Kampanya güncellemesiPour qu'un chien abandonné rentre dans le foyer où il est né.Quand le manque de compétences et les a priori nuisent à l animal !!!!
Stéphanie OMBREDANEFournival, Fransa
29 Nis 2023

Article de L Oise Agricole                      Quand une association jugent les éleveurs !!!  J aimerais connaître les compétences et les formations de cette personne !!!!

J avoue avoir aussi un peu de mal avec cette association, qui juge en étant à 800km du chien et de son élevage que son choix de placement, de famille , de vente (je vous rappele 350€contre 250€ pour les spa qui elles accueillent le chien ) est le bon . ��‍♀️�

Installée au hameau de l'Argillière, à Fournival, Stéphanie Ombre-dane élève des samoyèdes de Sibérie, ces chiens tout blancs venus des grandes régions froides.
Leur épaisse couche de poils en fait de véritables peluches et ce ne sont pas les derniers nés de l'élevage qui vont vous laisser de marbre. Ils se précipitent en jappant a votre rencontre, heureux de faire votre connaissance et vous le font savoir en vous léchant et mordillant les doigts en signe de bienvenue. Mais l'éleveuse prévient «ce ne sont pas des peluches et je sélectionne les futurs propriétaires pour m'assurer qu'il savent à quoi ils s'engagent en achetant un samoyède et que les conditions d'accueil sont réunies pour que maîtres et chien soient heureux ensemble. » D'ailleurs, Stéphanie ne possède que 3 femelles et un mâle, elle veut garder une dimension humaine à son élevage. Elle rencontre toujours les futurs acquéreurs qui réservent un chiot, viennent ensuite le choisir et le voir iusqu'à ce qu'il soit sevré, entre 10 et 12 semaines après leur naissance.
Si, accompagnée de Christophe Beeuswaert, elle veut alerter aujourd’hui, c'est qu'elle vient de vivre une mésaventure que beaucoup d'éleveurs ont connue et contre laquelle rien en droit ne permet de lutter contre. Alors qu'elle avait vendu un chiot femelle dénommée Mya à un couple originaire de Rouen, ceux-ci l'avertissent finalement de difficultés qu'ils prétendent rencontrer avec l'animal et lui annoncent qu'ils ont abandonné le chiot à une association, L'Odyssée d'Argos, située dans le Lot, qui devient donc propriétaire de l'animal.
«Les membres de l'association n'ont pas cherché à savoir, n'ont pas vu Mya et l'ont confiée provisoirement à une famille d’accueil du secteur
Je n’ai plus aucun pouvoir, et Miya va être confiée à n'importe qui, sans que r les conditions de bon accueil ne soient vérifiées », se désole l'éleveuse passionnée.
De son côté, Lisa Le Moullec, présidente de l'association, assure rechercher la bonne famille d'accueil pour Mya, après son évaluation comportementale.
Une législation appropriée
Ce que Stéphanie Ombredane voudrait, c'est que soit inscrite en droit la priorité du retour à l'éleveur naisseur, si celui-ci en est d'accord, de tout animal d'élevage abandonné à une as-sociation. «Quand on est éleveur on aime nos animaux et on veut s'assurer que leur vie se passera auprès d'une famille capable de s'en occuper. Aujourd'hui, en cas d'abandon, s'ouvre la voie à tous les changements de pro-priétaires, de lieu d'habitation, qui perturbent inévitablement les chiens.
Beaucoup de mes
collègues éleveurs de chiens partagent ce souhait d'avoir une priorité en cas d'abandon.»
Bien sûr, après achat, une famille peut s'apercevoir que s'occuper d'un tel animal est une charge trop lourde ou alors un changement dej situation familiale ou professionnelle peut subvenir et la présence d'un animal de compagnie devient alors finalement problématique. «Dans ce cas, les maîtres me recontactent, je reprends l'animal puis lui trouve une autre famille. Je ne comprends pas pourquoi, dans ce cas précis, ce couple ne m'a pas recontactée avant d'abandonner Mya».
Elle a joint l'association, mais celle-ci refuse de lui rendre l'ani-mal. «La chienne sera sans doute mise en vente d'ici quelques temps, sans doute pour 350 eu-ros. Les membres de l'association ne vont pas se déplacer du Lot pour vérifier à qui ils vendent le chien», craint l'éleveuse.
Seule solution à ce type de problème : un texte réglementaire qui rendrait obligatoire le retour à l'éleveur en cas d'abandon. Pour ce faire, Stéphanie Ombredane et Christophe Beeuswaert ont contacté Édouard Courtial, sénateur de l'Oise, pour l'informer de ce vide juridique. Il leur a promis de présenté une motion en ce sens au Sénat. Maxime Minot, député de la septième circons cription, a également promis de faire le nécessaire à l'Assemblée Nationale.
Lisa Le Moullec est plus ciscons-pecte sur cette idée, les éleveurs de chiens n'étant pas toujours scrupuleux.l Par contre, qu'ils soient informés en cas d'abandon lui semble une idée à creuser, cela pourrait donner des indications à l'éleveur en cas de problème

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