
Date : 24 février 2026
Signataires à ce jour : 54 504
Face à l’ampleur grandissante de la mobilisation et aux sollicitations médiatiques, je souhaite apporter des précisions essentielles sur les motivations et le cadre de cette action citoyenne.
1. Origine de la mobilisation
La découverte de cet ouvrage ne s’est pas faite par hasard. C’est ma communauté, composée de lecteurs passionnés ayant acheté ce livre en salon littéraire, qui m’a alertée. Choqués par la nature du contenu, ces lecteurs m'ont sollicitée au vu du silence ou des réactions de l’autrice. En tant que lectrice active sur les réseaux, j'ai pris mes responsabilités pour offrir un cadre légal à cette indignation.
2. Une distinction entre Littérature et Droit Pénal
Il est crucial de dissiper toute confusion : la Dark Romance est un genre qui traite de relations entre protagonistes majeurs.
Le Tome 1 (2023) n'est pas l'objet de notre action.
Ce sont le Tome 2 (2024) et l'Intégrale (2025) qui sont visés pour apologie de faits pédocriminels.
Nous ne sommes plus ici dans le domaine de "l'immoralité" subjective, mais dans celui de l'illégalité au regard de l'article 227-24 du Code pénal de la protection de l'enfance français.
3. Responsabilités : Auteurs, Diffuseurs et Système
Si l'auteur est responsable de son écrit, les diffuseurs le sont tout autant en offrant une vitrine à des contenus illégaux.
L'auto-édition n'est pas en cause : c'est un outil de liberté formidable.
C'est le système de contrôle défaillant des grandes plateformes de diffusion qui est ici pointé du doigt.
4. Condamnation du harcèlement et respect de la Justice
Je tiens à réaffirmer avec la plus grande fermeté :
Je condamne toute forme d'incitation à la haine, de cyber-harcèlement ou de "chasse aux sorcières".
La pétition n'est pas un tribunal populaire. Elle est un levier citoyen pour que seule la justice française puisse trancher.
Pour garantir l'intégrité des procédures en cours (saisine du Procureur et de PHAROS), les actions menées dans l'ombre des réseaux sociaux resteront confidentielles pour l'instant afin de n'offrir aucune entrave à la justice.
5. Une fierté citoyenne
Avec plus de 54 500 signataires, nous portons un message clair : la liberté de création ne peut être un paravent pour l'apologie de crimes contre les mineurs. Je suis fière de cette mobilisation qui refuse la banalisation de l'extrême et qui se bat pour la protection de la société de demain.