

Pour nos libertés et nos droits démocratiques
Le problème
Je soutiens la campagne pour les libertés et droits démocratiques.
La question des libertés : un nouveau tournant réactionnaire et régressif sous le quinquennat Macron
En régime capitaliste, toutes celles et tous ceux qui doivent vendre leur force de travail pour vivre (c’est-à-dire l’écrasante majorité) sont privés d’une liberté fondamentale : celle de décider librement d’un mode de production qui réponde à leurs besoins et non pas à la seule loi du profit immédiat. Dans ce cadre, où s’exerce en continu une dictature de classe – celle du capital, détentrice des moyens de production et d’échanges -, des droits et libertés démocratiques ont été conquis par les luttes....
Une crise politique révélatrice d’un régime présidentiel plus discrédité que jamais
Depuis 1958 (naissance de la Vème République), la démocratie bourgeoise se caractérise par un régime présidentiel autoritaire, de type bonapartiste, marqué par des traits fascistoïdes qui ont été en s’aggravant sous la pression des monopoles capitalistes et de l’oligarchie financière, qui veulent régner seuls et sans opposition...
Les défenseurs des libertés et droits démocratiques doivent se rassembler autour d’axes de lutte tels que:
- L’arrêt immédiat de l’état d’urgence.
- La remise à plat des dizaines de lois et décrets sécuritaires et « antiterroristes » adoptés depuis 1986, et abrogation immédiate des lois et décrets les plus controversés du quinquennat Macron...
- Contre les violences et impunités policières : L’abrogation du « nouveau Schéma national du maintien de l’ordre » (SNMO), système de « nasse » policière qui permet de graves entraves au droit de manifester. Interdiction des « flashballs »…
- Contre la société de contrôle de masse : non aux caméras des lieux publics, à la vidéo surveillance, aux systèmes de traçage et d’algorithmes appliqués au contrôle des individus.
- À l’entreprise, les droits « citoyens » et démocratiques doivent être pleinement reconnus et appliqués. Près de la moitié de la classe ouvrière, œuvrant dans les PME, est souvent privée de réels droits syndicaux ; donc droit syndical rendu obligatoire dans toutes les entreprises, dès lors qu’il y a deux personnes salariées ; élection d’un comité d’entreprise dans les entreprises de 10 salariés ; droit à l’expression politique dans l’entreprise (affichage, réunions, prise de positions)…
- Droit de grève reconnu comme expression légitime de la souveraineté populaire : donc abrogation de toutes les limites actuelles, y compris dans les transports et services publics…
- Libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah, un des plus vieux prisonniers politiques d’Europe, libérable depuis 1999 !
- Abrogation de la Constitution de la 5ème République et lutte pour une Assemblée émanant de formes de démocratie directe, telles que des assemblées de quartiers et d’entreprises…
- Principe de scrutin au suffrage universel à un tour avec proportionnelle intégrale à toutes les élections.
- L’exécutif de la République doit être collectif (« Conseil de la République »), élu par l’Assemblée nationale.
- Le droit de vote doit être étendu à toutes les personnes volontaires, vivant sur le territoire français depuis 3 ans.
- Luttes pour des formes de démocratie directe et de proximité (assemblées de quartiers et d’entreprises), permettant l’expression d’un droit de propositions, de pouvoir budgétaire et de contrôle par le peuple-travailleur…
- Engagement par contrat de toute liste politique devant les électeurs, et droit de révocation permanent des élus par voie référendaire, pour manquement aux engagements, corruption ou malversations.
- Interdiction du cumul des mandats : un élu, un mandat ! Être élu n’est pas un métier : l’élu a droit à des autorisations d’absences de son travail pour les durées de préparation, de séance, les permanences et comptes rendus ; pendant ces périodes d’activités dues à son mandat, il est indemnisé au niveau du salaire médian.
- Aucun financement de partis politiques par l’argent public (autofinancement par les cotisations et dons plafonnés de ses membres), mais accès égal aux moyens publics d’expression, de publication et de réunion.
- Défense de la laïcité par une séparation effective entre l’État et les Églises ; plus aucun financement par l’État de l’école privée.
- L’armée est également concernée par la question des droits démocratiques : les droits syndicaux et citoyens appliqués à l’entreprise doivent l’être également pour les soldats ; halte à l’armée de mercenaires, droit à l’instruction militaire pour toutes et tous !
[…]
Durant la campagne pour les libertés et droits démocratiques, des articles, des tracts, des affiches des pétitions, des actions, des réunions publiques, des collectifs vont être mis à disposition. Vous pouvez soutenir la campagne en vous inscrivant sur le site et en faisant des dons (66% de réduction d'impôts), en devenant acteur de la campagne.

Pétition fermée
Le problème
Je soutiens la campagne pour les libertés et droits démocratiques.
La question des libertés : un nouveau tournant réactionnaire et régressif sous le quinquennat Macron
En régime capitaliste, toutes celles et tous ceux qui doivent vendre leur force de travail pour vivre (c’est-à-dire l’écrasante majorité) sont privés d’une liberté fondamentale : celle de décider librement d’un mode de production qui réponde à leurs besoins et non pas à la seule loi du profit immédiat. Dans ce cadre, où s’exerce en continu une dictature de classe – celle du capital, détentrice des moyens de production et d’échanges -, des droits et libertés démocratiques ont été conquis par les luttes....
Une crise politique révélatrice d’un régime présidentiel plus discrédité que jamais
Depuis 1958 (naissance de la Vème République), la démocratie bourgeoise se caractérise par un régime présidentiel autoritaire, de type bonapartiste, marqué par des traits fascistoïdes qui ont été en s’aggravant sous la pression des monopoles capitalistes et de l’oligarchie financière, qui veulent régner seuls et sans opposition...
Les défenseurs des libertés et droits démocratiques doivent se rassembler autour d’axes de lutte tels que:
- L’arrêt immédiat de l’état d’urgence.
- La remise à plat des dizaines de lois et décrets sécuritaires et « antiterroristes » adoptés depuis 1986, et abrogation immédiate des lois et décrets les plus controversés du quinquennat Macron...
- Contre les violences et impunités policières : L’abrogation du « nouveau Schéma national du maintien de l’ordre » (SNMO), système de « nasse » policière qui permet de graves entraves au droit de manifester. Interdiction des « flashballs »…
- Contre la société de contrôle de masse : non aux caméras des lieux publics, à la vidéo surveillance, aux systèmes de traçage et d’algorithmes appliqués au contrôle des individus.
- À l’entreprise, les droits « citoyens » et démocratiques doivent être pleinement reconnus et appliqués. Près de la moitié de la classe ouvrière, œuvrant dans les PME, est souvent privée de réels droits syndicaux ; donc droit syndical rendu obligatoire dans toutes les entreprises, dès lors qu’il y a deux personnes salariées ; élection d’un comité d’entreprise dans les entreprises de 10 salariés ; droit à l’expression politique dans l’entreprise (affichage, réunions, prise de positions)…
- Droit de grève reconnu comme expression légitime de la souveraineté populaire : donc abrogation de toutes les limites actuelles, y compris dans les transports et services publics…
- Libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah, un des plus vieux prisonniers politiques d’Europe, libérable depuis 1999 !
- Abrogation de la Constitution de la 5ème République et lutte pour une Assemblée émanant de formes de démocratie directe, telles que des assemblées de quartiers et d’entreprises…
- Principe de scrutin au suffrage universel à un tour avec proportionnelle intégrale à toutes les élections.
- L’exécutif de la République doit être collectif (« Conseil de la République »), élu par l’Assemblée nationale.
- Le droit de vote doit être étendu à toutes les personnes volontaires, vivant sur le territoire français depuis 3 ans.
- Luttes pour des formes de démocratie directe et de proximité (assemblées de quartiers et d’entreprises), permettant l’expression d’un droit de propositions, de pouvoir budgétaire et de contrôle par le peuple-travailleur…
- Engagement par contrat de toute liste politique devant les électeurs, et droit de révocation permanent des élus par voie référendaire, pour manquement aux engagements, corruption ou malversations.
- Interdiction du cumul des mandats : un élu, un mandat ! Être élu n’est pas un métier : l’élu a droit à des autorisations d’absences de son travail pour les durées de préparation, de séance, les permanences et comptes rendus ; pendant ces périodes d’activités dues à son mandat, il est indemnisé au niveau du salaire médian.
- Aucun financement de partis politiques par l’argent public (autofinancement par les cotisations et dons plafonnés de ses membres), mais accès égal aux moyens publics d’expression, de publication et de réunion.
- Défense de la laïcité par une séparation effective entre l’État et les Églises ; plus aucun financement par l’État de l’école privée.
- L’armée est également concernée par la question des droits démocratiques : les droits syndicaux et citoyens appliqués à l’entreprise doivent l’être également pour les soldats ; halte à l’armée de mercenaires, droit à l’instruction militaire pour toutes et tous !
[…]
Durant la campagne pour les libertés et droits démocratiques, des articles, des tracts, des affiches des pétitions, des actions, des réunions publiques, des collectifs vont être mis à disposition. Vous pouvez soutenir la campagne en vous inscrivant sur le site et en faisant des dons (66% de réduction d'impôts), en devenant acteur de la campagne.

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Pétition lancée le 20 février 2022