aussi.
Et c'est là la différence entre les jeux vidéos et le monde réel.
La collecte de ressources dans les jeux vidéos est ultra simple et indolore.
Si tu veux mener une guerre d'attrition avec plus de ressources,
ça fait penser aux familles avec 10 enfants qui servent de chair à canon,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Si tu veux acheter des produits plus chers,
la psychologie te donne raison de me donner ce contre-argument.
Et là aussi tu vas payer plus d'impôts si tu gagnes plus.
LA PSYCHOLOGIE te donne raison de me donner ce contre-argument.
PSYCHOLOGIE VS RAISON :
Retour aux mathématiques et à la rationalité.
Il faut investir dans des moyens de stockage,
"ah donc ça coûte",
car il faut que l'eau soit disponible dans les périodes de sécheresse.
Ok, mais l'opposition aux grandes bassines.
Le problème psychologique classique
"Mais qui a la clé du garde-manger commun ?".
Car sans stockage avec une citerne d'un m3 :
- premier jour je prends 100 litres, il reste 900 litres dans la citerne,
- deuxième jour, j'en réutilise 40, j'en prends 60, il en reste 840,
- ...
- seizième jour, j'en réutilise 40, j'en prends 60, il en reste 0,
"Ah déjà ?"
- dix-septième jour, il m'en reste 40 à réutiliser (attention
décroissance exponentielle),
- dix-huitième jour, il m'en reste 16 à réutiliser.
- dix-neuvième jour, il me reste 6,4 litres à réutiliser.
- vingtième jour, il me reste 2,56 litres à réutiliser.
- vingt-et-unième jour, il me reste 1,024 litres à réutiliser.
- vingt-deuxième jour, je n'ai plus de quoi boire suffisamment.
- ...
- ...
- 25e jour Je suis mort de soif, pourtant je suis allé jusqu'au
sacrifice de boire des eaux grises.
Avec un m3 de stock et 100 litres par jour de besoin, on ne tient même
pas un mois.
Rends-toi compte que les feux ont brûlé +63 % à la fin juillet,
par rapport au record absolu des années précédentes (2003 ou 2022),
et là on a encore eu de nouveaux feux ces derniers jours.
Imagine qu'on se retrouve avec une méga-sécheresse + canicule
où la pénurie d'eau dure 6 semaines...
Il faut 2 m3 par personne,
soit 136 millions de mètres cubes à stocker avec la population
actuelle de la France.
Si tu paries uniquement sur les économies et le stockage,
la Bible/le Christ a pensé à toi dans Luc chapitre 12, versets 16 à 21 :
"""
16Et il leur dit cette parabole: Les terres d'un homme riche avaient
beaucoup rapporté.
17Et il raisonnait en lui-même, disant: Que ferai-je? car je n'ai pas
de place pour serrer ma récolte.
18Voici, dit-il, ce que je ferai: j'abattrai mes greniers, j'en
bâtirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes
biens;
19et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve
pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.
20Mais Dieu lui dit: Insensé! cette nuit même ton âme te sera
redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?
21Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et
qui n'est pas riche pour Dieu.
"""
C'est vital, une économie vit par la production de ressources,
pas par le stockage et les petites économies.
La "Chasse aux gaspi", c'est tendance, c'est nécessaire,
mais ça ne suffira JAMAIS.
C'est une des choses que le Christ veut aussi nous faire comprendre à travers cette parabole, même si certains ne veulent y voir qu'une critique de la richesse et d'amasser.
Une fois que tu es riche et que tu as amassé, tu te reposes sur tes lauriers,
et que Dieu reprenne ta vie comme dans la parabole c'est presque une grâce,
plutôt que de laisser ton âme se recroqueviller sur tes richesses.
Pour la France, c'est encore plus grave,
on vit de l'endettement et de faire semblant de faire des petites économies.
Donc il faut produire/extraire de l'eau même en période de sécheresse,
sinon on n'arrivera pas à stocker assez, tôt ou tard.
Imagine ce que ça a donné quand Élie a fermé le ciel pendant 3 ans et demi.
Et que c'est ce que vont faire les deux témoins du Christ,
c'est dans l'Apocalypse.
Et je vais retourner à ta fibre écologique,
sauver les énergies renouvelables en France,
une fois que le complexe nucléaire se met en ordre de marche,
c'est un peu "Il faut sauver le soldat Ryan.".
Moi, j'aime bien le nucléaire, la France en a allègrement profité,
mais en cas de fortes sécheresses aggravées par des canicules,
il n'y a plus que les centrales côtières qui peuvent produire de l'électricité
Alors que les panneaux solaires et les éoliennes continuent à tourner.
Pareil, un missile hypersonique, une centrale de moins,
pour les panneaux solaires ou les éoliennes,
il faudrait beaucoup de missiles hypersoniques pour s'inquiéter.
Il ne faut pas que le complexe nucléaire nous enferme
dans un "Tous nos œufs dans le même panier.".
Il ne faut pas qu'on oppose à tout bout de champ ces énergies.
Donc oui on a besoin de faire des économies dans nos consommations,
et OUI on va avoir besoin d'en extraire de la mer. - -----------------------------------------------------------------------------
- Argument : La France est mieux placée que beaucoup de pays pour réussir à sauver une grande partie de sa population. Elle a une grande façade maritime, donc la plupart des terres sont à moins de 200 kilomètres des côtes. Si on s'y (était pris) prenait suffisamment à l'avance, on pourrait protéger les nappes phréatiques côtières et couvrir ce territoire avec des aqueducs. Si ces aqueducs pénètrent dans les terres sur 50 kilomètres en phase 1 des travaux, 100 km en phase 2, 150 puis 200 km, etc. (les Romains savaient faire il y a 2000 ans sans avoir nos moyens de BTP), le dénivelé peut dans beaucoup d'endroits être progressif et on fait des aqueducs quasi horizontaux qui servent à la fois de stockage d'eau et de transit d'eau par gravité qui étale l'eau dans un tronçon d'aqueduc. Ensuite tous les 10? kilomètres, on boute deux tronçons dont un plus haut de 5 ou 10 mètres et le transfert d'un tronçon à l'autre est assuré par des énergies renouvelables intermittentes et locales, c'est moins coûteux en énergie que les réseaux d'eau classiques avec de l'eau mise sous pression par des pompes (qui ont remplacé les châteaux d'eau à plein d'endroits). Donc on peut surélever l'eau à intervalles réguliers au fur et à mesure qu'on rentre dans les terres. Si on s'y prend assez à l'avance avec des moyens d'hébergements d'urgence, on peut éviter des déplacements de populations massifs et sur de longues distances en déplaçant les gens à l'échelle nationale vers les endroits où il reste de l'eau.
Si vous voulez enrichir ce débat, contactez-moi par courriel Laurent.Lyaudet+ChangeOrgDessalement@gmail.com

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Pétition lancée le 28 juillet 2026